La petite soumise d’un soir

Un soir, en rentrant du travail, Olivier annonce à Agnès :

– Au fait, j’ai invité un collègue à manger vendredi soir. Ça ne te dérange pas ?
– Non, on n’avait rien de prévu.
– Parfait. On fera un petit repas sans chichi.
– Ok mon amour.

Arrive le vendredi. 19h, je sonne à la porte. Olivier ouvre « Salut. Entre ! Je te présente Agnès, ma femme ». Agnès me tend la main, je la lui prends et l’attire à moi pour lui faire la bise. « Enchanté de te rencontrer. Tu es ravissante, Olivier ne m’avait pas menti. » Agnès rougie légèrement en murmurant un merci.

Nous commençons l’apéro. On ouvre la bouteille de champagne que j’ai apporté. La discussion va bon train. Je suis assis à côté d’Agnès et je m’assure qu’elle n’a jamais son verre vide. Je profite de chaque occasion pour la frôler, voir la toucher. D’abord, la main sur l’épaule après une remarque drôle, puis sur la main, puis je me rapproche au point que mes genoux frôlent les siens. Je sens qu’Agnès commence à me trouver entreprenant, surtout devant son mari. Mais Olivier ne réagit pas, au contraire, il n’hésite pas à nous laisser seuls quelques instants pour aller chercher je ne sais quoi dans la cuisine.

Pendant son absence, je me penche vers Agnès, pose ma main sur sa cuisse et lui susurre : « Tu me plais beaucoup Agnès, j’ai très envie de toi…
– Eh ! Doucement ! Olivier peut revenir d’un instant à l’autre !
– Et alors, ça ne me dérange pas.
– Quoi ? Qu’est-ce que ça veut dire ? »

À ce moment, Olivier re-rentre dans la pièce. J’enlève ma main et me tourne vers Olivier « Olivier, ta femme est vraiment superbe. Accepterais-tu de la partager avec moi ce soir ?
– Oui bien sûr, avec plaisir si elle est d’accord
– Tu m’as bien dit qu’elle aimait être soumise ?
– Oui, de temps en temps on fait quelques jeux SM soft mais je sais qu’elle fantasme d’aller plus loin. »

Agnès est bouche bée. Le dialogue a été très rapide : ma demande sans gêne, la réponse d’Olivier et pour parachever le tout son fantasme de soumission. Olivier et moi la regardons en sirotant nos coupes, attendant sa première réaction. Elle a honte de voir son fantasme ainsi dévoilé devant un inconnu. Mais en même temps une excitation commence à monter entre ses jambes. Elle reprend ses esprits « Vous aviez tout prévu, c’est ça ?
– C’est possible… répond Olivier. Mais il n’y a rien d’obligatoire. Tu es parfaitement libre de refuser ma chérie.
– Nous allons griller une cigarette dehors. On te laisse réfléchir. »

Nous sortons sur la terrasse. Agnès reste assise dans le canapé, les yeux dans le vide. Tout tourne dans sa tête. Olivier l’a trahi en l’offrant à un autre sans la prévenir et en révélant son fantasme. Mais au fond, n’est-ce pas ce dont elle rêvait ? L’occasion ne se présentera peut-être pas 2 fois…

À notre retour dans le salon, je prends l’initiative « Alors, Agnès, tu as décidé ? Si tu refuses, tu as juste à dire non. Je vous saluerais et vous laisserais finir la soirée tranquillement, sans rancune. Mais si tu acceptes, je veux entendre un « oui Monsieur, je veux être votre soumise et je vous obéirais quel que soit votre ordre », et il sera alors trop tard pour faire machine arrière. Alors ?
– …
– Chérie, ne fait pas attendre Monsieur !
– … Oui Monsieur, je veux être votre soumise et je vous obéirais quel que soit votre ordre.
– Debout ! On va commencer par te trouver une tenue plus adéquate pour ton rôle ! »

