Pauline, mon fantasme, ma soumise

Partie I – Premiers rapprochements dans la piscine

Depuis quelques temps, je fantasme sur la sœur de mon meilleur ami Cédric. Alors ce soir là, quand il m’a invité pour un barbecue, je n’ai pas hésité. J’avais l’espoir de pouvoir rencontrer de nouveau la belle Pauline.

C’était un soir de mai et il faisait déjà très chaud. En arrivant j’ai jeté un coup d’œil à la ronde, pour essayer d’apercevoir Pauline par les invités. J’étais un peu déçu car elle ne semblait pas être là. J’avoue que depuis quelques temps, je venais plus chez Cédric pour voir Pauline qu’autre chose. La soirée se déroulait dans une bonne ambiance, mais toujours pas de Pauline. À la tombée de la nuit, nous sommes allés nous baigner dans la piscine de la maison. C’est là que j’appris que Pauline assistait à une autre soirée en compagnie de la copine de Cédric et qu’elles nous rejoindraient plus tard. Les bières se suivant, je commençais à être saoul. C’est alors que Pauline arriva avec la copine de Cédric, Nicole.

Elles avaient beaucoup bu et Pauline courut chercher son maillot de bain. Elle revint quelques minutes plus tard et je fus pris d’une érection fulgurante. Pauline avait de gros seins, des cheveux blonds et des yeux d’ange. D’habitude, ses maillots de bains cachaient plutôt bien ses seins. Cette fois-ci, c’est comme si le tissus avait rétréci. Elle avait certainement acheté ce maillot de bain et n’avait jamais osé le mettre. L »alcool fait parfois bien les choses, pensais-je. Les idées salaces fusaient dans ma tête et mon érection ne s’arrêtait plus, heureusement que j’étais dans la piscine et que l’on ne voyait rien.

La soirée continuait, les gens commençaient à partir, nous n’étions plus qu’une douzaine et c’est à ce moment là que Pauline vint vers moi. Elle était déjà bien ivre. Nous avons discuté longtemps, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que quatre autres personnes, en fait deux couples : Cédric et Nicole pour le premier et Vincent et Alexandra pour le deuxième. Mon érection n’était toujours pas retombée, mais Pauline ne l’avait pas remarquée jusqu’à ce qu’elle vienne se coller à moi.

Elle me dit :

– C’est bien joli ces couples, mais nous, on s’embête.

Ces paroles n’ont absolument pas aidé à faire baisser mon érection.

– Mmmmmh, continua-t-elle, il me semble qu’on ne va pas s’embêter longtemps.

Puis elle détacha mon maillot de bain et pris ma bite dans sa main. Son regard me rendait fou et j’avais envie d’elle mais je savais que c’était mal car elle avait trop bu et qu’elle n’aurait jamais fait ça si elle avait été dans son état normal.

J’ai donc pris sa main et je l’ai sorti de mon maillot. Je lui ai expliqué qu’il fallait qu’on parle de ce qu’elle avait fait, mais après avoir dormi car je n’avais aucune intention qu’elle soit un coup d’un soir pour moi. Je ne voulais pas qu’elle regrette le lendemain matin et qu’on ne couche plus jamais ensemble. Je voulais bien plus et même s’il était dur de me retenir ce soir-là, c’est nécessaire. Elle protesta un peu, mais accepta d’aller se coucher. Je l’ai donc ramenée dans sa chambre. Ensuite, je descendis dans le sous-sol de la maison où il y avait des lits à étage. J’étais seul et je m’endormis presque instantanément.

TOC TOC TOC

– Ouvre, c’est Pauline. Je voudrais te présenter mes excuses pour hier.
– J’arrive, mais tu n’as pas à t’excuser, ce n’est rien.

Je redoutais ce moment même si c’était moi qui le lui avait imposé. Je me levai et allai ouvrir la porte. Je ne portai qu’un boxer, mais c’est comme un maillot de bain, non ?

