Soumise à l’hôtel

Par un doux après-midi de printemps, j’étais là planter devant cet hôtel, une brise d’air frôlait ma chevelure blonde qui chatouillait mes épaules. Il était 13h35, j’étais arrivée en avance, je ne voulais pas déclencher ta foudre par un retard. Tu m’avais donné l’ordre d’être à 14 heures tapantes dans la chambre et de suivre à la lettre tes instructions.

Mais que faisais-je ici?
Voilà la question que me posait mon subconscient.

Je fermais les yeux et je repensais à cette rencontre virtuelle avec toi, sur le réseau social.
Tu étais venu me parler suite à une photo de moi que j’avais mise et tu posais des questions assez indiscrètes, tu m’énervais, je te répondais à peine. Un jour, tu avais insisté de plus belle et nous avons eu un échange assez mordant, au point où tu réussis à pousser ma curiosité à savoir qui se cachait derrière ton pseudo.

J’ai pu découvrir un homme avec un caractère de dominant, un jeu s’installait entre nous au fur et à mesure que l’on conversait. Tu voulais que l’on se rencontre mais moi je ne voulais pas. Je ne t’avais jamais vu, aucune photo de toi, mais juste entendu ta voix au téléphone. Le timbre chaud de ta voix m’enivrait à chaque fois que je t’entendais, elle me faisait chavirer de plaisir au point de vouloir me caresser en l’écoutant.

Tu réussis à me persuader de te rencontrer.
Ce jour-là était arrivé.

Et moi soumise ou stupide, je suis là. Habillée comme tu le souhaitais. D’une robe noire à dentelle avec de fines bretelles qui épousait les formes de mon corps, des portes jarretelles noires, avec un soutien-gorge pour mettre en valeur mes petits seins et des bottes noires à talons de 8 cm afin de rehausser ma silhouette élancée, avec cette interdiction de porter un string.

Il est 13h50, j’entre dans le hall de cet hôtel, je demande au réceptionniste la clé de la chambre 202, avec un petit air gêné, il me sourit, me tendit la clé et m’indiqua l’ascenseur pour monter au deuxième étage. Je le remerciais mais je pris les escaliers afin de me donner une certaine contenance, j’ignorais comment je réussis à les monter, j’avais l’impression de porter des semelles de plombs. J’avais un peu peur. Devant la porte, j’introduis la clé et entrai, la chambre était assez spacieuse, je pouvais voir un lit en fer forgé de couleur noire, recouvert d’un ensemble de draps rouges, il était posé sur un très joli parquet de bois ancien. L’ambiance de cette pièce était tamisée due au fait que les volets en bois étaient entrecroisés, cela donnait un côté plus intime, moins froid, je me détendis un peu. Je devais t’attendre ainsi debout au milieu de la chambre, dos à la porte, tête baissée.

J’entendais des pas qui s’approchèrent de la porte. Mon cœur battait vite dû à l’excitation de la situation et la peur de l’inconnu. La porte s’ouvrit et se referma doucement. Tu avançais à pas mesurés jusqu’à ce que je te sente derrière moi, une de tes mains souleva mes cheveux pour dégager ma nuque. Ton souffle chatouillait mon cou, tes lèvres l’effleuraient. Une petite plainte sortait de ma bouche provoquée par ce contact. Mais je ne bougeai pas d’un poil. J’étais en émoi. Ta main frôla avec douceur mes fesses, comme un simple effleurement. Tu glissais une main entre mes jambes. Je sursautais, tu vérifiais si je t’avais obéi. Satisfait.

Tu me pris par les cheveux afin de relever mon visage vers toi et tu m’ordonnas de te regarder. Je découvris ton beau visage et tes yeux bruns foncés. J’aurais voulu caresser les contours de ta mâchoire, sentir la douceur de ta peau, rasée de près. Tes épais cheveux noirs me donnaient envie d’y enfoncer les mains. De m’y cramponner pour attirer ta bouche vers la mienne. Tu avais dû sentir mon envie de t’embrasser. Tu emprisonnas ma bouche avec tes lèvres, nos langues se mêlèrent l’une à l’autre.

histoire de sexeTu soulevais les bretelles de ma robe afin de faire descendre à mes pieds ma robe, tu me pris par la main afin d’enlever cette robe qui pourrait me gêner. J’étais devant toi, simplement vêtue de mon soutien-gorge, mon porte jarretelles, mes bas et mes bottes. Je rougis devant ton regard insistant. J’avais peur que tu sois déçue de la vue. Ce fût un soulagement quand je t’entendis me dire que j’étais jolie. Je baissais le regard, mais j’avais pu voir que tu portais un pull noir et un jean cela te donnait fière allure. Tu défis ta ceinture de cuir doucement afin de me montrer que c’était toi qui dominais, tu la tenais entre tes mains et tu te mis à tourner autour de moi, quand tu me parlas je me mis à sursauter, ta ceinture parcourait mon cou. J’aimais cette sensation de cuir sur ma peau, elle m’envahissait de frisson. Tu te plantais devant moi, déboutonnas ton pantalon.

