Une étrange rencontre

Je me promène dans une rue parisienne, à côté de mon ancienne fac, dans un quartier étudiant lorsque je croise une jeune femme d’une vingtaine d’années, habillée très sexy : petite jupe courte sans être vulgaire, top moulant légèrement décolleté, des cheveux châtains clairs, des yeux verts, une petite paire de fesses à damner un saint, et un charmant visage mutin.

Je ne suis pas ce qu’on appelle communément un beau gosse et je n’ai surtout pas l’habitude que des hordes de jeunes femmes me reluquent dans la rue, mais celle-ci me regarde de façon insistante, d’un regard de braise qui ne trompe pas (les hommes ont une telle capacité à se raconter de belles histoires). Nos regards se croisent, nos corps se frôlent au moment où nous nous croisons, et la demoiselle renverse son sac sur le trottoir (volontairement ?). En gentleman, je l’aide à ramasser ses petites affaires et elle rougit jusqu’aux oreilles lorsque ma main passe sur un objet long en latex couleur chair que je remets vite dans son sac (quelle idée de se promener avec un gode dans son sac à main !). Je me confonds en excuses et lui propose d’aller boire un verre pour me faire pardonner d’avoir fait choir ses affaires. Elle accepte avec un sourire et me propose, vu l’heure de déjeuner avec elle, elle connait justement un petit resto sympa à deux rues d’ici.

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Nous entrons dans le restaurant, de l’extérieur il paraît sombre et trop discret, l’impression se confirme à l’intérieur : lumière tamisée, ambiance feutrée, musique douce mais rythmée, clients bobos et bien fagotés, je me sens tout de suite bien mais quelque peu perturbé car il n’y a que des couples tous plus amoureux les uns que les autres (et démonstratifs). Tous les hommes reluquent cette jeune femme avec qui je viens de rentrer, avec ce respect mêlé d’envie que j’ai déjà vu dans certains milieux chics.

Nous nous asseyons, commandons un apéritif, et la conversation s’engage : elle se prénomme Mélanie, elle a non pas 20 ans mais 19, étudiante en sociologie, en couple depuis 8 mois avec un homme dont elle parle comme d’un ami, elle aborde tous les sujets des plus communs aux plus intimes. Je ne lui cache pas que je suis marié et père d’un merveilleux petit garçon. Elle se lance alors dans une réflexion très spéciale sur la vie de couple génératrice des frustrations les plus profondes pour l’un comme pour l’autre. Elle me demande si je suis heureux dans ma vie personnelle, à 29 ans, déjà casé, si je suis fidèle et si j’arrive à supporter les envies irrépressibles qu’ont les garçons « d’aller voir ailleurs ». Je lui réponds que je suis très heureux, comblé même depuis la naissance de mon fils mais que « Ce n’est pas parce qu’on est au régime que l’on n’a pas le droit de regarder la carte ». Elle rit (par convenance) et me demande pourquoi, si je suis si heureux en ménage, j’accepte l’invitation à déjeuner d’une jeune femme, parfaite inconnue. Un peu pris à dépourvu (j’avoue qu’elle est attirante et particulièrement désirable), je lui réponds qu’un déjeuner n’est pas forcément le début d’une tromperie. Je la sens déçue, elle change de sujet, me demande du tac au tac si j’ai encore des fantasmes (sexuels ou sensuels) et, sans me laisser le temps de répondre, commence à me raconter le sien.

