Ma nouvelle voisine, une super sexfriend !

Je rentre chez moi après une journée de boulot, les cinq étages sont toujours une torture en fin de journée. Arrivé au dernier étage, je remarque que la porte de l’autre appartement de mon palier est ouverte. J’entends de la musique et plusieurs voix à l’intérieur. Une silhouette se dessine dans l’embrasure de la porte et une jeune femme sort à ce moment là :

– Heu… Bonjour, vous êtes mon voisin ?

Un petit bout de femme brune environ un mètre soixante-cinq, les cheveux ondulés tombant sur ses épaules, de grands yeux noisettes, un très joli sourire qui me fait également sourire au moment de lui répondre. Un rapide coup d’oeil sur son corps me laisse juste apercevoir qu’elle semble sportive, assez fine et musclée pour une pratique hebdomadaire. Elle porte un short en jean et une chemisette bleu clair. Un poil trop maquillée, elle donne une impression de fille superficielle… vous savez la jeune parisienne qui se pense supérieure.

– Oui, j’habite juste là, lui dis-je en montrant ma porte
– Ah cool… On ferra surement pas mal de bruit demain avec les meubles.
– Pas de soucis, si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez pas !
– Ça marche, merci beaucoup.

On reste quelques secondes à se regarder sans trop savoir quoi se dire. Elle doit être aussi proche de la vingtaine que la trentaine comme moi, mais ça se voit qu’elle est plus proche du monde adulte que de l’adolescence. Elle finit par faire un pas en arrière puis à se retourner, retournant auprès de ses amis. Ca serait mentir de ne pas dire que j’en ai profité pour regarder son corps. Le mois de juillet est tellement agréable, surtout la vision d’un short mettant en valeur de jolies jambes musclées et un fessier.

Je me tourne avant de me faire griller et retourne dans mon appartement. Je me dis que cela va être comme tous les voisins, au début, on espère faire connaissance, mais finalement chacun est pris dans le tourbillon de sa propre vie et ça finira par de simples bonjours et bonne journée en se croisant dans l’escalier.

Le lendemain, en effet, ils font beaucoup de bruit et dès neuf heures du matin. De mauvaise humeur, je reste chez moi, ne proposant pas mon aide. En revenant chez moi en fin d’après-midi, après être sorti faire quelques courses, je croise ses amis s’apprêtant à monter le canapé. Je les devance et monte les cinq étages et tombe nez à nez avec ma voisine. À croire que ce n’est pas la même fille… Ses cheveux sont tirés en queue de cheval derrière sa tête, les contours de son visage sont bien dessinés, son maquillage bien plus léger que la veille.

La chaleur et les efforts la rendent plus naturelle et je dirais même plus attirante. Quand j’arrive à notre étage, je remarque qu’elle porte un débardeur noir tout ce qu’il y a de plus basique, et un jogging noir également couvert de poussière, de peinture… Même comme ça, elle est attirante. Elle m’adresse un petit sourire en me voyant :

– Bonjour, me dit-elle légèrement essoufflée.
– Bonjour, ça se passe bien ?
– Oui, plus que le canapé et on aura fini avec les meubles, demain je m’occuperais de mes cartons toute seule, sans faire de bruit… Promis !
– Je vous souhaite du courage alors
– Merci

Je retourne dans mon appartement et vaque à mes occupations. Il est 21 heures et au moment de mettre mes chaussures pour rejoindre des amis pour boire un verre. Je sursaute en entendant ma sonnette de palier. J’ouvre la porte et reste sans voix. Ma voisine est toute rouge, osant à peine me regarder, ses mains tenant la serviette de bain dans laquelle elle est entourée cachant son corps, ses cheveux sont partiellement mouillés et sont rabattus sur une de ses épaules.

– Vous allez trouver ça con, mais j’ai voulu prendre une douche, mais j’ai oublié d’allumer le chauffe-eau ce matin… Et du coup…
– Vous n’avez que de l’eau froide…
– Oui… voilà et ça vous dérangerait si j’en prends une rapidement…
Elle me regarde et voit que j’ai mis mes chaussures.
– Oh, pardon… non bah c’est pas grave…
– Non non entrez allez y, ce n’est pas grave ! Mes amis attendront !

Je lui ouvre la porte et la fais entrer chez moi. Je referme la porte, elle regarde attentivement mon appartement. Je le range toujours parfaitement avant de sortir, on ne sait jamais si on va rentrer seul ou accompagné donc au cas où… tout est nickel ! Je lui montre la salle de bain en passant par ma chambre.

– Promis, je me dépêche, me dit-elle toute gênée.
– Encore une fois, pas de problème… j’attends dans le salon !
Je sors de la salle de bain et m’installe sur le canapé en allumant la télé. J’entends le bruit de l’eau couler.
– Au fait, c’est quoi votre prénom ?
– Evano et vous ?
– Camille… Ça fait longtemps que vous êtes là ?
– Deux années et vous ? vous étiez ou avant ?
– Chez mes parents en banlieue, j’en ai eu marre alors j’ai pris un appartement.

Je suis dans le salon face à la porte qui donne sur ma chambre, la porte de la salle de bain est dans ma chambre à droite. J’ai fermé les volets de ma chambre qui est donc plongée dans le noir seulement je devine que la porte de la salle de bain s’ouvre lentement, surement à cause de la vapeur et de la chaleur de l’eau.
– Vous travaillez dans quoi ?
– Ressources Humaines et vous ?
– Audiovisuelle… Je travaille sur des productions de cinéma.

Elle commence à me poser des questions sur ce que je fais, je lui réponds mécaniquement, car mon esprit est occupé à autre chose. Mon esprit tente vainement d’ordonnée à mon corps d’arrêter de se rapprocher de la salle de bain. J’entre dans l’obscurité de ma chambre et me colle au mur à côté de la porte de la salle de bain. Soit elle a totalement tiré le rideau de la baignoire, soit je pourrais la voir dans le reflet du miroir. Je retiens ma respiration, et penche la tête dans la lumière de la salle de bain…

Elle n’a pas totalement tiré le rideau. Je la vois de face, la tête penchée en arrière, les mains dans ses cheveux, m’offrant une vue imprenable sur sa peau dorée, les marques de bronzage bien visible. Une poitrine magnifique, des seins  en forme de volcans, de larges aréoles d’un rose pâle et des tétons. Camille baisse ses bras, laissant retomber sa poitrine. Mes yeux descendent le long de son ventre plat sur lequel se dessinent quelques abdos, une fine bande noire indique le chemin à suivre pour accéder à la zone de tous les plaisirs.

Camille se retourne et se penche pour fermer l’eau. Le signal est donné pour retourner dans le salon sans qu’elle ne se doute de rien. Elle finit par ressortir de la salle de bain, le visage rayonnant de nouveau
– Merci, vous ne pouvez pas imaginer comment ça fait du bien…
– Oui, enfin un peu et puis ça m’a fait plaisir de pouvoir vous aider.

Camille reste quelques instants à me regarder avant de se diriger vers la sortie, je l’accompagne.
– Passez une bonne soirée, me dit-elle sur le palier.
– On pourrait peut-être se tutoyer… Généralement même, je le fais avant qu’une fille se douche chez moi
– Oui, c’est une bonne idée… Alors passe une bonne soirée Evano.
Je descends les escaliers en la regardant, nos sourires se répondant l’un l’autre, je sais pourquoi moi je souris… La vision de son corps nu… Mais elle, pourquoi souriait-elle ?

Je retrouve mes amis et passe une bonne soirée en leur compagnie dans un bar assez tranquille. Finies les sorties en boites ou dans des bars branchés de la capitale, maintenant c’est restaurant et un petit verre pour discuter entre adultes… Sacré coup de vieux quand même ! Je rentre chez moi seul et pars me coucher comme un tas dans mon lit impeccablement bien fait pour rien !

Le dimanche, on ne peut pas dire que je sois très productif, je reste à larver devant la télévision ou à jouer aux jeux vidéos en restant en pyjama ou plutôt torse nu avec un short assez large au vu de la chaleur. Au milieu de l’après-midi, j’entends frapper à la porte. Je vois à travers le judas qu’il s’agit de Camille, je décide de lui ouvrir torse nu alors qu’elle porte à nouveau un débardeur et un jogging recouvert de poussière.

– Bonjour, chère voisine.
Je vois son regard se poser sur mon torse dénudé brièvement avant de retourner sur mon visage. Elle passe la main dans ses cheveux, caressant la queue de cheval posée sur son épaule.
– Heu… Salut, je ne te dérange pas ?
– Non, je glandais. Tu as besoin d’aide pour défaire tes cartons ?
– Non, ça ira. J’ai deux amies qui m’aident. Je voulais plutôt t’inviter à boire un verre chez moi ce soir pour te remercier pour hier soir.
– Pourquoi pas…

J’ai du mal à ne pas sourire et surtout à ne pas me rappeler son corps nu sous la douche. Je me dis que je dois lui plaire pour qu’elle m’invite chez elle surtout pour boire un verre… On sait tous comment ça finit quand on prend un verre chez quelqu’un.