J’ouvris la porte, elle était en peignoir et entra.

– Alors, comment vas-tu ? lui demandais-je.

A ce moment- là, elle baissa mon boxer, se mit à genoux et commença à me sucer sans que je puisse réagir. À ce moment-là, même si j’avais voulu la repousser, je n’en n’aurais pas été capable, c’était trop bon. Une chose est sure, ce n’était pas la première bite qu’elle suçait.

Partie II – Tu seras ma soumise si tu l’acceptes …

Mon Dieu, elle suce trop bien, pensais-je. Dans ma tête, il n’était même plus question de la repousser, mais je commençais à imaginer tout ce que j’avais envie de lui faire. Elle retira sa bouche de ma queue et me dit :

– Ça fait des années que je fantasme sur toi et je me suis tapée tous les gars possibles pour essayer de t’oublier. Impossible, je suis à toi, entièrement à toi.

À ces mots, ma bite devint plus dure que jamais et les sentiments les plus cochons traversèrent mon esprit.

– À moi, tu dis … et tu ferais ce que je te demande de faire ?
– Tout ce que tu veux, répondit-elle.

Je pris ses cheveux et dirigeai sa bouche sur ma bite.

– Alors, suce, salope ! Je ne t’ai jamais dit d’arrêter. Et tu as intérêt à t’appliquer.

Elle me prit au plus profond de sa gorge, des larmes coulaient sur ses joues. Elle continua à me sucer pendant quelques minutes. J’avais envie de jouir, je pris ses cheveux et maintint sa tête. Tout mon foutre alla se loger au fond de sa gorge et j’appuyai sur sa tête jusqu’à ce qu’elle avale.

Elle me regarda un sourire satisfait. Je lui dis :

– Va voir tes courriels cet après-midi et suis les instructions, si tu es d’accord. Si tu ne l’es pas, on peut s’arrêter là, mais c’est la première et dernière fois que je te le dis.

Je rentre chez moi et ma bite est dure comme du béton. J’imagine ce que je vais dire et imposer à Pauline.

À mon arrivée, je ne prends même pas le temps de manger quelque chose, je me mets derrière mon ordinateur et commence à rédiger l’e-mail.

« Pauline,

Tu m’as prouvé ces dernières heures tes talents dans un domaine qui m’intéresse beaucoup. Je vais acheter de la lingerie que tu devras porter à chacune de nos rencontres ainsi qu’un manteau. Lingerie et manteau seront les deux seuls vêtements qui t’habilleront pour nos rendez-vous coquins. Tu porteras également une laisse. Chaque fois, tu devras t’agenouiller et me sucer en guise de salutation. Tu m’appelleras « Maître » et je pourrais t’appeler par tous les noms. Si tu acceptes, tu ne seras plus qu’un sac à foutre à mes yeux. Je ne te ferai aucun mal, sauf dans le but de te faire jouir, mais tu devras me le demander. « 

J’envoie le courriel et une minute après, je reçois un texto sur mon portable. C’est Pauline : « J’accepte toutes les conditions, Maître, puis-je venir vous faire du bien, vous me manquez déjà ? ». Ma réponse : « Non, tu devras te retenir le temps que j’aille acheter ta lingerie, mais rendez-vous à 19h chez moi ce soir. Interdiction de te toucher et mets ce que tu as de plus provoquant dans ta garde-robe ».

Je ne perds pas une seconde et sors directement, saute dans ma voiture et file dans un sex-shop. J’achète une laisse, une bonne dizaine de porte-jarretelles, bas et soutien-gorges 105C, quelques paires de chaussures à talons, un plug anal qu’elle devra porter et un oeuf vibrant (pour plus tard). Le soir venu, à 19h tapantes, la sonnerie de mon appartement retentit. J’ouvre :

– Bonsoir, Maître.
– Bonsoir

Je ferme la porte et elle se met à genoux, sors ma bite et se mets à sucer avec envie. Pendant ce temps, j’ouvre sa veste, elle a mis un énorme décolleté sans rien dessous. En bas, un legging presque transparent car je peux voir sa chatte à travers. Je prends sa tête et la force à avaler l’entier de ma bite. Je jouis au fond de sa gorge.

