Quand un désir féminin soudain surgit …

Quand un désir soudain surgit au plus profond de votre être. Quand ce désir peuple vos pensées à chaque instant de la journée. Quand il paraît impossible de le refouler malgré les multiples tentatives que l’on peut faire. Il faut se rendre à l’évidence et renoncer.

J’ai fini par me résoudre d’accepter ce qu’il me demandait de faire, pour chasser cette phrase qui ne cessait de me tourmenter et pour satisfaire ce plaisir qui m’envahissait. Pourquoi a-t-il fallu qu’il me dise ceci : « Elle te désire et toi aussi tu la désires » ? Pourquoi fallait-il qu’il fasse cette demande indécente : « Tu vas faire l’amour avec elle et j’assisterai à vos ébats » ?.

Tout ceci était dû à cette rencontre. Par hasard sur le quai de la gare, on attendait comme souvent ensemble notre train du soir. Mais ce soir là, on avait eu un souci de RER. Il avait fallu descendre et je l’avais vu qui attendait son train. Je lui avais fait un signe de la main pour qu’elle nous rejoigne. Le courant était passé entre vous deux. Tu l’avais trouvé sympathique et jolie, elle te trouvait sympa et charmant.

Pendant ce petit laps de temps que nous avons échangé tous les trois, tu t’es aperçu de notre complicité, que nos mains se rencontraient souvent, que des échanges de regards se faisaient plus intensément entre elle et moi. Tu t’étais amusé à faire un test, tu m’avais plaqué le dos contre un pylône, me bloquant avec une partie de ton corps. Tes lèvres parcouraient mon cou de baisers furtifs, j’étais rouge de honte d’être ainsi devant mon amie qui regardait la scène avec un sourire.

Je poussais des gémissements de plaisir. Tu glissais ta main sous mon collant pour atteindre mon string. Tu l’écartas du doigt afin d’atteindre mon clitoris, tu t’amusais avec lui, il était gonflé, gorgé de plaisir, il attendait d’exploser de jouissance. Tu le titillais doucement avec des mouvements circulaires, tu regardais mon amie qui ne perdait aucunes miettes de ce qui se passait. Je me cambrais malgré moi, deux doigts s’enfonçaient profondément dans mon sexe trempé.

Tu commençais un va-et-vient, je devais mordre mes lèvres afin de ne pas crier. Un passant derrière nous vit le manège qui se déroulait sur le quai de la gare, il s’éloignait un peu mais continuait de regarder. Mon amie s’en était aperçu et se collait contre moi afin de cacher le plus possible. Au moment de jouir, tu nous ordonnais de nous embrasser. De suite mon amie refusa, je t’entendais lui dire que je n’aurai pas le droit à ma jouissance si elle ne le faisait pas. puis elle me regardait à nouveau et vit dans mes yeux que je la suppliais de le faire.

Elle se pencha vers mon visage et nos lèvres se rencontraient pour un doux baiser. Le contact de la douceur de sa bouche sur la mienne et les va-et-vient que je subissais dans mon sexe, remplissaient mon corps de spasmes et un raz de marée de plaisir envahissait tout mon être. Je jouis…

On s’était tous quittés à l’arrivée du RER. Toi reprenant le chemin inverse et elle et moi dans le même wagon. Pendant le trajet, on n’avait pas échangé un mot. Juste un sourire complice. Puis à la fin, j’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai parlé de ta requête. J’avais peur qu’elle soit choquée et qu’elle ne veuille plus me parler. Je fus surpris de son enthousiasme, elle en avait envie mais n’osait pas m’en parler de peur de gâcher notre amitié. Elle me reparla de la petite scène qui s’était produit sur le quai et cela l’avait beaucoup excité.

Quelques jours plus tard, tu avais tout organisé comme à ton habitude. Tu nous attendrais à l’hôtel, assis dans le fauteuil pour jouir du spectacle qui se déroulerait devant toi. Il était quinze heures, je reçus un SMS qui m’indiquait que tu étais là dans la chambre 35. On se donnait la main, pour entrer dans le hall de l’hôtel qui était accueillant, propre et décoré avec goût.