Je me prépare donc m’habillant sans être trop habillé non plus. Je frappe à la porte, pour une fois fermé, de Camille. Je ne peux cacher ma surprise lorsqu’elle m’ouvre. Elle aussi s’est préparée pour ce soir. Elle s’est maquillée, faisant ressortir ses yeux noisettes et sa bouche avec un rouge à lèvres et elle a mis ses charmes en avant avec un haut décolleté, laissant voir la rondeur de ses seins et en bas une petite robe mi-cuisses.

On s’assoit sur son canapé, et on commence à faire connaissance en parlant de nos études, de nos métiers respectifs. On finit le premier verre de rosé en enchaînant sur un deuxième. C’est assez bizarre… On dirait un rencard, mais sans que cela en soit vraiment un, on se parle franchement sans hésiter à faire des blagues douteuses. Le feeling passe rapidement entre nous deux, on se lance dans des débats… Di Caprio mérite-t-il un oscar ou pas encore ? Y a-t-il plus de cintres ou d’arbres sur terre ? Qu’est-ce qui est le pire entre avoir un nez au niveau du trou du balle ou avoir une verge sur le front… Vous voyez le genre de conversation.

Mais Camille finit par changer de conversation et ouvre les hostilités. Je finis par m’asseoir par terre en face d’elle, assisse sur le canapé, avec une vue sur ses cuisses croisées.
– Je n’ai pas vu de photos dans ton appartement, tu es célibataire ?
– Et donc pour toi, ça veut dire que je le suis ? Non parce que je peux aussi avoir une copine moche et donc je n’aurais aucune photo
– Si tu trouves ta copine moche… pourquoi rester avec alors ? me sourit-elle
– Elle peut être très douée pour… pour… la cuisine ! On dit qu’un homme avec le ventre plein et un homme heureux
– Bien sûr… la cuisine, moi je pense plutôt qu’un homme avec les couilles vides et un homme fidèle, me dit elle avec un mélange d’aplomb et de gêne, ses joues déjà rouges par l’alcool le deviennent encore plus.
– Intéressant ce proverbe, mais de toute façon, je suis célibataire… »

Je lance un coup d’œil autour de moi et je ne vois pas de photos
– Toi aussi ?
– Pas vraiment, c’est compliqué, Camille boit une nouvelle gorgée de rosé
– C’est compliqué genre tu vois un mec, mais c’est un con… ou c’est compliqué genre il est dans le coma ?

Elle sourit levant les yeux au ciel et ne sachant quoi dire.
– Du genre, après cinq ans de couple, il m’annonce qu’il se prend une année sabbatique pour partir en Australie, seul…
– Ah oui…
– Et qu’il m’a promis de ne pas me tromper et qu’on continuera quand il rentrera
– Bah bien sûr, et la marmotte elle met le papier d’alu dans le chocolat… heu…
– Donc je suis persuadée qu’il me trompe avec une connasse blonde et bronzée alors que moi ça fait trois mois que je suis incapable de draguer ou d’accepter qu’un mec me drague.
– Peut-être, mais tu es aussi bronzée quand même…
– Certes, mais ça reste une connasse… »

Elle s’arrête quelques secondes puis sourit à pleines dents.
– Comment tu sais que je suis bronzée… ?
Je m’arrête de boire, je me fige totalement avant de tenter de rester naturel :
– Heu… Bah ça se voit…
– Tu m’as donc bien vu sous la douche hier soir, je n’en étais pas sure ..
– Ah parce que tu m’as vu ?
– Non… mais j’ai vu la porte s’ouvrir, j’ai hésité à aller la fermer, mais je n’ai rien fait… Ça m’a un peu excité de savoir que tu pouvais me voir et puis après vu le sourire que tu avais, je me suis douté de quelque chose.
– Toi aussi, tu souriais après…
– Je reconnais que ça m’a excité d’imaginer que tu m’as vu toute nue.

Je bois une nouvelle gorgée de vin également. Nos regards ne se quittent plus, j’ai l’impression de jouer une partie d’échecs ou chacun doit déplacer ses pions pour faire avancer la partie.
– Si ça t’a plus de te montrer, on pourrait recommencer…

À ce moment, Camille décroise ses cuisses, les laissant légèrement ouvertes, mais la lumière tamisée ne me permet pas de voir ce qu’il y a dessous. Je relève les yeux vers ceux de Camille qui me fixe en souriant.
– Il y a une différence entre être surprise, ne pas savoir si cela va se passer et me déshabiller au milieu de mon salon… Il n’y aurait aucun plaisir
– Ça dépend, tu es très agréable à regarder
Elle sourit gênée de ce compliment direct sur son physique.
– On a fini la bouteille… La soirée est terminée, cher voisin.

On se lève et on se dirige en direction de la porte. J’ai très envie de la plaquer contre le mur, de l’embrasser, mais elle fuit mon regard, je sais que ça serait déplacé. Je rentre donc chez moi en lui faisant simplement la bise, une main placée sur le creux de ses reins.

La semaine passe sans que je ne croise ma voisine. Le vendredi soir, alors que j’arrive sur le palier de notre étage. La porte de Camille s’ouvre ou plutôt se déverrouille, reste à peine ouverte. J’attends quelques secondes pour voir si Camille va en sortir, mais rien ne se passe. Je m’approche de la porte et l’ouvre en passant la tête dedans. Personne dans le salon ou la cuisine, mon cœur accélère en voyant de la lumière provenir de la chambre. J’entre dans son appartement sans faire de bruit et referme la porte derrière moi. Je me déplace comme un astronaute, lentement avec des gestes exagérés. Je m’approche de la porte de la chambre, elle aussi entre ouverte.

sexfriendMême si je m’en doutais, je reste sans voix en voyant Camille allongée sur son lit, les yeux fermés, le visage tourné vers la porte, une main empoignant l’un de ses seins, l’autre bras bien plus loin sans que je puisse le voir. Mon champ de vision ne permet de voir jusqu’à sa poitrine… Je la regarde devinant le mouvement de ses doigts sur une zone précise de son corps. Elle a toujours les yeux fermés et commence à gémir avec douceur.

Je reste sans voix derrière la porte de la chambre de Camille. La lumière du soleil couchant sur son corps nu, ses doigts se resserrant sur sa poitrine dont le téton pointe entre deux doigts. Ses yeux restent fermés, je peux deviner un sourire se dessiner sur sa bouche ouverte. De discrets gémissements me font deviner son état d’excitation. Le mien ne tarde pas non plus à s’élever, me sentant de plus en plus à l’étroit dans mon pantalon.

La jeune femme finit par ouvrir doucement les yeux, elle s’arrête net en me voyant derrière l’embrasure de la porte. Mon sang se fige même si je sais que c’est elle qui a ouvert sa porte. Puis elle se remet doucement à caresser sa poitrine en la bombant légèrement, je pousse doucement la porte pour l’ouvrir un peu plus. A ce moment, elle referme ses yeux et recommence à gémir. Je découvre sa main posée sur son pubis, apercevant ses doigts entre ses cuisses sans en voir plus, son corps se trémoussant délicatement.

Je ne peux plus tenir, j’ouvre mon pantalon et glisse ma main sur ma verge déjà bien gonflée. Je la libère et commence à me branler, là entre son salon et sa chambre. Je la vois ouvrir à nouveau les yeux en ma direction, sur mon sexe. Elle referme les yeux en se mordant la lèvre, se doigtant de plus belle, passant sa main à plat sur chacun de ses seins. Mon membre s’est totalement endurci, ma main le parcourant avec vigueur. J’ai envie de toucher son corps, de le parcourir et de la sentir bouger ainsi sur mon sexe, mais je sais que pour l’instant, la limite est le toucher…

Je me branle de plus en plus vite, mes muscles se raidissent, je tente de contrôler ma respiration, mais je sais que je vais jouir devant elle. Ses gémissements s’intensifient, son visage se tend, ses sourcils se froncent, elle est tellement belle ! Je range soudainement mon sexe dans mon caleçon, j’attrape le cadre de la porte sur le mur, je le serre et je ferme les yeux au moment de mon orgasme. Je pense qu’elle n’a pas loupé une seule miette des contractions de mon sexe moulé dans mon caleçon, car en ouvrant les yeux, je vois qu’elle me regarde en souriant, son regard pétillant.
Le temps me parait suspendu.

