Des retrouvailles pleine de plaisir

Ce soir, une plongée est organisée. Juste avant de préparer mon matériel, je reçois un coup de téléphone d’un ami du club qui vient de rentrer de la Réunion, il était parti depuis plusieurs années. Il a été présent dans des moments difficiles pour moi, il m’a soutenu et réconforté, et tristesse + ami = au lit ! En effet, l’équation a bien fonctionné, et c’est dans ses bras que j’ai perdu mon chagrin, bref…

Je reviens au coup de téléphone : il m’annonce qu’il plonge ce soir avec nous et qu’il serait heureux qu’on y aille tous les deux ! On doit tous se retrouver au club à 20h30, il passe donc me chercher à 18h00, on est bon ni trop en avance, ni trop en retard… à l’heure quoi !

Maxime arrive, galant, il prend mes affaires les charges et nous prenons la route. Toujours un grand timide, il ne reparle pas de notre aventure, craignant surement de réveiller les vieux souvenirs. Alors on parle de tout et de rien, de son temps passé sur cette île aux merveilles, de mes études etc…

Nous arrivons à destination, on retrouve les amis. Et toute la bande part pour une superbe plongée …

Nous voici de retour, il est temps de se rhabiller et on se dirige les vestiaires. Maxime et moi allons tous les deux dans une cabine pour trois personnes. Ce genre de plongée nous apprend à ne plus être pudiques et me mettre nue devant un homme ne me pose plus de problèmes.

La cabine est assez spacieuse et bien chauffée. Nous sommes fatigués par notre plongé et enlever ma combinaison s’avère compliqué (j’ai pourtant pas fait exprès…). Voyant que je galère pas mal pour attraper cette fichue fermeture, il vient à mon secours. Il m’aide ainsi à me découvrir. Lorsqu’il a fini, il dépose sur mon épaule un baiser, très sage, mais l’inspiration profonde à ce moment laissait penser à un tout autre sentiment que l’amitié ! Mais je ne m’enflamme pas et ne relève en rien ce qui vient de se passer.

Enfin libérée de ma prison de néoprène, je m’enroule dans ma serviette, détache mes cheveux et les laisse tomber en légères boucles autour de mon visage. Malgré moi, une larme s’écoule, s’échappe et roule. Je ne connais pas trop la raison de sa visite sur ma joue mais elle poursuit son chemin avant de venir mourir dans mon cou.

Ce détail n’échappe pas à la vue de Max qui aussitôt s’approche et m’enlace. Ses bras me rassurent, je ferme les yeux l’espace d’un instant, blottis ma tête sur son épaule. Et je suis bien.

Ces mains glissent dans mon dos et furètent sur ma serviette. Celle-ci, mal accrochée, finit par tomber sur le sol. Me voilà en habit d’Eve dans ses bras. Le contact de sa peau sur la mienne m’électrise, nos lèvres se cherchent, se trouvent et se câlinent… La danse de nos langues si parfaitement ajustée invite nos mains à suivre le même chemin sur nos corps maintenant dénudés.

D’un coup, tout me revient, jusqu’aux moindres détails, nos moments amoureux, nos caresses, oui… les souvenirs m’assaillent, j’ai envie de lui ! J’augmente alors l’intensité de nos échanges et me retrouve allongée sur le banc, ses mains ont pris possession de mon corps, sa bouche visite chaque recoin de ma peau, c’est un délice…

Mon intimité dégouline de bonheur, sa langue me goûte, apprécie et joue avec mon clitoris, me pénètre parfois, je prends réellement mon pied ! Il me murmure de gentilles choses à l’oreille, me dit qu’il va me remonter le moral, je dois juste me laisser faire ce soir. J’obéis, je deviens totalement offerte à sa bouche et ses doigts en hyperactivité sur mon corps. Très vite j’atteins l’orgasme, je brûle et me consume de l’intérieur, mes muscles se contractent, ma respiration s’arrête un très court instant… je me laisse planer !

Me relevant, il me prend dans ses bras et m’embrasse. Empoignant mes fesses, il me dépose sur la petite table et aussitôt enfouit en moi son membre chaud, restant quelques secondes au plus profond de mon ventre. Je me contracte pour mieux le sentir, un râle l’envahit à ce moment et il débute ses va-et-vient dans mon antre plus qu’humide ! Dans un hurlement retenu, il se déverse en moi, une deuxième jouissance me surprend à ce moment précis.