Elle se voit rencontrer un inconnu, au détour d’une rue, l’inviter à déjeuner, tout faire pour l’exciter dans l’unique but de s’offrir à lui toute entière, sans tabou, avec la plus grande perversité possible. Excusez du peu, mais je suis « sur le cul » ! Je souris (intéressé malgré tout) et je lui rétorque que je ne sais pas si mon cerveau interprète les choses ou si son fantasme est en train de prendre vie dans ce restaurant.
Comme unique réponse, elle laisse tomber sa serviette au sol me regarde avec une intensité dans les yeux que j’ai rarement vu chez une femme de son âge, se baisse pour la ramasser, mais ne se redresse pas tout de suite. Lorsque son joli minois réapparaît, ses pommettes ont rosi, elle se tortille sur sa chaise, les mains encore sous la table. Enfin cette agitation cesse, elle pose sa main gauche sur la table et tient le poing de sa main droite serré. Elle tend son bras vers moi et réponds enfin à ma question mais d’une manière fort inattendue :
– Prends ceci et dis-moi si cette réponse te convient !
Je tends alors à mon tour le bras et elle me glisse ce qu’elle tenait dans la main :
– Regarde discrètement ! me dit-elle.
Je passe à mon tour ma main sous la table et l’ouvre pour découvrir qu’elle m’a donné sa petite culotte (je trouve à ce moment cet adjectif particulièrement adapté) : un charmant tanga mauve en dentelle de bonne façon, particulièrement minimaliste et légèrement humide à l’entrecuisse. Je rougis à mon tour, ce qui la fait rire.

Visiblement satisfaite de son petit effet, elle me fait un clin d’œil, attrape ma serviette et la laisse délicatement tomber sous la table. Je me baisse pour la ramasser, et lorsque mes yeux passent sous la nappe, je découvre qu’elle est nue sous sa jupe, jambes écartées et jupe relevée, une position provocante qui me laisse entrevoir une petite chatte toute lisse, avec de grandes lèvres appétissantes, l’éclairage faible (sous une table) me laisse malgré tout penser que l’humidité de la culotte était bien due à un début d’excitation de sa part car sa fente est luisante. Je sens mon cœur battre dans ma poitrine, elle ne fait rien pour calmer le jeu, bien au contraire, je vois son majeur tendu et impeccablement manucuré descendre entre ses cuisses pour aller titiller son bouton, à l’aide de son index, elle écarte ses lèvres pour m’offrir une vue encore plus large sur son intimité.

Je ramasse ma serviette, me redresse et la regarde l’air ébahit. Elle a toujours ce sourire coquin qui en dit long, j’ai l’impression qu’elle pourrait me transpercer de son regard, et cette vision que je viens de voir reste imprimée sur ma rétine, je suis ailleurs, comme transporté.
A cet instant je crois que tout peut arriver, et, ça doit être ce que l’on appelle l’intuition féminine, elle le voit, elle le sent, son jeu va s’intensifier, elle veut réaliser son fantasme, je crois bien que j’ai aussi envie qu’elle le fasse.

Après un long silence, lourd de sous-entendus, elle reprend la conversation, son ton est doux, suave, sensuel, je sens comme une tension sexuelle entre les deux côtés de cette table, je la sais déculottée, je sens mon pantalon rétrécir, la toile se tendre, j’ai l’impression que le patron du restaurant a coupé la clim et allumé le chauffage, c’est excitant et terrifiant à la fois, je pense à ma vie habituelle, à ma femme qui m’attend à la maison avec mon petit garçon, mais au fond de moi je sais déjà que l’adultère est proche, que ce déjeuner va se poursuivre d’une manière à laquelle je ne m’attendais pas en entrant ici, mais j’adore ce moment, je le savoure.

« Comment me trouves-tu ? Physiquement j’entends, à ton goût ? Est-ce que je corresponds à tes critères de beauté féminine ? As-tu envie de moi ? Apprécies-tu la vue de ma chatte sous la table ? » Elle enchaîne les questions sans attendre une quelconque réponse, elle me teste, elle veut voir comment je réagis plus que m’entendre lui répondre, elle jubile.