– Merci, Maître
– C’est bien, tu auras le droit de jouir ce soir.

Je prends la laisse et la mets autour de son cou. Je sors le plug anal.

– Il y a une chose que je ne t’ai pas dit, tu vas devoir préparer ton cul et le maintenir à ma disposition. Dès que possible, tu devras porter ceci au maximum du moment où tu quitteras cette pièce jusqu’au moment où je te l’enlèverai. De plus, sous le manteau, tu devras porter cette laisse.
-Oui, Maître
– Tu prends la pilule
– Oui, Maître

Je la traîne par la laisse jusqu’au lit. Je la fait se coucher sur le dos et lui retire son legging. Elle est trempée, j’introduis deux doigt dans sa chatte et elle se met à gémir. J’entame un cunnilingus et je la sens bouger son bassin pour venir à ma bouche. Elle gémit de plus en plus fort, mais je m’arrête avant qu’elle jouisse. Je ressors ma bite et l’enfonce au plus profond de sa chatte. Elle jouit instantanément. Je la pilonne pendant de longues minutes et elle jouit plusieurs fois.

– Merci, Maître. OOhh, Baisez-moi plus fort !
– Espèce de sale pute
– Oh oui, Maître, je suis votre pute.

Elle jouit une dernière fois et je sens sa chatte compresser ma bite.

– À genoux, salope

Elle s’exécute et je jouis sur son visage et ses habits, une quantité monstrueuse de sperme.

– Voilà, interdiction de te laver jusque chez toi, tu peux prendre le sperme avec les doigts et l’avaler c’est tout.
– Bien, Maître
– Demain, même heure, et tu mettras une des tenues qui sont dans le sac.
– Oui, Maître, j’ai hâte, dit-elle avec le sourire

Elle s’habille et s’en va.

Je me réjouis car je sais que je peux dorénavant lui demander n’importe quoi.

Partie III – Le supplice de l’œuf vibrant

Cela fait deux jours que je n’arrête pas de bander. Non seulement Pauline m’excite, mais j’ai envie qu’elle soit tout le temps avec moi. Cela peut paraître fou, mais j’ai l’impression qu’elle apprécie cette nouvelle relation encore plus que moi. Ce soir, j’ai décidé de la récompenser. J’ai un dîner d’affaires et je vais l’y emmener puisque les conjoints sont conviés. Je lui ai préparé de quoi mouiller avant de rentrer chez moi et de la baiser.

Dans l’après-midi, je vais lui acheter une robe avec un décolleté presque indécent en dehors des clubs libertins. Je veux savoir si elle est exhib. À nouveau, elle arrive pile à l’heure, son manteau cachant ses bas et son porte-jarretelles. Quand j’ouvre la porte, elle est à quatre pattes, la laisse entre ses dents. Je me mets à imaginer les choses les plus perverses, mais je dois me calmer. Nous n’avons pas beaucoup de temps avant le dîner.

Elle ouvre ma braguette et commence à me sucer. Je n’ai pas l’intention d’éjaculer cette fois-ci, juste de sentir sa langue sur ma bite. J’ai l’impression que ça fait des semaines qu’elle ne m’a pas sucer tellement j’en ai envie. Après quelques minutes, je la force à une gorge profonde et me retire. J’empoigne sa laisse et la tire vers la chambre.

– Enlève ton string, ton soutien-gorge et mets ça, lui dis-je en lui tendant la robe.
– Merci, Maître, me dit-elle, pourquoi ce cadeau Maître ?
– Tu as été une bonne salope et je t’emmène à un dîner d’affaires ce soir. Bien sûr, tu me feras fantasmer tout le long du dîner.