La sensation de mon sperme dans mon caleçon me fait revenir à la réalité. Camille se déplace au bord de son lit, toujours de profil à moi. Elle saisit un peignoir posé sur sa chaise de bureau. Je referme mon pantalon alors qu’elle se lève pour enfiler le peignoir, j’ai juste le temps d’apercevoir la fine bande de poil surmontant son sexe. Elle ne cache pas son sourire.

– Bonsoir, me dit-il la voix tremblante.
– Bonsoir, dis je en étant totalement essoufflé.
Nous sommes à quelques centimètres l’un de l’autre.
– Je suis contente que ça t’ait plu…
– Qui te dit que ça m’a plu ?
– Ce n’est pas le cas… ? me dit elle avec appréhension.
– Si, évidemment… Tu es magnifique ! Mais frustré de ne pas avoir été plus loin…
– Ça viendra, laisse-moi un peu de temps.
Je meurs d’envie de l’embrasser, mais je me retiens.
– Tu rentres souvent à cette heure-ci ?
– Oui… tous les jours, quasiment à cette heure-ci.
– Très bien, pense à regarder ma porte quand tu rentres alors…

Son regard est un feu dans lequel on a envie de se brûler. Je finis par ressortir, traverser le palier et retourner chez moi. Direction la douche directement ! Les jours passent et je ne peux me retenir de lancer un regard sur la porte de ma voisine, mais elle reste fermée tout le week-end. Parfois je l’entends s’ouvrir, mais j’entends ses pas dans l’escalier.

Ce n’est que le mercredi suivant que la porte de Camille s’ouvre au moment où j’arrive sur notre palier. J’attends quelques secondes voyant si c’est le bon signal… Personne ne sort, j’approche lentement, m’imaginant Camille se mettre sur son lit et commencer avant que j’arrive. J’entre dans son appartement, comme la semaine dernière, aucun bruit, aucun mouvement. Je referme la porte m’assurant qu’elle l’entende quand même. Puis m’approche de la porte de la chambre, plus ouverte que vendredi dernier.

Camille est dans la même position, je ne perds pas une seconde pour ouvrir mon pantalon et faire glisser ma main sur mon membre, tout en l’observant. Elle ouvre plus régulièrement les yeux, son corps se libère plus, cambrant son bassin. Elle n’est pas allée jusqu’au bout la dernière fois, je devine qu’elle veut me montrer son orgasme cette fois. Je perds toute notion du temps et finit par sentir ma jouissance monter, je range à nouveau mon sexe et jouis une nouvelle fois dans mon caleçon. Je la vois me regarder en souriant.

Deux jours plus tard, à nouveau la porte qui s’ouvre comme une invitation. Cette fois, Camille est positionnée différemment… Pour mon plus grand plaisir, ses cuisses sont écartées de part et d’autre d’un oreiller, ses petites fesses rondes bien ouvertes, son dos allongé vers un amas de coussin et d’oreiller dans lequel sa tête est plongée. Mon regard retourne sur ses fesses, je peux voir le détail de son sexe, ses grandes lèvres épaisses et charnues, des petites lèvres fines cachant l’ouverture de son antre.

nouvelle voisineJe vois le bout de ses doigts se glisser sous son corps, venir caresser le bas de sa fente, à la recherche de son bouton. Bien à plat dessus, je la vois se caresser avec énergie, bougeant son cul de bas en haut, le frottant sur le coussin. Les muscles de ses cuisses et de ses fesses se contractent. Sans m’en rendre compte, je me branle déjà, gémissant en écho avec elle. Camille lance un coup d’oeil par-dessus son épaule, s’assurant que je la regarde avec envie avant de gémir et de replonger sa tête dans les oreillers.

Elle m’hypnotise littéralement, les mouvements de son fessier, la vue de son sexe humide ouvert devant moi, ses doigts s’agitant frénétiquement. Je ne contrôle plus mon corps et c’est au moment de jouir que je me rends compte que je suis au pied du lit… Mais avant que je ne jouisse, j’admire l’orgasme de Camille. Son corps est parcouru de spasmes, de tremblements, sa respiration s’est bloquée… Je ne tarde pas à exploser, me lâchant sur son corps devant moi…

Le matelas contre les tibias, je suis au plus près du lit. Ma main sur l’arme du délit, encore tremblante. Les fesses blanches de Camille tendues sous ma verge, recouvertes de quelques giclées de mon sperme. Ma voisine se redresse, sortant sa tête qu’elle avait enfouie dans ses oreillers au moment de son orgasme. Une de ses mains se pose sur ses fesses comme pour vérifier que j’ai bien fait ce qu’elle pense…
– Je suis désolé, j’ai été pris dans le moment…

Camille se redresse face à moi, mes yeux ne résistent pas à l’envie de regarder sa magnifique poitrine, ses tétons pointent au milieu de ses cercles rose pâles, ses seins retombent magnifiquement, ni trop gros, ni trop petits, laissant un espace entre eux sans partir aux extrêmes… Je relève les yeux vers les siens, alors qu’elle aussi en profiter pour mieux me regarder.
– Ce n’est pas désagréable et puis c’est mieux que de finir dans ton caleçon, non ?
Je réponds à son sourire.
– Ça ne te gêne pas ?
– Non, j’vais juste aller prendre une douche avant de me rhabiller…
Mon sexe ayant perdu toute sa vigueur, il rentre dans sa prison de soie. Je laisse échapper un petit sourire en voyant un tel corps juste sous mes yeux.
– A très bientôt, me dit elle en souriant, apparemment satisfaite de l’état dans lequel elle me met.

Tout le lendemain, je ne pense qu’à une chose, qu’à cette porte qui s’ouvrira à son arrivée. Je l’imagine cachée derrière sa porte à regarder par le judas, entièrement nue et déjà excitée par son exhibition à venir. Et je ne suis pas déçu en arrivant, le déclic du verrou qui s’ouvre et juste un petit mouvement qui me montre que la porte n’est plus qu’à pousser. Je la retrouve dans la même position que la veille.

Dos à l’entrée, assise sur un coussin, les cuisses ouvertes et le cul bombé, bougeant son bassin d’avant en arrière sur ses doigts placés sur son clitoris et ses lèvres. J’ouvre sans perdre une seconde mon pantalon et commence à me branler. Mon sexe se raidit rapidement, je peux voir de temps en temps le regard de Camille se poser dessus par-dessus son épaule. Chacun augmente le volume de ses gémissements en réponse à l’autre. Le jeu a changé, elle ne cherche plus à se faire regarder, elle se montre et moi je ne cherche plus à me cacher…

Mes doigts serrent ma verge et vont de plus en plus vite. Voir Camille sous cet angle est une chose magnifique, les muscles de son dos se dessinant, ses hanches marquées, ses fesses bombées et ouvertes, cette fente du plaisir que ces doigts parcourent, ces deux doigts qui se glissent rapidement en elle, son anus sur lequel je vais jouir… J’ai envie de la pénétrer, de la faire crier , rien qu’y penser me fait jouir…

Mes gémissements s’arrêtent, ma respiration se bloque, mes muscles se raidissent et je finis par exploser dans un râle de plaisir. Mon sperme giclant sur son cul. Elle se contorsionne pour bien voir ma jouissance. Je reprends calmement ma respiration, caressant mon sexe avec douceur. Camille n’a pas encore joui, elle a repris de plus belle ses caresses. Je me recule pour mieux voir, mais elle me devance en comprenant ma volonté.

Elle se retourne, les jambes grandes ouvertes, les pieds posés au bord du lit, le buste relevé en appuie avec une main. Elle m’offre la vue la plus directe sur son intimité, sa fente humide, ses lèvres gonflées, je peux voir l’entrée de sa chatte en bas de sa fente… Très vite, ses doigts reprennent le contrôle de la zone, caressant son clito, passant sur ses lèvres, s’enfonçant en elle. Je me remets à me branler.

Je peux deviner son sourire malgré sa bouche grande ouverte, elle se doigte de plus en plus vite. Je me rends compte que si je jouis maintenant… Cela tombera sur sa poitrine qui ne cesse de frétiller au rythme de ses mouvements. Ma queue est redevenue droite, je sens que je vais jouir rapidement. Nos regards se croisent, ses sourcils sont froncés, son visage déformé par le plaisir, sa bouche grande ouverte prenant de grandes respirations.

Camille s’allonge entièrement, soulevant son bassin, les cuisses tremblantes, ses gémissements devenant un long cri étouffé. Je jouis dans la seconde qui suit, ne contrôlant pas la direction ni la puissance, mon sperme recouvert le ventre de ma partenaire qui est encore au septième ciel.