Je ne veux pas passer pour un grand timide sans audace, j’ai moi aussi envie de jouer avec elle, je vais la provoquer, la surprendre, la gêner, je lui coupe la parole dans son flot de questions, lui lance à mon tour un regard de braise (c’est en tout cas mon intention) :
« Et toi, comment me trouves-tu ? Tu sais que tu me fais bander, c’est pour cela que tu n’attends pas mes réponses ! Tu as l’air d’une coquine bien sûre de toi, précieuse et charmante, piquante et humide, incandescente, mais sauras-tu me satisfaire, t’offrir à moi comme je l’attends, répondre à mes moindres désirs, t’y soumettre ? Sauras-tu assumer cette sexualité torride que j’attendrais de toi ? »
J’ai marqué un point (et pas qu’un seul), elle ne souffle plus mot, elle aussi a l’air d’avoir subitement chaud, je l’ai cueillie là où elle s’y attendait le moins, déstabilisée, comment va-t-elle réagir à cette soudaine prise de confiance de ma part, va-t-elle relever ce défi ?

Après un moment de silence, elle répond : « Je ne regrette pas cette rencontre fortuite, je suis plus accoutumée à voir les hommes fuir sur ce genre de terrain, tu me surprends par ton aplomb, tu me perturbes même, j’ai tellement l’habitude de mener la danse, d’imposer le rythme, de dominer ! »

Je la coupe encore « Et bien tu vas devoir perdre tes habitudes ma jolie, là c’est moi qui mène la danse ! » Je lui montre sa petite culotte en levant la main au-dessus de la table, la laissant pendre entre mes doigts, puis je la range dans ma poche : « Si tu veux la récupérer, tu vas devoir faire ce que je te dis, il va falloir que tu sois obéissante, que tu me sois soumise, comme tu ne l’as jamais été, oublie tes habitudes de domina, avec moi tu vas découvrir des aspects de toi que tu n’as peut-être jamais soupçonnés ».

Elle reste bouche bée, soufflée, et elle n’a encore rien vu. A l’aide de mon pied gauche, j’enlève ma chaussure droite et fais glisser ma chaussette sur le sol puis je tends ma jambe dans sa direction pour sentir sa peau moite d’émotion, elle tressaille en sentant mon pied toucher sa cheville et remonter doucement le long de son mollet, je savoure ce moment que je n’aurais jamais cru possible, je caresse délicatement sa jambe en-dessous du genou en remontant très lentement. Elle tremble presque, baisse légèrement la tête pour me dire sur un ton bien moins assurée qu’auparavant : « Oui, je vais vous obéir, je vous serais offerte, soumise, Monsieur !

Le vouvoiement devient donc son mode de dialogue à ma plus grande joie. J’ai pris le dessus, je vais vivre le dernier de mes fantasmes que je croyais réalisable, c’est presque magique. Je griffe légèrement la jointure de son genou et, du dos du pied, je la pousse à écarter un peu plus ses cuisses, je remonte vers son intimité, je m’attarde sur sa cuisse ferme sur laquelle coule déjà un petit filet de son nectar, elle est excitée, mouillée, elle savoure ce moment au moins autant que moi, ses yeux se ferment, elle mord sa lèvre inférieure, elle sait que mon pied va continuer de monter, toujours plus haut.

Du bout de mon orteil je sens à présent sa chatte trempée d’excitation, lisse, ses lèvres charnues, ses poils qui pointent sous sa peau rasée. C’est la première fois que je tripote une femme de mon pieds, je dois admettre que l’assurance n’est pas celle d’une main pourvue de doigts agiles mais je m’attache à trouver ce petit bouton si sensible que je convoite, je veux la voir se perdre, au milieu de ce restaurant, s’abandonner à mes caresses. Soudain je sens ce Graal qui anime ma quête, là, dressé comme un bourgeon sur une fleur de printemps, gonflé de son plaisir, je titille d’abord doucement, en essayant de faire de petits cercles tout autour (l’action n’est pas aisée) puis j’appuie, d’abord doucement, puis plus fort d’un coup, mon pouce écrase cette petite fleur (tendrement) et je le vois sur son visage, ce petit filet de sang sur sa lèvre inférieure, elle s’est mordue plus fort au même moment, pour ne pas crier, elle résiste comme elle peut mais ne tient déjà plus :
– Arrêtez !, me dit-elle, je vous en supplie, je vais hurler !