Le réceptionniste, nous fit un grand sourire en nous dévisageant et nous demandant ce que nous voulions. Je lui ai répondu que nous avions rendez-vous dans la chambre 35. Il nous indiquait qu’elle se trouvait au premier étage. On montait les escaliers en serrant nos mains plus fortement. Lorsque je frappais à la porte de la chambre 35, une voix chaude et puissante nous demandait d’entrer. Nous entrons toutes les deux dans la chambre, on était un peu intimidée mais excitée par la situation.

Tu avais fermé les volets et allumé des bougies pour donner une ambiance intime et chaleureuse. Un grand lit à barreaux noirs se dressait au milieu de la pièce, des draps de couleur blanche le recouvrait. Au fond de la chambre, assis sur une chaise, on te distinguait, tu étais en train de nous dévisager. Tu me fis signe de la main pour te rejoindre. J’avançais vers toi pour t’embrasser. Tu te levas. Tu me pris dans tes bras et nos lèvres se goûtairent, je t’entendis me dire que tu me trouvais belle, j’étais habillée d’une robe à dentelle blanche, sans aucun sous-vêtement et de mes escarpins.

Puis tu te dirigeas vers mon amie, elle dégageait une sensualité incroyable. Son joli visage avec ses yeux noisette m’attirait, elle avait une bouche qui appelait à être embrassée. Ses cheveux châtains coupés courts lui donnaient un petit air garçonne mais très sexy. Sa taille était mince, et ses fesses charnues très sensuelles. On pouvait voir à travers son chemisier blanc transparent, deux jolis petits seins et de jolies jambes fuselées rehaussées par des escarpins.

Tu l’embrassas sur la bouche d’un baiser langoureux et elle jouait le jeu en y répondant. Tu savais que cela me ferait rugir intérieurement. Tu revins à ta place en me souriant avec un regard qui disait de me taire et de la rejoindre. Je m’avançais vers elle. J’approchais mon visage près du sien, et je déposais tout d’abord un baiser voluptueux sur ses lèvres charnelles. Elle plongea son regard noisette dans le mien, je l’embrassais à nouveau. Ma langue pénétra sa bouche afin de l’explorer, elle s’enroula autour de sa langue en une danse torride. Mes mains défaisaient les boutons de son chemisier, et je lui enlevais doucement, sa respiration devenait saccadée.

Mes lèvres se posaient sur son cou, l’effleurant, le mordillant délicatement, je voulais la sentir perdre le contrôle de ses sens. Puis je fis descendre les bretelles de son soutien-gorge sur ses épaules, le dégrafa, il tombait. Me dévoilant deux beaux petits seins blancs et ronds. Je les pris en main, je pouvais voir ses tétons roses se durcir à cause de l’excitation. Je les relâchais, je savais qu’elle voulait que je les lèche, mais je voulais lui donner une leçon d’avoir répondu au baiser qu’il lui avait donné.

Je baissais mon visage. Elle sentit mes lèvres chaudes sur sa peau, et ma langue brûlante et habile lui envoyait des frissons de plaisir dans tout son être. Je caressais les courbes de son corps avec mes mains et mes lèvres. Elle se trémoussait, en haletant. Je sortis ma langue afin de lécher ses mamelons roses dressées par le désir. Je les aspirais, les mordillais. Elle aimait le traitement que je leur faisais subir. Je t’entendais te lever et t’approcher du lit. Tu sortis un objet brillant et mat de ta poche, je compris immédiatement qu’il s’agissait de menottes.

Je devais l’attacher, je pris ses mains et les relevais au-dessus de sa tête, lui mis les menottes. Tu me donnas deux foulards un pour attacher ses menottes à l’un des barreaux du lit et l’autre autour de ses yeux. Elle se laissait faire. Puis je finis par la déshabiller, elle était nue devant moi. Offerte au plaisir. Tu revins vers moi, me tirant par les cheveux, tu m’embrassais sauvagement, ce spectacle t’excitait. Tu me déshabillais. Tu aimais voir les flammes des bougies danser sur nos corps.

Mais avant de retourner t’asseoir, tu mis un doigt dans mon sexe pour voir dans quel état j’étais. Il ressortit trempé, tu me souris. Tu fouillais dans un sac, sortis un sextoy et tu l’enfonças entièrement en moi, pris la télécommande et appuyais sur les boutons. Je poussais un gémissement de plaisir quand il vibrait en moi. Tu lui expliquais ce qu’il m’arrivait pour qu’elle comprenne l’attente et mon petit cri. Je m’approchais de nouveau vers elle. J’adorais l’odeur de sa peau.