Camille redescend doucement de son nuage, ses pieds tombent du bord du lit. Ses cuisses sont ouvertes de part et d’autre des miennes, nos peaux se touchent pour la première fois. J’admire son visage se décrispant, retrouvant sa douceur. Ses doigts relâcher leur emprise sur ses seins, on peut y voir la marque de ses ongles. Plus bas, la main qui s’occupait de son sexe remonte en étalant du bout des doigts le sperme que je viens de jouir. Nos regards se croisent, je ne sais pas quoi faire ou quoi dire… Je me sens ridicule en lâchant mon sexe, ma main est dégoulinante, je suis là face à elle, perdu dans son regard.

Je range mon sexe sous mon caleçon, je recule de quelques pas avant de fermer mon jean, Camille s’assoit sur le bord du lit avant de se lever face à moi. Étrange sensation d’être totalement habillé et d’avoir en face de soi, une femme entièrement nue. Ses joues sont rougies, peut-être par la gêne qui remplace peu à peu l’excitation.

– Jamais je n’aurais pensé prendre autant de plaisir juste en me masturbant, lui dis-je avec un petit sourire en coin.
– C’est vrai que c’est assez particulier, mais tu ne fais pas que te masturber quand même.
Elle chuchote alors que personne ne peut entendre notre conversation.
– Je ne vois pas ce que je fais d’autre, dis-je avec ironie.
– Ah oui ? C’est quoi qui t’excite le plus ? Te branler… T’exhiber… ou me regarder ?
– Je dirais que te voir nue m’excite, te voir te caresser m’excite énormément, du coup je ne peux résister à me branler et pour finir voir ton regard se poser sur mon sexe me fait jouir… Et toi ?
– Je ne saurais pas le dire… J’ai déjà fait des choses devant l’ordi avec mon copain, forcément quand tu es éloigné, tu acceptes de faire certaines choses, mais c’était beaucoup moins excitant…
– Tu n’en avais pas envie ?
– Il n’a pas cessé de me le demander en boucle, mais au bout d’un moment, j’avais envie de lui faire plaisir… Mais ce n’était vraiment pas excitant… Pas comme là…

Elle se dirige vers la salle de bain en me tournant le dos, ses fesses se déplacent sensuellement, elle doit le faire exprès.
– Donc ça pourrait aller plus loin donc…
– Ça pourrait… Y a deux semaines, je n’aurais jamais pensé faire ce qu’on fait donc qui sait ce que je ferrais ou te laisserais faire dans les jours qui viennent, me dit-elle en me regardant par-dessus son épaule.
– Je vais donc continuer à guetter ta porte
– Effectivement
On reste quelques instants à se regarder avant que je ne fasse un pas de plus en arrière et ne sorte de la chambre alors qu’elle referme doucement la porte de la salle de bain.

Je rentre chez moi et me reconnecte à ma vie, mes obligations du quotidien, mais mon esprit reste tourner vers Camille. Le week-end se déroule sans que je voie la porte de Camille s’ouvrir, je sors avec des amis le samedi soir. Je fais beaucoup de bruits en remontant l’escalier, espérant que sa porte s’ouvre, mais rien ne se passe.

Ce n’est que le dimanche que j’entends frapper à ma porte. Je me dirige avec cette envie que ça soit elle, je passe un rapide coup d’œil dans le judas et la vois se réfugier chez elle sans refermer la porte. Je souris, et je prends mes clés et renferme la porte derrière moi. J’entre dans son appartement et la trouve sur son lit, allongé sur le dos comme la dernière fois. Elle me sourit en me voyant, je ne peux cacher le mien également. Je retire mon tee-shirt et continue à me déshabiller alors que ces doigts parcourent déjà son sexe. Son majeur se glissant entre ses lèvres, l’index et l’annulaire passant à l’extérieur de ses lèvres.

Me voilà nu pour la première fois devant elle… Mon sexe entre mes doigts durcit. Nos respirations s’accélèrent… se transforme en gémissements… Ses tétons qui pointent entre les doigts de sa deuxième main. Comme les autres jours, nos orgasmes sont à l’unisson… Nous trouvons nos rythmes, nos marques. Je ralentis quand je me sens venir et qu’elle en a encore loin pour jouir sur son corps au moment où elle s’envole… Chaque soir de la semaine, sa porte s’ouvrit et à chaque fois, cela se déroula ainsi… Enfin jusqu’au jeudi…

Alors que nous étions dans la même position, moi debout contre le lit, Camille allongé sur le dos, les pieds posés sur le bord du matelas, les jambes pliées et ouvertes. N’en pouvant plus de ne pas toucher ma partenaire, je perds totalement le contrôle de mes gestes. Je me laisse tomber à genoux sur le lit, mes mains se posent sur ses genoux pour replier ses jambes en direction de ses épaules. Totalement surprise, Camille retire ses mains de son corps. Son sexe ainsi ouvert, ma verge se pose entre ses lèvres et je jouis puissamment contre sa chatte chaude et humide.

Je ne contrôle plus mon corps et mon bassin bouge d’avant en arrière, si bien que mon gland effleure son clito. Je sens ma partenaire se crisper, comme si elle refusait d’accepter cet orgasme, mais elle finit par être submergée et finit par jouir également avec force. Elle se tord sur le lit et se détache de moi pour se rouler en boule sur le lit, la main se glissant sur son sexe que je viens de recouvrir de sperme. Elle finit par s’allonger sur le ventre, les cuisses fermées, ses cheveux recouvrent totalement son visage.

– Tout va bien ? Je suis dé…
– Tais-toi… Ne sois pas désolé…
Elle dégage une partie de ses cheveux, elle affiche un large sourire en ma direction.
– J’ai eu peur que tu me pénètres, mais je suis contente que tu ne l’ais pas fait…
– Je sais que tu n’es pas encore prête, ça sera à toi de venir sur moi pour passer ce cap
– En attendant… Demain, on franchira un autre cap
– Ah oui, lequel ?
– Tu verras demain…

Je pense m’être légèrement endormi après ce moment d’extase. Mes muscles, mes nerfs, mon cerveau s’étant totalement relâchés, je reprends conscience doucement. Entendant peu à peu, la musique qui est là depuis le début, le corps de Camille écrasé contre le mien, mes mains toujours attachées à ses fesses, les siennes toujours accrochés à mes épaules. Nos respirations se sont calmées, elles se sont accordées pour être en rythme. Je peux la sentir contracter son vagin alors que mon sexe se rétracte en elle, naturellement expulsé. Camille dessert son étreinte autour de mon cou et se redresse en soulevant son bassin pour nous désunir avant de s’asseoir sur mon bassin.

– Je crois qu’on a franchi la ligne rouge aujourd’hui, me dit-elle en ouvrant ses yeux en direction des miens, son maquillage a coulé au coin de ses yeux, ses joues sont rouges, elle est totalement décoiffée.
– Je crois que c’était inévitable
– Je suis bête, je savais qu’on le ferrait, mais je pensais que ça se ferrait différemment
Je reste silencieux quelques secondes en la regardant de façon interrogative.
– Je ne sais pas… Le faire normalement, aller boire un verre, discuter, puis aller chez toi pour une fois…

Je pose mes mains sur ses cuisses et les caresse. Je sens la chair de poule apparaître sous mes doigts.
– Oui, mais ça c’est si on voulait se séduire, si on voulait faire ça on aurait pas eu notre petit jeu
Je réponds à son sourire.
– Ce n’est pas faux… Mais tu dois avoir une image de moi qui ne me plait pas. Normalement, je ne suis pas ce genre de fille qui couche avec le premier venu.
– Je pense que tu es le genre de fille dont le mec se comporte comme un con, qui est à six mille kilomètres, que lui ne doit pas se gêner pour assouvir ses besoins. Alors pourquoi tu devrais ne pas également assouvir tes envies… J’ai une image d’une fille très coquine, qui avait envie de séduire avec son corps magnifique, qui avait envie de se faire plaisir sans que ça soit une prise de tête… Et puis je suis ton voisin, je ne suis pas le premier venu !, lui dis-je en lui mettant une petite fessée.
– J’aime bien cette image, mais…

Je vois dans son visage que quelque chose ne va pas.
– D’accord, je ne vais pas insister. Je vais rentrer chez moi…
Camille se lève, m’offrant la vue de ses lèvres refermées qui dégoulinent littéralement sur moi avant qu’elle ne ferme les jambes. Je me redresse et me lève également. Camille saisit son peignoir et l’enfile, cachant son corps que je viens pourtant de parcourir. Je retrouve mes vêtements et me rhabille. Elle me raccompagne à la porte, décidément… Je m’attendais à tous sauf ça.
– Je vais chez mes parents ce week-end donc ne t’étonne pas si on ne se croise pas…
– D’accord, bonne soirée »

Mes mots sortent presque par réflexe, dans ma tête je suis perdu. L’embrasser serait une erreur alors qu’elle pense à son mec, j’en suis sur. Lui faire la bise serait insultant après avoir été aussi intime. Je rentre chez moi, c’est tellement silencieux… Je déteste ça, le silence d’un appartement lorsque l’on vit seul… J’allume la télé et file sous la douche sous laquelle je reste très longtemps. Allongé dans la baignoire, avec le jet d’eau à la base du cou. L’eau brûlante parcourant mon corps.