Je continue, évidemment, mais plus doucement, je relâche un peu la pression, mais elle est déjà loin, si elle parvient à retenir le cri, ses gémissements sont envoûtants, et visiblement ils n’envoûtent pas que moi : le serveur s’approchant de notre table, probablement pour prendre la commande, tourne les talons et retourne vers le bar, il s’adresse au chef qui tourne ses yeux vers nous en faisant signe à son serveur d’attendre (probablement) un peu, un sourire aux lèvres.
Ma camarade de jeu s’en donne à cœur joie, elle se tortille de nouveau sur sa chaise, je sens sa chatte dégoulinante de cyprine, c’est les Grandes Eaux de Versailles.

femme sexy érotiqueElle a jouit, si vite, si fort, elle halète, reprend son souffle, ses pommettes écarlates trahissent cette perte de contrôle inattendue. Elle me fait un clin d’œil, se rapproche de moi, je plonge encore dans son décolleté lorsqu’elle se penche pour me parler, ce que sa poitrine est appétissante, ces seins si ronds, si fermes, elle me dévisage de ses yeux enflammés et luisants des larmes de son plaisir contenu :
– Je n’aurais jamais cru cela possible, tu m’as fait jouir en me touchant à peine, j’ai envie que tu me baises maintenant, je n’en peux plus !
Malgré la surprise, elle essaie de retrouver son contrôle, de reprendre le dessus, c’est trop facile :
– Tu me tutoies de nouveau, tu n’as pas l’habitude d’obéir, mais tu vas apprendre, ça je te le promets !
– Pardon, je suis troublée, excusez mon insolence, vous savez, je n’ai pas l’habitude d’être ainsi manipulée, mais c’est tellement bon, me baiserez-vous ?
– L’avenir te le dira, pour l’instant mangeons, ne sommes-nous pas ici pour cela ? Choisis un plat, tu as déjà eu l’entrée !
Elle paraît déçue, commence à retrouver une contenance, prend la carte de ses mains si parfaites et la parcourt de ses yeux distraits.
– Une salade poulet tandoori pour moi, ce sera très bien, je n’ai pas très faim, bizarrement.
Je fais signe au serveur qui accoure presque, le regard hagard, il n’a d’yeux que pour elle, il aimerait pouvoir regarder sous la nappe mais sait qu’il ne peut pas, les femmes sont encore plus désirables après l’orgasme, avec ce petit rien d’abandon d’elle-même, de négligé qui fait tout.

Je commande un carpaccio de bœuf, filet d’huile d’olive et amandes pillées accompagné de pommes sarladaises. J’aime manger la viande crue, surtout lorsqu’elle est fraîche. Une bouteille de Chinon, j’espère que l’alcool fera monter encore un peu plus la température.
– Puis-je aller me rafraîchir un peu ? Je crois bien que cela me ferait le plus grand bien, n’avez-vous pas quelque chose qui m’appartient dans votre poche ? »
– Tu n’en as pas besoin pour le moment ! Mais vas te rafraîchir, ne traîne pas, la commande va bientôt arriver ! »
Elle se lève, ses jambes tremblent encore un peu, réajuste sa jupe, je la sens mal à l’aise, elle se sait nue en dessous, jamais évident avec ces jupes si courtes, les toilettes sont au fond de la salle, elle s’y dirige, elle a perdu de son assurance du début, mais les clients n’ont d’yeux que pour elle, notre petit jeu n’est pas passé inaperçu, les hommes la dévorent comme des prédateurs guettant leur proie, il ne manque que le petit filet de bave au coin de la gueule, les femmes ne semblent pas la jalouser, cela confirme mes pensées quant à la nature du lieu.