Une main frappe à notre cabine, nous demandant de nous dépêcher car il va falloir partir rejoindre les autres au resto. En même temps, nous répondons que nous sommes fatigués et que nous préférons les quitter maintenant…

En quatrième vitesse, nous nous rhabillons, nous disons au-revoir à tout le monde et remontons dans la voiture. Sur le chemin, je dépose ma main sur sa cuisse, j’ai bien l’intention de contrecarrer ses plans, je ne vais pas être la seule à me laisser faire ce soir…

Alors qu’il paraît concentré sur la route, il tourne son visage vers moi et me lance un sourire qui en dit long. Sa main se pose sur la mienne et passe délicatement sur mes doigts. Je lui signale que deux mains sont nécessaires pour conduire prudemment et qu’il ne doit surtout pas se disperser ! A contrecœur sa main droite rejoint la gauche sur le volant et il fixe à nouveau son regard droit devant lui avec une moue contrariée qui me fait sourire.

Quant à moi, je n’enlève surtout pas ma main qui commence à pétrir sa cuisse fermement, il fait mine de ne pas éprouver la moindre sensation alors que je le caresse. Il ne perd rien pour attendre, je ne me démonte pas et ma main entreprenante remonte doucement mais sûrement le long de cette cuisse musclée en déviant vers l’intérieur de son entrejambe. Il ne réagit toujours pas mais je constate que déjà son pantalon commence à se tendre de manière flagrante.

J’entreprends alors une remontée plus franchement caressante et palpatrice sur cette protubérance de tissu, en m’appliquant à suivre avec application la courbure formée par sa queue raidie. Ce contact m’excite terriblement, et je me retiens pour ne pas lui arracher son jean tout de suite, je veux jouer avec lui et voir combien de temps il saura résister à mes assauts !

Je déboutonne les deux premiers boutons de son jean d’une seule main, afin de pouvoir glisser à l’intérieur. Je le sens se raidir instantanément lorsque j’effleure sa queue à travers son boxer, elle est bien dure et il ne fait aucun doute que mon jeu fait son petit effet… Je le caresse ainsi un moment sans aller plus loin tout d’abord, je le vois qui commence à avoir du mal à se concentrer, je lui lance :

– Concentres toi bien sur la route surtout, je ne voudrais pas avoir un accident ce soir ! »

– Mais bien sûr mademoiselle ! Je garde le cap, pas d’inquiétude !

Il me cherche, c’est net, ou en tout cas c’est l’interprétation que j’en fais. Ma main gauche rejoint la droite et chacune se place sur un pan de son pantalon, d’un coup sec je termine de déboutonner sa braguette et sans perdre un instant, j’abaisse l’élastique de son boxer pour libérer son chibre qui jaillit de son carcan et se dresse à présent fièrement sous mes yeux ! Il tourne encore une fois la tête :

– Tu ne vas pas me faire ça quand même ?

– Bah non ! Quand même pas ! Hein ? C’est toi qui as joué avec moi tout à l’heure ! Vengeance !

Il n’a pas le temps d’ajouter quoi que ce soit que j’ai déjà plongé sur lui.  Ma main a saisit le fruit de mon envie et a commencé à décalotter son prépuce, descendant d’abord doucement jusqu’à la racine de sa queue pour remonter rapidement tandis que ma langue goûte cette petite goûte de liquide séminal, joue avec son frein et que mes lèvres commencent à l’enserrer. Je relève les yeux et je constate que mon camarade a changé d’expression, cette fois il lutte pour ne pas montrer ses sensations ! Il va bien finir par céder !

Je décide de faire ce qu’il faut pour qu’il cède, et je l’avale entièrement jusqu’à la garde. Je sais que les garçons résistent difficilement à cette pratique que je commence à maîtriser plus que bien. Je sens sa verge gonfler un peu plus dans ma bouche, son gland envahissant ma gorge et s’y frayant un passage alors que j’ouvre grand ma bouche. J’aime cette sensation d’être remplie par une queue, je n’y trouve rien de dégradant ou de désagréable, et je savoure à chaque fois le regard qui illumine le regard du bénéficiaire de cette attention.