Durant le week-end, je vais au cinéma avec des amis, une soirée où je bois plus que de raison, un retour chez moi difficile un dimanche matin… Je ne sais pas si vous avez connu ça… Croiser les familles catholiques aller à la messe avec leurs enfants bien coiffer, bien habiller alors que vous êtes totalement bourré, débraillé comme jamais, c’est très bizarre. Le dimanche, je comate sérieusement devant ma console pour récupérer. Je fais tout pour ne pas penser à ma voisine.

Et ça ne s’arrange pas le reste de la semaine… Je sais que je pars travailler avant elle et que je rentre après elle, j’entends parfois sa musique depuis le palier. Elle sait à quelle heure, je rentre… D’habitude, sa porte s’ouvre, m’invitant à ces plaisirs interdits, à jouir de son corps qu’elle m’offre, mais là… Rien… Ni lundi, ni mardi, ni mercredi et ni jeudi. J’ai perdu espoir qu’elle m’ouvre à nouveau la porte. Je sais que c’est elle qui décide, frapper à sa porte ne servirait à rien. Et alors que je rentre chez moi le vendredi, la porte se déverrouille. Au début, je me dis qu’elle va juste sortir, mais rien. Je m’en approche doucement et finit par l’ouvrir et entrer chez elle.

Camille fait les cent pas dans son appartement, elle n’est pas nue, mais habillée d’un jean et d’un chemiser. Je referme la porte et m’avance vers elle sans trop comprendre.
– Mais… Ça fait cinq ans que je suis avec mon mec, je l’aime et je suis conne de l’aimer toujours. Je pensais pouvoir rester fidèle, ne pas être ce genre de meuf qui ne peut résister à des pulsions sexuelles, que les sentiments sont plus importants… Mais finalement, je n’ai pas résister et j’ai commencé à m’exhiber, à me caresser devant toi, mais je me disais que je ne faisais rien de mal… Que ce qui m’excitait, ce n’était pas toi, c’était le fait de montrer mon corps puis voir le tien a commencé à m’exciter. Et là, je me suis dit que ce n’était pas grave, que c’était normal d’être excité par un homme nu, voir sa queue dure pour moi… Puis y a eu ce contact, sentir ton sexe contre le mien, sentir ton sperme sur ce qui normalement est réservé à mon copain… J’ai tellement aimé que j’ai eu envie de plus. Vendredi dernier, je n’avais qu’une envie, c’était celle de te chevaucher, de sentir ton sexe contre le mien… Tu vois le problème ?
– Heu… pas vraiment…
– Ce qui m’excitait, ce n’était plus l’excitation ou le désir de me montrer, mais de te chevaucher… Toi… D’être assise sur toi… De sentir ton sexe contre moi et bien sûr, après j’ai eu envie que tu me pénètres et tu l’as fait sans que je puisse réfléchir ! Et tu vas être content, mais j’ai rarement autant de plaisir avec mon mec… Du coup, je suis passé du plaisir de me montrer à l’envie de le faire avec toi alors que normalement, je devrais seulement avoir envie avec mon mec…

Elle me fixe du regard, le souffle coupé par cette longue tirade
– Je vois… Tu penses que ton mec a aussi tout ce raisonnement avant de coucher avec une fille ?
– Non… et c’est bien pour ça, que je vais pas me priver d’assouvir mes désirs comme tu le dis si bien, mais…
– Je t’ai dit que je n’aimais pas les, mais… »
– Mais… Promets une chose, si l’un de nous commence à avoir des sentiments, on arrête tous !
– Promis… Cela sera uniquement sexuel entre nous et à toi de me faire la promesse d’arrêter de te poser des questions, de te prendre la tête et de te lâcher totalement…

Ses doigts se posent sur son chemisier et commence à l’ouvrir. Un très joli soutien-gorge en dentelle noire lui maintient la poitrine, en y pensant, c’est la première fois que voient ses sous-vêtements. Je retire ma veste et commence aussi à ouvrir ma chemise. Je me rapproche d’elle. Elle retire son jean, un très joli string en dentelle noire aussi, mais qui permet de deviner le trait de ses poils pubiens.
– Et que ça soit clair entre nous, je ne suis pas une salope.

C’est fou comme le caractère d’une femme peut rapidement se lire sur son visage une fois qu’elle est en sous-vêtements, qu’elle ne peut plus se cacher. Je sais d’avance que Camille ne sera pas soumise, mais ce n’est vraiment pas important. Je retire mon jean, je bande déjà face à elle et elle le voit.
– Je le sais… tu es juste une femme magnifique !
C’est fou comme les mots peuvent provoquer autant de plaisir que les actes….

Camille est face à moi, ses seins écrasés par un soutien-gorge en dentelle noire, son intimité à peine cachée par un string noir, le reste de son corps doré entièrement nu. Ses bras le long de son corps, tombant sur ses hanches marquées. Ses yeux noisette accrochés à mon regard, ses cheveux ondulants sur son épaule, sa bouche qui vient de s’ouvrir. Je lui souris, mon érection se dessine dans mon caleçon. Sans se rendre compte, on se rapproche l’un de l’autre jusqu’à ce que nos corps se touchent, sa poitrine s’écrasant sur mon torse. Étant légèrement plus grand, Camille penche sa tête en arrière. Mes mains se posent sur ses fesses fermes, mes doigts s’enfonçant dedans, plaquant son bassin contre mon érection.

Elle se rapproche de ma bouche avant de mordre ma lèvre et de la tirer vers elle. Une de mes mains remonte le long de son dos et ouvre son soutien-gorge d’un claquement de doigts. Elle laisse le haut tomber au sol, ses seins libérés retombent sur les cotés et forment un demi-cercle parfait en bas, ses tétons roses sont parfaitement à l’horizontale.
– C’est quand même fou… Quand une fille met de la jolie lingerie, un homme ne sait jamais en profiter, me dit elle amusée.
– Ce genre de lingerie, aussi jolie soit-elle, est fait pour cacher les choses… J’aime voir la poitrine de ma partenaire…

Ma main vient lui saisir un sein pour le remonter jusqu’à ma bouche, j’aspire son téton puis le mordille comme elle a mordu ma lèvre avant de remonter embrasser son cou.
– Tu aimes quoi d’autre ?
Je me baisse sensuellement, embrassant à nouveau son sein, puis son ventre. Je fais glisser son string le long de ses cuisses, mes yeux ayant juste en face, son mont de vénus surplombé d’une fine bande de poils courts s’arrêtant juste à la naissance de ses lèvres imberbes.
– J’aime également voir ça et même plus…, lui dis je en embrassant son pubis, j’aime jouer, prendre parfois mon temps, le sexe pour juste la baise n’a aucun intérêt. J’aime dominer, j’aime contrôler, avoir le pouvoir… Et toi ?

Camille se baisse également et retire mon caleçon, elle se retrouve à genoux devant moi. Mon sexe dressé à mi-hauteur sous ses yeux.
– J’aime aussi voir ça et surtout plus…
Ses doigts se resserrent sur ma verge puis elle tend sa langue dessus, mon corps se raidit à ce contact. Elle ne décroche pas de mon regard, sa langue remonte et elle finit par embrasser mon gland en le glissant entre ses lèvres. Puis elle se redresse faisant glisser ma queue entre ses seins.
– J’aime le soixante-neuf en mode défi, celui qui tiendra le plus longtemps, j’aime aussi avoir le contrôle, mais également le perdre, mais ça tu l’as remarqué… Après je ne pensais pas aimé l’exhibition et pourtant…

Ma main vient effleurer son ventre, glisse sur son pubis, Camille m’ouvre ses cuisses et mes doigts plongent sur sa vulve. Ses lèvres s’écartent à mon passage, elle est aussi humide que moi en érection. Un de mes doigts sent son bouton glisser contre lui, je tourne dessus, appuyant dessus. Mon autre main sur ses fesses ressent les mouvements de son bassin qui commencent. Ses doigts viennent s’enrouler sur ma verge, ils semblent petits, mais elle commence à me branler efficacement. Sa respiration si douce se transforme, elle expire par saccades. Ses yeux se ferment enfin, sa bouche s’ouvre un peu plus. J’enfonce mes doigts plus profondément dans son intimité, frottant l’entrée de son antre. Ses sourcils se froncent et elle me branle de plus en plus vite. Je tente d’enfoncer deux doigts en elle, et ils entrent sans la moindre résistance, je sens les parois de son vagin se resserrer avant de s’ouvrir autour d’eux. Je la doigte quelques instants alors qu’elle me branle de plus belle.