Lorsqu’elle se rassoit, elle est de nouveau étincelante, surprenante d’aplomb, les femmes ont cette capacité à se remettre très vite de leurs émotions (le maquillage aidant) ce qui m’a toujours interloqué. Je retrouve cette confiance en elle qui m’avait frappée au premier regard, mais je sais, elle sait, je l’ai eu, elle est à moi maintenant, au moins pour un moment.
Nous mangeons en silence, nous buvons, elle est délicate, soignée, on sent la bonne éducation qu’elle a reçue, peut-être en internat chez les sœurs, l’idée m’amuse, elle a cette classe innée qu’on retrouve chez les bourgeois, ses gestes ne sont pas calculés. Lorsqu’elle porte les aliments à sa bouche, je me projette déjà, elle doit sucer comme une reine, et cette bouche délicatement maquillée d’un rouge à lèvres rosé, un très léger trait de contour de lèvres, rien de vulgaire, bien au contraire, elle est vraiment magnifique, j’ai de la chance de l’avoir bousculée, ou bien est-ce elle ?
– Un dessert Mélanie ? Un café ?
– Un café seulement, je vous fais confiance pour le dessert, me dit-elle avec un clin d’œil.

Elle termine son verre de vin, elle a une bonne descente pour une petite bourge. Nous buvons le café, je paie l’addition, et je lui propose une promenade au jardin d’acclimatation. Elle me sourit encore, son sourire me fait fondre, nous partons. En marchant, elle me dit qu’elle ne se serait jamais crue capable d’inviter comme cela un homme à déjeuner, elle m’avoue qu’elle m’a volontairement bousculé, que je lui plais beaucoup (j’avais donc raison), que son copain la délaisse pour ses « potes ». Finalement les femmes ont toutes le même problème, le même besoin d’une attention permanente, sans quoi elles s’éloignent vite.
– Tu as pourtant l’air bien sure de toi !, lui dis-je, en laissant ma main droite courir délicatement sur son épine dorsale, elle tressaille.
– C’est une carapace, vous savez, lorsque l’on est une jeune fille comme moi, désirable, sans vouloir me vanter, il faut se blinder, c’est ma manière de me protéger.

Nous marchons au milieu des bambous, le jardin est calme, très calme même, nous sommes derrière le bâtiment des plantes tropicales, j’adore cet endroit si dépaysant à Paris, on se sent ailleurs. Mon lacet est défait, une idée me vient, je me baisse pour le ramasser, elle s’arrête devant moi, sans se retourner, j’ai tout le loisir d’admirer sa croupe moulée dans cette petite jupe, est-elle noire ou bleue très foncée, je n’en ai pas la moindre idée, mes deux mains caressent doucement le bas de ses jambes de bas en haut, elles remontent très doucement pour passer au-dessus de sa jupe, ses fesses sont splendides, fermes comme je l’imaginais, elle se cambre pour me faire profiter du spectacle. Je me relève et l’enlace, elle, toujours de dos, se plaque contre mon torse, elle doit sentir cette proéminence qui gonfle encore mon pantalon, elle se frotte, ma queue se loge parfaitement le long de sa raie. Mes mains caressent, palpent, ses seins aussi sont fermes et très bien faits. Ma main gauche remonte jusqu’à son cou et l’enserre d’abord doucement, puis plus fermement, la gauche descend pour passer sous sa jupe, je sens bien mieux son épilation impeccable, je cherche la fente, je trouve, mon majeur presse sur son clito, elle mouille encore, elle se frotte de plus belle. J’arrête tout, j’attrape sa taille de mes deux mains, la retourne vigoureusement et la force à me faire face, sa jupe est restée remontée et dévoile une bonne partie de son anatomie, l’image est superbe, je pose mes mains sur ses épaules, elle comprend mon intention.