Tandis que je le suce avec application, je malaxe ses bourses délicatement, lui évitant ainsi toute douleur inutile mais tentant de l’amener au maximum du plaisir. Sa respiration se fait plus saccadée, il ne va plus me résister longtemps, je le sens …

Je ne saurais expliquer pourquoi, mais ses jambes paraissent vouloir s’écarter d’elles-mêmes. Par son impossibilité à modifier seul sa posture, je l’aide à baisser son pantalon tandis qu’il soulève son petit cul de son siège et fait glisser son jean rejoint rapidement par son caleçon suffisamment bas pour le libérer sans pour autant le gêner dans pour la conduite. Cela me permet alors d’accéder à ma guise à son intimité que je m’applique à flatter du mieux possible, dégustant cette glace chaude et ces bombons dont je raffole !

Je sens que la voiture ralentit. Lui qui a pour habitude de conduire vite se trouve soudain ramené à un pénible 70 Km/h, se trainant sur la voie de droite. Nous savons tous comme l’homme a bien du mal à se concentrer sur plusieurs choses en même temps, il semble qu’il ait choisi de centrer son esprit sur ce qui se passe sous son volant. Flattée par cette attention surprenante, je redouble d’effort dans mon entreprise de le satisfaire, il s’offre à moi avec un don de lui-même fort appréciable ce qui me pousse à tout faire pour soulager cette tension qui l’anime.

Je ralentis le rythme de ma succion tout en augmentant l’emprise de mes lèvres sur sa queue. Ma main gauche accompagnant le mouvement tandis que la droite s’aventure au-delà de ses bourses, visitant quelque terrain habituellement interdit chez les garçons (qui ne savent pas ce qu’ils perdent). Une fois encore il se soulève pour me libérer le passage et de mon index inquisiteur je trouve vite son petit trou que je titille doucement, tournant, et exerçant de légères pressions tandis que je n’oublie pas ses deux orphelines.

Le point de non retour est largement atteint et je sens encore le véhicule qui perd de la vitesse tandis que Max rougit et se cambre sur son siège. Ne tenant visiblement plus, il fait une embardée sur le côté de la route et la voiture s’immobilise non sans violence lorsqu’il écrase le frein en poussant un râle annonciateur d’une fin imminente.

J’ai gagné, et je vais toucher ma récompense ! Mon doigt fureteur décide alors de pousser plus loin son exploration et ce n’est sans aucune résistance que je pénètre profondément dans son petit trou au moment même où je sens pulser la semence de mon ami le long de sa verge, quelques millisecondes avant de sentir ce nectar jaillir au fond de ma gorge.

Je déguste avidement son jus afin d’éviter toute souillure de son bel intérieur alors qu’il presse ma nuque de ses deux mains, probablement inquiet que je me retire prématurément (quelle idée !!)

Lorsque je le sens redescendre en pression, je me retire doucement ne perdant pas une goutte de cette précieuse liqueur. Je le fixe droit dans les yeux avec ce regard de coquine que je maîtrise si bien tandis que je recueille encore les quelques gouttes restantes sur le bout de son gland !  J’aime ce regard hagard qu’ont tous les garçons après une telle activité, je ressens cette satisfaction qui m’envahit alors que je réalise que ma culotte est trempée et que mon excitation est à son comble.

Il m’aide à me redresser et m’attire à lui, nos lèvres se rencontrent et nos langues ne tardent pas à se livrer une bataille titanesque, merveilleux échange de fluides parmi tant d’autres ! Lorsque mes yeux tombent sur son bas ventre, je constate avec joie que sa rigidité n’a que bien peu perdu de sa vigueur et je suis aux anges lorsque je sens sa main passer sous ma jupe et remonter entre mes cuisses bien décidée à me rendre la monnaie de ma pièce !

J’ai très envie que tu me prennes ! Là, tout de suite ! » ne puis-je me retenir de lui dire !
Il ne lui en faut pas plus pour ouvrir sa portière à la volée, sauter et glisser sur le capot comme un Strasky prêt à se lancer à la poursuite d’un bandit, ouvrir ma portière sans moins de délicatesse et me soulever de ses bras puissants de mon siège passager pour ne me reposer que quelques instants plus tard sur le sol juste à côté de la voiture.