Agnès se lève. Je la prends par le bras et lui fait signe de suivre Olivier qui va en direction de la chambre. Olivier s’assoit sur le lit, je l’imite. « Maintenant, déshabilles toi ! ». Agnès commence à enlever ses vêtements un à un, ses chaussures, ses chaussettes, son pull, son tee-shirt, son jean. Puis elle marque un temps d’arrêt. « Ne t’arrêtes pas. Il reste l’essentiel ! » Elle reprend son effeuillage, son soutien-gorge et pour finir sa culotte. « Très très belle ! Tournes pour que je t’admire ! ». Elle tourne sur elle-même deux / trois fois. « Olivier, toi qui connaîs bien sa garde-robe, qu’est-ce qui pourrait faire l’affaire ?
Laisse-moi réfléchir. Elle a beaucoup de choix en lingerie, on est assez fan. Elle a un très joli collant intégral en résille ouvert à l’entre-jambe, des nuisettes transparentes, un ensemble string soutien-gorge ouvert à l’entre jambe et aux tétons, des porte-jarretelles, des bas de toutes les couleurs, une guêpière.
– J’adore les collants intégraux. Banco. et ajoutes les talons les plus hauts que tu aies. »

Agnès commence à chercher dans ses tiroirs. « Olivier, j’imagine que vous avez quelques jouets en réserve ?
– Oui oui, on a une bonne panoplie.
Fais-moi voir ça que l’on complète la tenue de madame. »

Olivier ouvre un tiroir rempli d’accessoires en tous genres. Je fouille un peu, je sors un joli petit plug anal / bijou, 4 bracelets en cuir avec mousqueton, une petite chaîne de 50 cm et un bâillon boule. Agnès est maintenant rhabillée, elle se tient debout dans son collant intégral, perchée sur ses talons, la tête baissée.

« Mets-toi à quatre pattes sur le lit ! ». Agnès obéit et doucement monte sur le lit à quatre pattes et nous présente son cul. Je commence par attacher les bracelets à ses chevilles et ses poignets. Je fixe les extrémités de la chaînette à chaque mousqueton des bracelets de ses chevilles. Je fais glisser lentement le plug le long de ses jambes, remonte vers son cul, titille légèrement son anus. Puis je redescends vers son ventre, ses seins, son cou.

histoire de plaisirJe présente le plug devant sa bouche : « Suces le bien ! ». Elle entrouvre ses lèvres et aspire doucement le plug et fait tourner sa langue autour. Je retire le bijou anal et commence à l’appuyer sur son petit trou. Par petites poussées j’entrouvre son cul, je crache dessus pour rajouter de la salive, l’étale avec le plug puis appuie plus fort pour le faire rentrer. Il entre sans grandes difficultés, le simili diamant fermant superbement l’orifice.

« Lèves la tête et ouvre la bouche ! » Je lui mets la boule dans la bouche et attache le bâillon derrière sa tête.« Bien maintenant passons à table ! »

De retour dans le salon, Olivier et moi retournons nous asseoir dans le canapé pour finir l’apéro. « Mets la table, deux couverts ! ». Agnès commence alors de lents aller-retours entre la cuisine et la table du salon, la chaîne et les talons ne lui permettant que des petits pas.

Nous commençons alors le repas, tout en continuant de discuter comme si de rien n’était. Agnès va d’Olivier à moi, nous sert à boire, puis les plats. À chaque fois une main remonte le long de ses jambes, vient appuyer sur le plug et titiller son clitoris, un ou deux doigts s’immisçant dans sa fente qui ne cesse de s’humidifier. Une fois le fromage servi, je l’appelle : « Agnès vient par ici et mets-toi à genoux ». Elle s’agenouille à côté de moi. Je me baisse et attache les mousquetons de ses poignets à ceux de ses chevilles. Puis je sors la boule de sa bouche. « Tu as faim ?
– Oui monsieur.
– Tiens, manges ça. » Et je lui présente alors au creux de ma main quelques morceaux de fromage. Elle se penche et mange doucement dans le creux de ma main. Je prends alors mon verre de vin et commence à la faire boire doucement. L’opération est périlleuse et du vin coule de chaque côté de sa bouche, puis dans son cou.

« J’imagine que tu as encore faim ? Alors, passe sous la table et viens prendre ton dessert ! » J’ouvre alors mon pantalon et sors soubrette-fellation-tablemon sexe. Agnès avance doucement sur les genoux et viens se placer entre mes jambes. Elle commence à me sucer. L’air de rien, je reprends ma discussion avec Olivier, de temps en temps je pose ma main sur la tête d’Agnès pour la forcer à me garder en bouche. « Changes de côté de la table, Olivier meurt d’envie de t’offrir son dessert ! » Sous la table Agnès se tourne lentement et va se placer entre les jambes de son homme qui lui fourre sa bite déjà bien dure dans la bouche.