– Et si, aujourd’hui, on ne perdait pas de temps…, lui dis-je ma voix à bout de souffle.
– Bonne idée… quelle est ta position préférée ?
Ses doigts libèrent ma verge qui peut ainsi ne pas exploser. Je retire mes doigts trempés également.
– Le lotus, pourquoi ?
– La semaine dernière, on a fait ma position préférée alors cette semaine c’est ton tour… Mais je ne connais pas celle-là.

Je lui souris puis me dirige vers sa chambre. Je m’assois sur le bord du lit, écartant les cuisses, la queue bien dure dans le creux de ma main.
– Assis toi en enroulant tes cuisses autour de mon bassin et accroches toi à mon cou.

Camille ne cache pas son sourire en devinant la suite. Elle pose un genou sur le lit avant de glisser son autre jambe autour de mon bassin, la vision de sa chatte suintante de plaisir m’excite au plus haut point. Elle enroule sa deuxième jambe autour de moi. Ses cuisses posées sur les miens, je passe mon bras sur ses fesses, empoignant sa fesse droite avec ma main gauche pour qu’elle ne tombe pas. Ses bras viennent s’enrouler autour de mon cou. Ma deuxième main toujours accrochée à ma verge, la guide, frottant mon gland entre ses lèvres brûlantes. La bouche ouverte de ma partenaire se tend pour esquisser un sourire lorsque mon gland frotte son clito. Mais cela ne dure que quelques secondes, je finis par m’enfoncer en elle, je la sens s’ouvrir autour de ma queue. Camille se laisse tomber entièrement dessus, avalant mon pieu en elle dans un petit gémissement. Nos corps sont liés, mes deux mains solidement ancrées dans la chair de ses fesses, son bassin collé au mien, ses seins écrasés contre moi. Dans ce moment suspendu, totalement coupé de toute réalité, je pourrais ressentir son cœur battre. Nos respirations puisent leur essence dans celle de l’autre.

Je recule mon bassin, faisant sortir quelques centimètres de mon sexe, je le sens totalement recouvert de mouille, la différence de température est totalement flagrante que je glisse à nouveau en elle, aussi délicatement que j’en suis sorti, je viens appuyer au fond. Le visage de Camille se déforme, sa respiration se bloque une seconde avant de reprendre, je sens son étreinte se resserrer autour de mon coup et de mon bassin. Dominer son partenaire, ce n’est pas que par la force…

Je bouge encore une fois mon bassin, encore plus lentement pour sortir. Camille bascule sa tête en arrière, m’offrant la vue de sa poitrine tendue. Je me penche en avant pour venir gober l’un de ses tétons. Un gémissement aigu sort de sa bouche. Je m’enfonce plus vite que la fois précédente, mon bassin claquant contre le sien, mais je recule aussi rapidement que je suis venu. Elle rebascule sa tête en avant, me faisant quitter sa délicieuse poitrine, son front se pose sur le mien, sa mâchoire est refermée. En me retirant, je sens sur mon gland les parois de son vagin frémir, prêt à exploser. Je me suis reculé au maximum pour mieux la pénétrer d’un coup. Elle laisse échapper un râle de plaisir en sentant ma verge prendre possession de son antre. Mon gland tape au fond, je sens l’ensemble de son corps vibrer contre le mien. Da chatte se resserre autour de ma verge, Camille tente de reprendre sa respiration qu’elle vient de bloquer, elle ouvre ses yeux et prends une grande inspiration avant de m’embrasser.

À peine ses lèvres ont touché les miennes que je sens sa langue se glisser dans ma bouche, venir danser avec la mienne. Tous les muscles de son corps sont en alerte, elle commence à bouger son bassin d’avant en arrière, faisant glisser sa chatte sur ma queue. À chaque fois que nos sexes sont complètement liés, mon gland appuyant au fond comme jamais, elle gémit sans arrêter de m’embrasser. Ses seins bondissent au rythme de ses va-et-vient. Je recommence à bouger mon bassin sans réfléchir, mais en accord avec son rythme. Les pénétrations gagnent en amplitude, renforçant encore le plaisir. L’une de ses mains se glisse dans mes cheveux pour s’agripper à eux. Nos gémissements s’amplifient, coupant la danse de nos langues de plus en plus. Nos corps se sont lancés dans une chevauchée que seul l’orgasme mettra fin. En reculant son bassin, mon sexe appuie énormément sur la paroi de son sexe où se situe le point G, je sais que dans cette position, mon gland passe dessus à chaque sortie et entrée.

Nos fronts se collent l’un à l’autre, nous nous soufflons notre plaisir, les gémissements de l’un amplifiant celui de l’autre. Je tente de respirer calmement, mais mes muscles se tendent, j’enfonce mes ongles dans sa chair, tirant ses fesses contre mon bassin. Mon sexe entièrement en elle, mon gland explosant, libérant mon sperme en elle. Mon orgasme provoque le sien, ses fesses contractées tremblent, son vagin est pris de spasme, je le sens se serrer sur ma queue. Elle s’est agrippée à mes épaules, son visage en appui sur mon épaule. J’entends sa voix dans le creux de mon oreille.
– Retourne-moi et baise-moi…
– Mais je viens de…
Camille me mord l’oreille et me répètes :
– Retourne moi et baise-moi, ne t’arrête pas !

Je me lève malgré mes jambes qui tremblent encore à cause de mon orgasme. Je la soulève, mon sexe toujours planté en elle. Je pose un genou sur le lit et bascule sur elle. Elle défait ses jambes de mon bassin, je me redresse. Mes yeux prennent du recul, son visage est rougi par le plaisir. Sa peau recouverte d’une fine couche de transpiration qui commence à perler. Je passe mes mains sous ses cuisses et les replis sur elle. Comment ne pas être excité par cette vision ? Ses lèvres gonflées bien ouvertes, sa chatte avalant ma queue. Je bouge mon bassin et m’enfonce en elle, mes muscles me brûlent, mais je me suis comme avalé en elle. En ressortant, ma queue est recouverte de sperme.

Camille tient ses jambes par l’intérieur de ses genoux, les miennes se posent juste entre ses cuisses et son sexe pour encore mieux l’ouvrir. Je sens ma queue s’allonger et redevenir de plus en plus dure alors que je la pénètre encore et encore. Mes va-et-vient sont de plus en plus puissants. A chaque coup, Camille grimace, ses yeux sont fermés, sa bouche grande ouverte, ses seins bondissants… Je me penche sur elle, ses cuisses en appuie sur mes épaules. Ma queue appuie en elle, je sens que je ne vais pas tarder à l’inonder à nouveau. Camille garde ses yeux fermés malgré mon grand coup de reins, elle sert la mâchoire, se retenant une nouvelle fois de jouir.

Soudainement, son visage se tord, sa bouche s’ouvre en grand. Son corps est parcouru de spasme. Son sexe se contracte si fort que cela me donne l’impression de me broyer la verge. Son orgasme dure de longues secondes, j’ai le temps de me redresser de voir sa chatte se contracter de mes propres yeux en retirant mon sexe. Je m’écroule à ses côtés, après quelques secondes Camille se tourne, passant une jambe par dessus la mienne et pose sa tête sur mon torse. Aucun de nous n’ose parler, n’ose briser ce moment si délicieux.

Je sors doucement de mes rêves, les doigts de Camille effleurent mon buste en le caressant. Son visage est tourné vers le mien, je ne sais pas depuis combien de temps elle me regarde. Ce regard est pétillant et elle a du mal à cacher son sourire. Son corps est collé contre le mien, sa poitrine écrasée contre ma peau, l’une de ses jambes par-dessus les miennes. Je peux voir son cul bombé par-dessus sa tête. Mon sexe est étalé de tout son long sur mon pubis, reposant dans un mélange de cyprine et de sperme et pourtant cela n’empêche pas Camille de la caresser du bout des doigts. Sur ce point, la nature est quand mémé mal faite… Les femmes peuvent autant qu’elles veulent alors que nous, hommes, sommes limités.

– Tu veux… encore que je te… baise ?
Ma voix est enrouée, j’hésite à dire ce dernier mot. Mais Camille sourit et cache sa tête sous sa chevelure brune.
– C’était pas très classe de dire ça…, me dit-elle en relevant sa tête.
– Mais au moins, j’ai compris le message.
Ses doigts se resserrent sur ma verge, mais lorsqu’elle tente de me branler, je sens une petite douleur au niveau de mon frein. Elle me voit grimacer et relâche mon sexe.
– Tu en veux encore ?
– Oui, mais c’est pas grave, on a tout le week-end… enfin… si tu as envie ?