Tu me pris par les épaules pour me faire agenouiller devant toi. Je voyais ton sexe emprisonné dans ton pantalon qui n’attendait que d’être libéré. Je défis la fermeture éclair et le fis descendre le long de tes cuisses délicatement jusqu’aux chevilles. Ta queue bien dure jaillit. Je la branlais doucement, je laissais couler un filet de salive sur le gland, le léchais. Une de tes mains me tenait par la tête et l’autre par la chevelure, tu me tiras encore plus les cheveux afin de me faire comprendre d’ouvrir en grand ma bouche. Ta queue s’enfonçait en moi je la sentais glisser sur ma langue, cogner le fond de ma gorge… Je léchais tes couilles et les bouffais avant de te sentir à nouveau venir au plus profond de moi. Tu me baisais la bouche, j’avais des hauts le cœur malgré ceci tu continuais. Je m’obligeai à respirer à petits coups par le nez afin de ne pas perdre mon souffle et ne pas tomber dans les pommes. Je nouais mes bras autour de tes cuisses, tu la retirais afin de la replonger dans ma bouche avec une vigueur qui faillit me faire perdre l’équilibre, tu entamais de rapides va-et-vient, j’enroulai ma langue autour de ta queue et je la suçais avec une certaine frénésie.

Ma chatte s’humidifiait face à ce traitement. Tu me repoussais et me fis allonger par terre. Tes mains se baladèrent sur mon corps, tes caresses qui étaient douces devinrent plus brutales au fur et à mesure que ma respiration s’accélérait. Tu embrassais mes seins et tu roulas entre tes doigts mes mamelons, je rentrais mes ongles dans mes mains afin de contrôler le tourbillon de sensations qui submergeait mon corps. Tu les pinças et tiras plus fort, encore plus fort jusqu’à ce je gémisse de plaisir. J’avais une envie de toi qui m’emparait de toute part, je voulais te sentir au plus profond de moi.

Tu écartais mes cuisses, je me laissais faire et tu posas ta langue sur ma fente humide. Ma respiration devint haute et courte, je ne pouvais retenir des gémissements. Ta langue insistait entre les plis de mes lèvres, au bord de l’orifice. Je m’agrippais au pied du lit, des spasmes envahissaient mon corps. Cela ne t’arrêtait pas, tu enfilais trois doigts dans ma chatte et tu vis mes cuisses s’ouvrir un peu plus. Tu regardais tes doigts qui disparaissaient en moi et ils ressortirent humides. Ton pouce cherchait le clitoris, tu m’observais perdre pied et cela te ravissait. Je fermais les yeux, tes doigts ne s’arrêtaient pas, je soulevais mes fesses pour mieux les recevoir, je me cambrais, le plaisir devint violent, il prenait possession de moi. Je reculais toute seule, tu m’agrippais par les jambes pour me faire revenir vers toi. J’implosais en te suppliant d’arrêter mais non, tu continuais de plus belle. Je criais encore et encore.

Tes doigts visitaient mon petit trou, suite à tes assauts, il s’était dilaté. Cela t’excitait de plus en plus. Tu voulais me posséder, me faire comprendre que je n’étais qu’une chienne. Tu me retournais, tu t’allongeas sur moi, en m’insultant de petite salope et que j’en aurai pour mon compte. Tu m’enculais jusqu’à la garde, une main sur ma bouche pour étouffer mes cris. Je ne m’y attendais pas, une brûlure me saisit, un mal de chien. D’une main, tu me pris par mes cheveux et tirais ma tête en arrière, me forçant à cambrer mes reins plus que de raison, en me soufflant que j’étais une belle chienne comme ça, et que tu allais me défoncer le cul comme jamais on l’avait fait auparavant.

J’hurlais sous tes coups qui me faisaient tantôt mal et tantôt du bien. C’était une sensation voluptueuse sous laquelle je pliais. J’étais à toi, ton objet. Une main se faufila entre mes jambes et atteignit mon clitoris gonflé, tu jouais avec lui tout en continuant tes coups de boutoir dans mon cul. J’étais rempli de soubresauts. Je sentais la jouissance arriver, je te hurlais de me défoncer encore plus fort. Tu augmentais la vitesse et la profondeur de tes assauts, jusqu’à ce je jouisse. Tu n’en pouvais plus dû au traitement que tu venais de m’imposer. Tu me fis mettre à genoux. Tu approchais ta queue de ma bouche, tu te branlais. Je tirais la langue vers ta queue comme une petite chienne. Quand tu éjaculas j’ouvris grand la bouche pour sentir ton sperme couler au fond de ma gorge.

Ecrit par Arwen Klaine

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