Après un ou deux aller-retours d’Agnès sous la table, nous sortons enfin de table. Je remets la boule dans la bouche d’Agnès et lui détache les poignets. « Va nous préparer les cafés, on t’attend au salon. » Quelques minutes plus tard, Agnès arrive avec un plateau et nos deux cafés. Elle marche encore plus doucement pour ne pas les renverser. « Donnes le plateau à Olivier et mets-toi à quatre pattes entre nous. » Je pousse alors la table basse sur le côté, libérant ainsi l’espace entre le fauteuil où je suis assis et le canapé où se trouve Olivier. Agnès prend la pose. « Parfait, tiens ton dos bien droit, tu fais une magnifique table basse ! » Après avoir bu quelques gorgés, Olivier et moi posons délicatement nos tasses encore chaudes sur le dos d’Agnès. Elle se concentre pour ne pas bouger. Nous finissons nos cafés le plus lentement possible, enlevant et reposant plusieurs fois nos tasses sur son dos.

Une fois vide nous les posons définitivement. Je commence alors à caresser Agnès. Elle frémit, mais reste concentrée. J’invite alors Olivier à m’imiter. Quatre mains courent maintenant le long du corps d’Agnès, caressant ses jambes, ses fesses, ses seins, ses épaules, son visage, sa bouche. Les tasses tanguent, mais ne tombent pas. Une main d’Olivier se pose alors sur le sexe d’Agnès et commence à la masturber. Une des miennes commence à jouer avec le plug, à le sortir doucement de son anus. L’excitation est trop grande et une tasse finit par tomber.

Une claque tombe instantanément sur les fesses d’Agnès, qui encaisse en poussant un grand « Huuummm » étouffé par son bâillon. La deuxième tasse tombe. S’ensuit alors une fessée dans les règles, une claque tombant à intervalles réguliers, entrecoupé par de longues caresses. « Olivier, enlèves lui son bâillon et fais-toi sucer pendant que je la corrige. » Olivier se déshabille et se met à genoux devant sa femme, il lui enlève la boule et fourre sa bite dans sa bouche. Agnès le pompe méticuleusement et, à chacune de mes claques, ses gémissements sont maintenant étouffés par le sexe de son homme.

Puis je me déshabille à mon tour, enfile un préservatif et me place derrière Agnès et glisse ma bite dans sa chatte trempée. Mes coups de hanches donnent le rythme à sa bouche qui suce toujours Olivier. Je fais signe à Olivier pour échanger nos positions : il pénètre sa femme pendant que j’enfonce ma bite au plus profond de la bouche d’Agnès. Nous échangeons encore une ou deux fois de rôle, prolongeant le plaisir.

« Olivier, allonges toi sur le canapé. » Pendant qu’il s’allonge, j’enlève la chaînette aux pieds d’Agnès, je la relève, attaches les mousquetons de ses poignets ensemble dans son dos et la fait s’asseoir à cheval sur son homme. Olivier la pénètre jusqu’à la garde puis l’attire vers lui pour qu’elle se penche en avant. Je me présente alors derrière elle. Je lui verse une dose de gel sur l’anus et l’étale doucement. Mes doigts glissent autour de sa rondelle, puis plongent doucement. Un, puis deux, ils tournent… Pendant ce temps, Olivier a commencé de lents va et vient. Je retire mes doigts et étale un peu de gel sur ma bite. Je pose mon sexe à l’entrée de son petit trou. Les mouvements d’Olivier viennent faire buter son anus sur la queue. J’avance légèrement, à chaque mouvement mon gland s’enfonce un peu plus dans son cul. Puis je pousse d’un coup sec, Agnès pousse un long « Aahhh ». Je lui attrape les bras et synchronise mes mouvements avec ceux d’Olivier. Le plaisir monte pour tous les trois. Après quelques minutes nous jouissons ensemble dans un long râle commun.

Je me retire, détache Agnès et finissons la soirée en nous complaisant dans notre luxure.

Ecrit par Marc

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This article has 2 comments

  1. Koré Lia Reply

    J’apprécie beaucoup l’écriture de cette nouvelle..! Les mots sont poétiques, cru.. mais Sans etres vulgaires comme les autres histoires de ce genre ! Bravo ! Je n’avais qu’une..hâte lire la suite, ou une autre aventure !

  2. Mysterianonymania Reply

    Si joliment écrit et sans vulgarité …. Ça me plait beaucoup également .

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