Ma langue descendait doucement sur son corps, j’embrassais son ventre frémissant et léchais son nombril, on entendit un gémissement. Son plaisir était décuplé du fait qu’elle ne voyait rien. Mon visage s’approchait de son sexe, je le regardais, il était rasé de près, ses lèvres étaient rosées et je pouvais voir sa fente brillante de cyprine qui s’en échappait. J’humais le délicieux parfum qui s’en dégageait. Elle sentait mon souffle tiède sur sa vulve et elle écartait ses cuisses afin que je puisse la goûter. Je montais sur le lit et me mis à quatre pattes pour que tu puisses voir la vue de mes fesses, de mon sexe humide et brillant de mon jus féminin et de mon excitation.

Au moment où je posais ma langue sur elle, je te regardais, tu pouvais voir sur mon visage mon petit air de chienne que j’avais quand tu mettais ta verge bien dure dans ma bouche, je te vis appuyer sur le bouton de la télécommande, une vibration envahit mon vagin, tu jouais avec les différentes puissances du sextoy. Je soupirais de plaisir et j’ondulais mon fessier. J’embrassais l’intérieur des cuisses de mon amie, elle devait faire un effort surhumain pour ne pas jouir.

Ma langue se posait délicatement sur sa vulve gonflée par le plaisir. Je voulais qu’elle savoure chaque seconde de ce cunnilingus que je lui faisais. Ma langue était si chaude et humide, elle glissait sur le moindre recoin de sa vulve comme s’il s’agissait du meilleur des desserts que je dégustais. Lorsque je lui enfonçais un doigt dans son vagin et que je le fis aller et venir tout en caressant son clitoris avec mon pouce, je sentis une onde de plaisir parcourir son corps, un deuxième doigt rentra dans son intimité, je continuais de l’embrasser et de mordiller sauvagement sa bouche et ses mamelons, nos corps ondulaient de plaisir. Elle pouvait sentir l’effet qu’elle me faisait contre sa cuisse que j’humidifiais de plus en plus.

Toi pendant ce temps tu étais venu t’asseoir sur le lit, tu avais accéléré les vibrations de mon sextoy. Je sentais ta main caresser mon fessier et tu suivais de tes doigts ma raie des fesses qui t’emmenait à mon petit trou. Je voulais te sentir jouer avec lui. Tu le malaxais doucement pour qu’il se dilate de plus en plus. La pièce était remplie de gémissements féminins. On était, toutes les deux au bord de la jouissance. Quand tes doigts s’enfonçaient dans mon cul, j’augmentais le rythme de mes va-et-vient en elle avec trois doigts, je tapais dans son point G. Elle criait mon prénom en me suppliant de la défoncer, elle tirait sur le foulard qui attachait ses menottes, son corps était rempli de spasmes.

Je me remis à quatre pattes, afin de sentir encore plus la profondeur de ton intrusion dans mon cul. Ta main s’abattait sur mes fesses qui devenir rouge sous tes coups, j’avais mal et j’aimais cela. Tu voulais que l’on jouisse comme de petites salopes en chaleur. Tu me penchas la tête vers sa vulve car tu voulais que je boive sa cyprine au moment de sa jouissance. Je lui léchais le clitoris en continuant avec mes doigts dans son sexe. Elle se cambrait de plus en plus vers ma bouche, elle n’était pas loin de jouir. Toi Tu nous insultais. Tu maintenais fermement avec une de tes mains ma tête contre son sexe, pendant que l’autre limait mon cul.

Des spasmes envahirent nos deux corps, nous étions en train de jouir, une vague de chaleur nous traversait le corps et on chavirait toutes les deux dans le gouffre du plaisir. J’aspirais toute sa cyprine, la lapais, je me régalais de cette sève qu’elle venait de me donner. Tu profitais de ce moment-là, pour m’enlever le sextoy qui était toujours en moi, je sentis comme un grand vide.

Toi tu retournas sur ta chaise satisfait de ce que tu venais de voir. Je m’allongeais à côté d’elle, l’embrassais tout en la détachant et je lui enlevais le bandeau. Elle me caressait les seins, me pinçaient les mamelons, tout en descendant son visage vers mon sexe, elle aussi voulait goûter à ma cyprine.

Ecrit par Adeline Ménard

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