Je la vois rougir, hésitant comme prise d’un doute.
– Ai-je envie de continuer à jouer avec toi, à sentir ton corps nu contre le mien, à te sentir jouir sur ma queue ?… Tu as des sextoys que je te fasse jouir en attendant de retrouver la forme ?
Son visage s’illumine.
– Non, j’ai jamais eu envie d’essayer… Le plastique ne m’a jamais excité, mais…
– Bizarrement je sens que je vais aimer ce « mais »
– Mais… je pourrais essayer, et puis ça fera plaisir à mon mec si je lui montre à la cam
– Vous le faites souvent ?
– Pas vraiment, ça fait des semaines qu’on ne l’a pas fait… Je trouve ça, vraiment pas excitant devant une webcam, mais il insiste énormément.

On continue de parler de son mec, de cette relation assez complexe au vue de la distance. Elle en est très amoureuse, ça se sent. Je pense qu’elle arrive parfaitement à faire la différence avec l’attirance sexuelle qu’elle peut avoir pour moi et ses sentiments. On parle allongé nu sur son lit durant de longues minutes avant que nos ventres ne crient famine. On finit par se relever, se rhabiller.
– Tu fais quelque chose demain ?, lui dis je avant de sortir de son appartement.
– Pas vraiment, tu as une idée derrière la tête ?, me dit-elle avec son regard coquin.
– Oui… J’ai bien envie de te montrer que dans un sextoy, il n’y a pas que des godes en plastique dégueulasse, puis on reviendrait chez toi et on pourrait essayer tout ça.
– La nuit porte conseil, me répond-elle en souriant et en refermant la porte.

Le lendemain, Camille est venu frapper à ma porte pour me donner sa réponse. Nous voilà donc devant l’enseigne rouge du Sexodrome, place Pigalle. Ce n’est pas la première fois que j’amène une partenaire dans ce lieu, j’aime ce sex-shop, car il est pensé pour les novices. La présentation des sextoys est progressif, les plus softs à l’entrée et plus on s’enfonce et plus on trouve des choses réalistes et énormes. À l’étage, la section SM avec tous les accessoires possibles et inimaginables pour ceux qui osent assouvir ces désirs, et au sous-sol tous les costumes aussi bien pour femmes que pour hommes et la lingerie très sexy.

Camille reste bloquée devant des sextoys démesurés, se demandant comment cela peut rentrer, et également un plug tail, ne comprenant pas l’intérêt de cacher l’accès à un certain plaisir. Au début, elle cachait un peu son visage, ayant peur de croiser quelqu’un qui la reconnaîtrait puis peu à peu elle se détend. Elle sourit et je reconnais son regard, ce regard où elle s’imagine s’asseoir sur le gode qu’elle regarde, qu’elle prend pour mieux le toucher malgré l’emballage. On finit par descendre et faire un tour dans les costumes et autres lingeries, et après discussion, on a préféré ne rien prendre. Et alors qu’on se dirige vers la sortie sans rien, je la sens hésiter puis retourner dans les rayons. Elle passe en caisse en ne pouvant s’empêcher de devenir toute rouge devant le regard du vendeur.

– Tu as pris quoi ?, lui dis je, amusé de la situation.
– Tu verras… Par contre, va falloir rentrer très vite, car j’ai très envie…
Je m’approche d’elle pour lui murmurer à l’oreille et poser ma main sur son cul.
– Ça tombe bien, j’ai envie de te baiser également !
Je me recule, elle place sa langue entre ses dents et resserre sa mâchoire. Le retour se fait dans un silence particulier, il n’y a plus rien à dire… On va rentrer chez elle et on va baiser. Elle sera nue sous mes yeux, nue contre mon corps, mon sexe plongeant en elle et elle va aimer ça, autant que moi, alors cela ne sert à rien de parler pour le moment. Chacun est plongé dans ses pensées, dans son imagination de ce qui va suivre. On finit par monter les escaliers jusqu’à notre étage, je la suis chez elle. Elle commence à se déshabiller.

– Je prends une douche et je reviens, mets-toi à l’aise
– Tu ne veux pas que je te suive
– Surtout pas, je vais me laver de fond en comble…
Elle a toujours du mal à cacher son léger sourire espiègle. J’attends donc sans pouvoir m’empêcher de m’imaginer en train de la sodomiser, d’essayer de deviner son visage lorsqu’elle me sentira en elle par ce trou. Je trépignes d’excitation, je finis par me déshabiller et à me branler sur son canapé en attendant qu’elle sorte.

Mon attente ne dure pas longtemps, j’entends l’eau s’arrête et Camille sort de la salle de bain, son corps nue, encore brillant et humide de sa douche. Des gouttes perlent sur son corps, certaines tombent du bout de ses seins. Je suis affalé dans le fond du canapé, mon sexe au creux de ma main, bandant déjà comme un fou. Je la vois se rapprocher en marchant sensuellement sur la pointe des pieds, ses cheveux cachant en partie son visage. J’arrête de me branler, plus besoin de ce contact pour être en érection, la vision de Camille me suffit. J’ai passé de nombreux étés dans un village naturiste, des journées entières à voir des femmes de tout age enterrement nues sans que cela ne me provoque la moindre érection. J’ai appris à voir un corps nu pour ce qu’il est… Un simple corps après tous, toutes les femmes ont une poitrine, des fessées et un sexe différent des autres… Ce qui est excitant, c’est l’attitude de la personne… Et je peux vous assurer que Camille est très excitante, son regard me donne chaud et sa façon de se déhancher en marchant vers moi également.

Elle approche vers moi et enjambe mon bassin pour s’asseoir sur mes cuisses, ma verge est dressée entre nos ventres. Elle se penche pour m’embrasser sensuellement, nos langues se retrouvant immédiatement et dans la même seconde mes mains se posent sur ses fesses. Je devine la chaleur de la douche qu’elle a dû prendre au vu de la chaleur de son corps. Elle finit par se relever, ses jambes entre les miennes et finalement elle se laisse glisser le long de mon corps. Embrassant mon cou, mon buste, mordant l’un de mes tetons, puis glissant sa langue sur mon ventre. L’un de ses seins finit par entrer en contact avec mon gland et je ne peux m’empêcher de laisser échapper un gémissement à ce moment. Camille redresse le visage, toujours son sourire espiègle au coin de ses lèvres. Sans dire un mot, elle glisse ma verge entre ses seins. Ma queue est collée à mon pubis, ses seins s’écrasant dessus pour envelopper mon membre.

Elle se frotte contre moi avant de se redresser, plaçant ses mains à l’extérieur de ses seins pour les resserrer et tenir ma queue au milieu. Le problème d’avoir un sexe de dix-huit centimètres, mais surtout assez épais, c’est qu’il faut avoir une vraiment grosse poitrine pour la prendre entièrement entre ses seins. Camille frotte ma queue entre ses seins de plus en plus vite et soudainement alors que je savoure les yeux fermés, je sens quelque chose de chaud couler sur mon gland. Camille vient de laisser couler un filet de bave sur mon gland qui dépasse de ses seins, je la vois tendre le bout de sa langue . Je pousse un long gémissement en sentant sa langue chaude sur ma queue, je tente de soulever mon bassin pour glisser mon gland dans sa bouche. Elle comprend que je préfère une fellation à une branlette espagnole, elle relâche sa poitrine et ses doigts viennent se poser à la base de ma queue pour la garder bien droite.

Son regard vient trouver le mien, alors que sa langue parcourt ma verge de tout son long, allant de mon gland à mes bourses. Sa langue parcourt ma queue dans tous les sens, elle n’hésite pas à donner des coups de langue sur le frein. Mon corps est parcouru de frisson, une de mes mains se glisse dans sa chevelure, mes doigts agrippant sensuellement ses cheveux. Ses lèvres se referment sur mon gland, je la sens m’aspirer en elle, creusant ses joues. Elle commence à aller de plus en plus loin sur mon sexe, tout n’est que chaleur et douceur dans sa bouche. Sa langue appuie sur ma queue, mon gland appuie de plus en plus. Sa main à la base de mon sexe s’est refermée dessus et commence à me branler en rythme. Ma tête bascule en arrière, mes respirations sont saccadées par mes gémissements. Elle bouge sur sa tête pour mieux me lécher, sa langue se pose sur mes couilles, je frémis à ce contact si particulier. Sa langue les soulève tendrement, ses doigts glissent frénétiquement sur ma queue. Je commence à perdre doucement pieds.
– Continue comme ça et je vais jouir…
– Je compte bien essayer quelque chose que je n’ai jamais fait encore…