Elle s’agenouille doucement, résistant à la pression exercée par mes mains, j’adore ! De ses mains elle tente d’accéder au fruit de son désir, je la repousse :
– Mets tes mains dans ton dos, et qu’elles y restent !
Elle s’exécute. J’ouvre la braguette de mon pantalon, la main s’insinue dans mon boxer pour en ressortir mon chibre dressé, je bande dur au point que s’en est douloureux, cette petite va en prendre pour son compte. Elle baisse les yeux, je relève son menton pour voir ses yeux :
– Regarde-moi dans les yeux et ouvre la bouche, tu vas être bien obéissante aujourd’hui ?
– Oui Monsieur, je vais ob… « , je ne la laisse pas finir sa réponse et d’un coup de rein, j’enfonce ma queue au plus profond de sa gorge, surprise et ecoeurée sur le moment, elle tousse presque, un réflexe la pousse à essayer de me repousser de ses mains :
– Dans le dos j’ai dit !
Elle s’exécute de nouveau. Ma main droite passe derrière sa tête pour l’empêcher de reculer :
– Tu vas me sucer bien à fond, comme une petite cochonne que tu es !

S’ensuit un va-et-vient merveilleux (pour moi en tout cas), je vois des larmes poindrent aux coins de ses yeux. Je n’ai pas un sexe surdimensionné mais je baise littéralement sa bouche et l’oblige à me sucer jusqu’à la garde. Je constate comme elle est douée, car malgré la violence de cet acte, elle parvient à sortir sa langue pour me lécher les bourses lorsque je suis au fond de sa gorge, elle aime ce que je lui fais subir, c’est sûr.
Je sens la pression monter. Deux minutes à peine se sont écoulées depuis le début de cette fellation, mais je me sens déjà venir, ce n’est pas tous les jours que je m’envoie une petite comme celle-là et mon excitation est à son comble, je relâche sa nuque et elle se recule alors pour mieux titiller mon gland du bout de sa langue experte, je la laisse prendre les choses en mains :
– Puis-je utiliser mes mains Monsieur ?
– Oui, lui dis-je, montre-moi ce que tu sais faire.

A ce moment, elle me fixe dans les yeux avec cette intensité dans le regard qui me fait fondre, elle m’enserre le gland de ses lèvres comme pour pomper le nectar qui devrait en sortir, ces petites sucions me procurent de pures sensations, on ne m’a jamais sucé de la sorte. Du bout de sa langue, elle parcoure tout mon sexe de la base au méat, l’engloutit dans toute sa longueur, mordillant même par moment les zones les plus sensibles.
– Arrêtes maintenant ou tu vas en prendre plein ton visage !
Elle continue, avec ce regard lubrique, reprend ma queue entière dans sa bouche et s’attèle à en tirer du jus. Je viens d’un coup, je sens une contraction, le jet doit être puissant, puis une deuxième et une troisième, elle prend tout dans sa bouche, se régale de mon foutre, pas une goutte ne lui échappe, c’est divin, je ferme les yeux ! Vidé, je la regarde, elle me fixe toujours intensément, ses lèvres s’entrouvrent, elle a tout gardé en bouche, elle joue à présent avec mon sperme, se lèche les lèvres, en laisse couler un peu sur son menton puis tire la langue penche la tête en arrière et avale tout d’un coup pour me montrer après qu’elle a engloutit l’intégralité de ma semence. D’un doigt, elle rattrape ce qui a coulé pour mieux l’avaler, il ne doit rien rester.

– C’était parfait lui dis-je, tu suces comme une reine.
– Merci, c’est un métier ! me répond-t-elle en riant.
Puis elle se relève, remonte sa culotte, rajuste sa jupe et m’embrasse sur le front.
– Merci pour tout ! me glisse-t-elle au creux de l’oreille, si tu passes souvent dans le quartier, nous nous reverrons peut-être, j’en serais ravie.
Puis elle s’éloigne à grand pas pour disparaître derrière un bosquet.
J’ai l’impression d’avoir vécu un rêve, je me rajuste à mon tour, regarde ma montre, il est déjà 15h30, je reprends mes esprits et me dirige vers l’endroit où je crois me souvenir avoir garé la voiture, je pense déjà à ce que je vais raconter à ma femme de ma journée tutorale, mais je n’oublierais jamais ce moment.
Mais était-ce un rêve ou était-ce bien réel, je ne sais plus, mon esprit s’évade encore.

Ecrit par Openrun

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