Ne me laissant aucune échappatoire, il agit avec une vitesse surprenante, passant sa main gauche sous mon haut (je n’avais pas remis de soutif), il empoigne mon sein avec vigueur tandis que d’un pied il me force à écarter les jambes, me déséquilibrant en même temps vers l’avant et m’obligeant à plaquer mes deux mains contre la portière arrière. Sa main encore libre s’enfouit alors, remontant entre mes cuisses dégoulinantes de mouille et je me sens sans ménagement perforée par deux doigts qui viennent visiter mon intimité glissante. Je ne peux réprimer un petit cri de surprise mêlée de plaisir, je me sens comme soulevée de terre, je m’agrippe au toit de cette voiture, bûcher sur lequel je me consume de plaisir, je l’ai eu, mais là il a repris le dessus et pas qu’un peu.

Il me doigte seulement et je sens déjà mon ventre qui prend feu, cette boule au ventre qui ne fait que grossir, mais comment fait-il ? Et ce n’est pas fini, il ne me laisse aucun répit et je sens sa queue dressée contre mes fesses qui s’insinue comme une tête chercheuse. Il retire ses doigts de moi et vient écarter mes fesses, je sais ce qui m’attend, je m’accroche de plus belle, croyant être prête à le recevoir.

Alors que je sens son gland venir effleurer mon petit trou et que je savoure cette sensation que j’ai découverte et su apprécier il y a peu, je le sens aussitôt me transpercer de toute sa longueur. La pénétration est violente, profonde et douloureuse un court instant car le plaisir de le sentir ainsi étroitement serré en moi remplace bien vite cette première impression. Sa main passe alors sur mon ventre et vient presser mon clito déjà bien stimulé. S’en est trop, c’est la goutte d’eau qui fait déborder mon vase et je suis instantanément submergée par un double orgasme qui secoue mon corps. Je ne maîtrise plus rien, je suis toute à lui et déjà très haute sur l’échelle du plaisir ! Liquide !

sexe en voitureJe vois les jointures de mes phalanges qui rougissent sous l’effet de la pression que je suis obligée de déployer pour m’accrocher au toit et si je ne regrette pas la petite gâterie qui a soulagé mon Max quelques moments auparavant, je la paie maintenant car il ne lâche rien et continue de me secouer et de me faire hurler de plaisir. Je n’ai aucune conscience à cet instant du lieu où nous nous trouvons et du fait que nous pouvons être surpris à chaque instant, mais quoi qu’il en soit, je suis bien incapable de me contrôler un tant soit peu, j’exulte carrément !

N’en pouvant plus, je tombe à genoux au sol, jambes tremblantes et le corps toujours parcouru de spasmes tandis que mon amant suit mon mouvement et se cale derrière moi tout en continuant de me saillir avec vigueur ! L’animalité de cette étreinte me perturbe encore en y repensant maintenant, mais je dois dire que je n’éprouve aucune honte d’avoir été ainsi prise comme une petite chienne sur le bord d’une route un soir de juin, je dois même dire que j’en garde un souvenir ému.

Alors que je commence à reprendre pied avec ce qui m’entoure et dans un dernier sursaut de conscience, je me libère de l’étreinte de mon mâle pour me retourner, à genoux devant lui, encore tremblante, bien décidée à lui procurer un dernier plaisir afin que cet instant reste gravé dans sa tête comme dans mon esprit. Je saisis sa queue si dure à pleines mains et le branle vigoureusement, mes yeux dans les siens, faisant tout mon possible pour lui renvoyer cette image de petite chienne qui ne me quitte plus, l’amenant rapidement et habilement au bout de son plaisir, ravie de voir son jus chaud jaillir sur mon visage, inondant ma poitrine et salissant mes cheveux ! Je goûte une dernière fois à cette liqueur de plaisir que je recueille de mon doigt sur mon sein, avant de saisir mon sac pour nettoyer le fruit de notre soirée.

Nous nous regardons intensément, tous les deux n’étant pas complètement conscients de là où nous ont emmené nos envies, nous nous rhabillons en silence. Il dépose un chaste baiser sur ma joue avant de reprendre la route qui nous ramènera dans nos pénates. La situation ne mérite aucun commentaire et le retour n’est rythmé que par le bruit de roulement de la voiture sur l’asphalte.

Instant de vie, moment de plaisir partagé, inracontable, mais tellement révélateur de la nature humaine !

Par Openrun

Please wait...

Laisser un commentaire