Va comprendre comment j’ai pu réfléchir aussi vite. Je me lève du canapé, Camille ne lâche pas une seconde son accroche et reprends à me branler. Ma queue bien droite devant son visage, mon gland gonflé prêt à exploser. Elle joue encore quelques instants avec sa langue. Sa poigne se resserre, mon corps entier se contracte lorsqu’elle accélère encore son mouvement sur ma queue. Au moment de pencher la tête pour la regarder, nos regards se croisent, sa langue tendue prête à recevoir mon sperme sur son visage. Je ferme les yeux tout en agrippant sa chevelure. Je jouis dans un râle de plaisir, elle continue de me branler alors que mon sperme gicle. Sa bouche est à peine ouverte, mais tellement près de mon gland que l’ensemble de mon jus se desserve dessus ou dedans. Elle continue de me branler jusqu’à ce que j’ai fini. Mon corps se détend, j’ai envie de m’écrouler sur le lit, mais elle ne me lâche pas. Sa langue se pose à nouveau sur mon gland, ma verge sur laquelle coule ma semence.
– Et si c’était à mon tour de jouer avec ma langue pour te faire jouir ?
– Tu t’en crois capable ?, me dit-elle en souriant en essuyant son menton d’un doigt avant de le lécher sensuellement.
– Écarte tes cuisses sur le lit et tu vas voir par toi-même…

Camille se relève et se dirige vers sa chambre en me tenant la main. Elle se penche sur son lit pour avancer dessus à quatre pattes en cambrant ses fesses. Elle s’adosse au mur contre son lit, et écarte ses cuisses sans aucune hésitation. Elle redresse ses genoux vers elle, ses lèvres roses s’écartent pour dévoiler sa fente humide. Depuis le temps qu’elle me montre son corps, je vais pouvoir enfin sentir le parfum de son excitation, goûter la saveur de son nectar. Je passe mes bras sous ses fesses pour approcher mon visage au plus près. Je finis par l’embrasser, mes lèvres collées aux siennes, la chaleur de sa chatte sur le bout de ma langue. Je l’entends pousser un petit gémissement lorsque ma langue passe sur son clitoris, vu comment elle aime le caresser je me focalise dessus.

Sans vouloir me vanter, je sais comment donner du plaisir à une femme avec ma langue, comment jouer avec ma langue sur son bouton. Je me cale sur ses gémissements, sur les frissons de son corps. Je lève les yeux et je vois qu’elle me regarde. Sa bouche ouverte pour prendre de grandes respirations, l’une de ses mains se pose sur sa poitrine et l’autre sur mes cheveux qu’elle caresse. Elle ne cesse de me regarder la dévorer. J’appuie du bout de la langue avant donner un long coup de langue entre ses lèvres. Sa respiration s’intensifie de plus en plus, se transformant en gémissement. Les muscles de ses cuisses se contractent malgré elle en fonction de mes coups de langue. Ses doigts accrochent ma chevelure et maintient ma tête plaquée contre sa chatte humide. Je respire difficilement, la tête plongée dans son temple de plaisir qui ruisselle de son nectar et de ma bave.
– Tu peux aller chercher le sac du sexshop…

J’aime entendre sa voix étouffée par  le plaisir que je lui donne. Je me redresse et admire ses lèvres gonflées et ouvertes, sa fente bien écartée, déjà prête à recevoir mon pieu. Je me lève et découvre son achat. Un vibromasseur de taille normale, assez discret. Je le sors de son emballage et y mets les piles. Le doux bruit de vibration me fait sourire, j’ai hâte de découvrir sa réaction quand elle va sentir pour la première fois ce contact. Je retourne dans la chambre, Camille s’est totalement allongée dans son lit, en gardant ses cuisses grandes ouvertes.
– Tu as finalement craqué pour ce modèle » – lui dis je en souriant alors qu’elle rougit.
– Oui, il m’a attiré, je le trouve mignon.
– Voyons s’il est efficace…

Je me penche à nouveau sur son intimité et je redonne des coups de langue sur son clito, ce qui la fait gémir immédiatement. Je glisse le bout du vibro entre ses lèvres, elle sursaute en sentant les vibrations contre la chair de son sexe. Je recule mon visage pour laisser la place à ce jouet. J’admire l’ouverture de ses lèvres autour du vibro. Je sens les muscles de ses cuisses vibrer. Camille commence à partir doucement au pays du plaisir. Ses mains glissent sur son corps, caressant chaque parcelle de sa peau. Ses doigts viennent presser ses seins, les rapprochant l’un contre l’autre, écrasant ses tétons entre ses doigts. Je fais glisser le vibro dans sa fente, le faisant passer sur son bouton d’or avant de poser le bout à l’entrée de sa chatte. Elle écarte au maximum ses cuisses en les relevant, les portes de son sexe s’ouvrent sous mes yeux, j’appuie doucement sur l’objet vibrant pour le faire glisser lentement. Dès le premier contact, un cri de surprise et de plaisir s’échappe de sa bouche entrouverte. Plus je l’enfonce en elle et plus ses gémissements s’intensifient. Je finis par le faire totalement disparaître en elle.
– On dirait que tu aimes ça…
– C’est… oh putain… différent…

Je commence à le faire glisser en elle, le vibro est recouvert d’une fine couche de sa cyprine. Je me penche sur son clito pour le lui lécher, ce qui augmente encore plus ses gémissements. Sa main vient accrocher mes cheveux pour maintenir ma langue collée sur elle. Je commence à la masturber de plus en plus vite, faisant glisser le vibro de toute sa longueur. Je sais qu’elle va jouir, elle tente d’y résister, mais elle ne va pas y arriver. Camille va finir par exploser dans un spasme de plaisir, mais pas de suite… Je veux jouer avec elle, faire tarder cette décharge. Je ralentis les va-et-vient vibrants et le fait lentement glisser juste sur quelques centimètres. Ma langue appuie fermement sur son bouton avant de l’aspirer pour le faire rouler entre mes dents.

Je lève les yeux pour voir son visage totalement déformé par le plaisir, ses paupières refermées frémissent dans de petits mouvements, son corps se met à trembler. Je sens la tension monter en elle. Je recommence à accélérer les mouvements du vibromasseur en elle, augmentant les vibrations à leur maximum. Ses lèvres sont gonflées et totalement inondées de son nectar. Je la laisse totalement explosé en lui enfonçant le vibro en elle pour qu’elle se contracte dessus. Ses cuisses se referment et je suis obligé de reculer, elle plisse les jambes et retire son jouet. Je l’observe jouir, recroquevillé, étouffant son râle de plaisir dans son oreiller. Elle est tellement belle dans ce moment où elle ne contrôle plus rien.

Elle est tournée sur le côté, en position fœtale. Je me redresse sur les genoux, ma verge a retrouvé une partie de sa force. Suffisamment pour la pénétrer… Sans rien lui dire, j’écarte son cul et guide mon gland contre son sexe encore frémissant. Camille sort sa tête de l’oreiller lorsque mon gland commence à la pénétrer. Ma main vient se poser sur sa nuque, je la lui sers tendrement alors que ma queue s’enfonce en elle. Je sens que sa chatte est plus ouverte que d’habitude. Je commence rapidement à accélérer, à m’enfoncer totalement en elle. Son visage est à nouveau crispé, ses sourcils froncés comme à chaque fois que je tape au fond de son corps. Tout en continuant à unir nos corps, nous changeons de position. Elle se retrouve totalement allongée sur le ventre, un coussin sous son bassin pour relever son cul. Mes mains l’écartent encore plus pour bien glisser en elle, je colle mon bassin contre ses fesses pour bien appuyer au fond. La vue de son anus m’excite énormément, je sais qu’elle a envie que je le lui prenne.
– Tu as du lubrifiant ?

Entre deux gémissements, sa main vient ouvrir un tiroir de sa table de chevet et cherche dedans avec la délicatesse d’un éléphant. Elle finit par me tendre un tube de lubrifiant au gout de cerise. Je ne perds pas une seconde pour verser le lubrifiant entre ses fesses. Je m’arrête quelques instants mes mouvements, je sens les muscles autour de son sexe se contracter sur moi. L’odeur de cerise remplit la pièce aussi vite que le lubrifiant dévale la raie de ses fesses. Je caresse son anus, étalant le lubrifiant. Camille se cambre si bien que mon index s’enfonce dans son anus. Camille laisse échapper un vrai cri qui résonne. Je recommence les mouvements de mon bassin, je peux sentir la pression de mon dos sur ma verge à travers la fine paroi entre ses orifices. À chaque coup au fond de son corps, ma partenaire laisse échapper un cri grave de plaisir à chaque coup de reins. Je retire mon doigt de son anus et mon sexe de sa chatte ruisselante…

Ecrit par Antoine Nevers

Rating: 4.5. From 13 votes.
Please wait...

This article has 2 comments

Laisser un commentaire