Je sors l’œuf vibrant de son emballage et le lui tend. Je m’approche d’elle et mets un doigt dans sa chatte. Elle n’est pas simplement trempée, elle dégouline. L’intérieur de ses cuisses brillent et je bande à nouveau de plus belle.

– Tu vois cette télécommande ?
– Oui, Maître.
– Je pourrai faire vibrer l’œuf qui sera dans ta chatte à n’importe quel moment du dîner. Tu n’auras le droit d’aller qu’une seule fois aux toilettes pour jouir.

Elle me sourit, porte l’œuf à sa bouche, le lèche et le met dans sa chatte. Elle veut me faire exploser, ce n’est pas possible. Je bande tellement que cela me fait mal. Je saisis sa tête, la force à s’agenouiller et fourre ma bite dans sa bouche. Je la force à des va-et-vient très profonds. Mmmmmmh, sa bouche est tellement douce. Je me retiens d’éjaculer, la relève et lui enlève sa laisse. Nous buvons un petit verre avant de nous rendre à ma voiture. Avant de lui ouvrir la porte, je l’attire contre moi et l’embrasse. Elle paraît abasourdie, sans doute ne s’attendait-elle pas à ça.

À l’arrivée au restaurant, j’aperçois mes collègues. Nous nous installons à table. Pauline est en face de moi, elle me fait un clin d’œil. Après quelques minutes, la voyant écouter un de mes collègues, j’active l’œuf doucement. Elle pousse un petit cri et feint de faire tomber un verre pour justifier ce cri. Elle s’en sort bien pour ce fois-ci. J’arrête momentanément l’œuf.

Je vois mes collègues reluquer les seins de Pauline. Elle ne semble pas du tout mal à l’aise et ça m’excite encore plus si cela est possible. Je réactive l’œuf au maximum, elle pousse un soupir et ferme les yeux. Nous ne sommes même pas passés au plat principal et elle se lève déjà pour aller jouir. Je la voit se diriger vers les toilettes et deux minutes plus tard, je reçois un texto et une photo. Le texto dit : « Oh, Maître faites-moi jouir plusieurs fois que ça en vaille la peine, je vous en supplie. Voici une preuve de ma bonne foie ». La photo montre le cul de Pauline, un plug anal à l’intérieur.

Je vais devenir fou, je suis tombé sur la plus grosse salope du monde entier et elle m’obéit au doigt et à l’œil. J’active à nouveau l’œuf au maximum. Quand elle revient, 10 minutes plus tard, elle affiche un large sourire. Le dîner se termine et mes collègues continuent de reluquer Pauline. Sur le chemin du retour, Pauline met sa main sur mon pantalon. Elle sent bien que je bande comme un cerf.

En arrivant, nous sortons de la voiture. Je la prends par la main et nous courons jusqu’à la porte d’entrée. Elle me pousse vers le canapé et je l’embrasse en la serrant contre moi. Je me relève et vais chercher une cordelette dans un tiroir. Je lui attache les mains derrière le dos et elle se met à me sucer. Je lui retire son plug anal et elle pousse un petit cri.

– Mmmmmh Maître, votre bite est tellement bonne.

À ces mots, je la retourne, positionne ma bite près de sa chatte, mais je change d’avis et décide de lui prendre le cul. Sans prévenir, j’enfonce ma bite dans son cul et elle crie de toutes ses forces. Elle m’avait confié qu’elle n’avait jamais été sodomisée, son petit cul est tout serré. Je la pilonne de coups de reins bien profonds. Elle gémit, c’est une salope, elle adore être prise comme une chienne.

Je retire ma queue puis la fait m’être à genoux pour qu’elle suce ma queue à pleine bouche. Encore une fois sa bouche est à moi, elle me prend profondément. Je sens mon corps qui commence à trembler. Je maintiens sa tête et lui baise la bouche. Ma queue se gonfle, et mes couilles se vident dans sa gorge chaude.

Ecrit par Patrick

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