Les mémoires de Sylvia S. (3) – L’amie de Théo

Retrouvez l’épisode précédent Les mémoires de Sylvia S. (2)-La piscine 

Théo avait pris l’habitude de venir rendre visite à Sylvia dès qu’il en avait l’occasion. Un après midi, alors que tous les pensionnaires étaient au travail ou en cours, ils venaient de faire l’amour, la fenêtre était ouverte et on entendait les oiseaux chanter. Théo lui parla d’une amie à lui avec qui il avait couché deux ou trois fois et qui lui avait avoué qu’elle serait tentée par une expérience à trois. Sylvia se redressa, s’appuya sur son coude et regarda son jeune amant dans les yeux.

– Qu’essaies tu me dire, espèce d’obsédé ?, lui dit elle
– Tu m’as très bien compris ! Veux tu que j’amène mon amie à l’un de nos après midi coquins ?

Sylvia n’en revenait pas, ce garçon l’avait littéralement ramené à la vie et voilà qu’il lui proposait une partie à trois ! Bien sûr, elle lui avait raconté son expérience avec les deux piscinistes et cela l’avait excité, il lui avait demandé tous les détails, puis lui avait fait l’amour comme une bête.

A trois ? Avec une autre femme ? Sylvia ne savait pas si elle y arriverait… je vais y réfléchir lui dit elle. Quelques jours passèrent, un matin Sylvia reçu un sms de Théo, « cette après midi, prépare toi, fais toi belle, je passe te voir, j’ai une surprise pour toi ! »

histoire érotique plaisir sexeQu’est ce qu’il a encore préparé ? se demanda t-elle. Mais elle ne pouvait pas lui résister et il le savait le petit salaud. Elle regarda le planning, s’avança pour le repas du soir, mangea un morceau vite fait puis obéit à son amant, en se préparant. Un peu avant 14 heures, une voiture qu’elle ne connaissait pas se gara et Théo en sortit avec une jolie petite blonde. Sylvia comprit aussitôt qu’il était passé à l’action. Que devait elle faire ? Elle se sentit prise au piège. Théo entra en premier et lui présenta la jeune Ève. Les deux femmes se firent la bise un peu gênées. Le jeune homme proposa de leur servir une boisson fraîche, le temps qu’elles fassent connaissance. Sylvia décida de reprendre les choses en main :

– Ecoute Ève, je ne sais pas ce que Théo t’a dit mais nous ne sommes obligées à rien pour satisfaire les fantasmes de cet affreux !

Ève, regarda Sylvia dans les yeux, hésita un moment puis dit tout d’un coup : « L’idée vient de moi … Depuis qu’il m’a montré une photo de vous … Si je vous plais, je veux que vous soyez ma première expérience féminine, j’en ai toujours eu envie sans jamais oser passer à l’acte et je vous trouve très belle ! »

Théo revint de la cuisine avec les boissons, les deux femmes le regardaient. Pendant un moment il y eu un flottement, chacun savait ce qu’il allait se passer mais personne n’osait lancer les ébats. Les conversations tombaient rapidement à plat. Au bout d’un moment Sylvia décida de prendre l’initiative et proposa de faire visiter la maison à Ève. La jeune fille accepta et ils commencèrent par les appartements de Sylvia. Ils ne virent rien de plus ce jour là.

Arrivés dans la chambre, Sylvia pris la main de Théo dans la sienne et le guida jusqu’au lit, le fit asseoir. Les mains liées aux siennes, elle l’embrassa d’abord sur la joue, dans le cou puis elle trouva sa bouche, ses lèvres, sa langue. Ses lèvres étaient chaudes, son baiser tendre. Elle passa ses mains autour de son cou, et le poussant doucement, elle l’allongea sur le dos sur la couverture. Ils continuèrent à s’embrasser, il l’avait entouré de ses bras. Elle perçut un bruissement près d’eux, mais ne se retourna pas. Théo, lui, avait cessé ses caresses, et s’était légèrement redressé. Ève s’approchait d’eux.

Elle ne portait qu’une robe légère, et chaque pas l’amenant à eux, elle déboutonnait le devant et entrouvrait le fin tissu qu’elle portait sans rien dessous. Nous pouvions distinguer ses longues jambes et son pubis clair, recouvert d’un fin duvet blond comme sa chevelure. Sylvia profita de son arrivée pour se dévêtir à son tour. Debout à côté de Théo, son entre-jambe à hauteur de son visage, elle avait très envie de s’approcher, de sentir sa langue fouiller en elle, comme il savait si bien le faire.

Théo les regardait tour à tour, sans rien dire, un peu décontenancé. Il ne faisait pas un geste, et tournait simplement les yeux vers Ève puis vers Sylvia. Elle se rassit à côté de lui, totalement nue maintenant, et approchait sa tête dans son cou. Elle embrassa son oreille, délicatement, emprisonna son lobe entre ses lèvres et elle lui demanda en chuchotant si cette situation lui plaisait. Il lui répondit en l’embrassant et prenant sa main, il la posa sur son sexe en érection qu’elle pouvait sentir au travers de ses vêtements. Elle était contente car il répondait exactement comme elle le souhaitait, son désir n’en fut que plus important !

Ève était arrivée jusqu’à eux et laissa tomber sa robe à terre pour s’asseoir à leurs côtés. Elle se pencha vers elle et l’invita à les rejoindre. Elle embrassa Ève sur la bouche, et dirigea sa main vers ses seins pour une caresse légère. Sa poitrine était imposante, mais plutôt bien tenue, les seins ronds, et les tétons ressortant et pointant vers eux.

Ils entreprirent avec Ève de déshabiller Théo. Elle la laissa s’occuper du haut du corps. Elle l’embrassait déjà, Théo se laissait faire, apparemment très heureux de ce qui se passait. A son tour, il caressa les seins d’Ève, elle avait une poitrine qui invitait à la caresse, à la douceur, à la succion…

De son côté, Elle entreprit de déboutonner son jeans, en lui faisant lever un peu les fesses. Elle lui ôta pantalon et caleçon en même temps. Ses vêtements jetés à terre près de ceux des filles, elle put enfin découvrir sa verge de belle taille. Elle s’occupa en premier lieu de son gland, mis à nu par son érection, et le fit tourner dans sa bouche, autour de sa langue pour finir par l’engloutir tout entier. En un lent va et vient de sa bouche aidée de sa main, elle faisait coulisser son sexe, le désirant un peu plus.

La bouche d’Ève s’approcha d’elle et l’embrassa sur la joue, puis, n’ayant plus Théo en bouche, elle en profita pour enfourner sa langue entre les lèvres de Sylvia. Théo avait une main sur les fesses d’Ève, et l’autre, sur ses cheveux, lui caressant la nuque en relevant sa chevelure.

Ève et Sylvia entreprirent une fellation à deux bouches, Théo soupirant de plaisir. Sans s’être concertées les filles offrirent un petit histoire érotique plaisir sexe« spectacle » spécial, c’était d’ailleurs le bon moment, histoire de faire durer un peu plus le plaisir. Théo était assis appuyé sur ses bras, les jambes allongées devant lui. Les filles s’écartèrent pour s’installer à ses pieds afin qu’il profite un peu mieux de la vue : elles étaient l’une en face de l’autre, à genoux, les seins dressés. Ève embrassait, faisait glisser ses mains le long du buste de Sylvia. Ses tétons étaient en érection et pointaient terriblement. Elles se balançaient un peu, s’approchant l’une de l’autre pour que leurs tétons se rencontrent.

Ses mains s’étaient frayées un chemin jusqu’aux fesses d’Ève, elle avait la peau douce, des fesses fermes et pulpeuses qu’elle attrapa sans ménagement et en les malaxant. L’une de ses mains s’était arrêtée sur son sein, qu’elle serrait aussi puis relâchait pour s’occuper de son téton, le frôler de la paume de la main. Sylvia tourna les yeux vers Théo, il les regardait bien sûr et n’avait pas bougé, toujours au « garde-à-vous »…

Sylvia pressa les épaules d’Ève pour l’aider à s’allonger sur le dos. A quatre pattes entre ses jambes, elle glissa son visage vers la chatte de sa jeune amante. Aidée de sa main, elle écarta ses grosses lèvres pour y enfourner sa langue. Ève bascula son bassin par petits mouvements verticaux pour l’aider à mieux accéder à son antre. Elle gémissait faiblement de plaisir et de désir, et elle accéda à ses demandes en la pénétrant de son index, sa langue remontant vers son clitoris. Son corps se raidit lorsque Sylvia atteignit son petit bouton et un gémissement plus fort sortit de sa bouche. Elle savait que toutes les femmes aimaient cela, et qu’elle en profitait pleinement maintenant… Elle espérait qu’elle ne regretterait pas d’être venue ! Théo n’en croyait pas ses yeux.

Elle releva cependant la tête, poursuivant ses va et vient du doigt, et se tourna vers Théo en lui chuchotant de les rejoindre :

– Viens Théo, prends moi !

Elle était à quatre pattes, penchée sur Ève. Théo se glissa derrière elle, à genoux et commença par se pencher sur elle pour l’entourer de ses bras et attraper ses seins. Elle reprit ses caresses auprès d’Ève, savourant le plaisir de faire plaisir et celui de recevoir.

Théo pressait ses seins, pinçait ses tétons, lui caressait l’entre-jambe, puis sa main revenant sur ses fesses, il suivit la ligne pour rejoindre sa grotte humide et chaude. Deux doigts s’engouffrèrent en elle, elle poussa un cri étouffé par la touffe d’Ève. Son bassin remuait légèrement de plaisir de recevoir les doigts de Théo, d’envie de sentir sa longue verge en elle… Théo dut lire dans ses pensées car très vite il remplaça ses doigts par sa queue. Il la pénétra, forçant légèrement l’entrée, mais persévérant doucement jusqu’au fond de son vagin. Il était délicat et la pénétrait doucement, lui tenant le bassin de ses mains, caressant son fessier pendant qu’il l’a limait.

Ève se glissa sous elle, pour qu’elle puisse atteindre ses seins et sa bouche avec sa langue. Elle engloutit une partie du sein droit de la jeune femme et fit jouer son téton sur sa langue, entre ses dents. Elle poussait de petits cris qui la rendaient folle de désir, Sylvia remua un peu plus les fesses pour que Théo poursuive ses allers-venues en elle.

D’une poussée sur ses jambes, Ève remonta à nouveau pour qu’elle retrouve ses grandes lèvres. Ses mains guidaient sa tête, elle la pressait de la lécher, de glisser sa langue plus rapidement sur son clitoris, ses doigts plus profonds en elle. Dans un ultime gémissement, son corps fut secoué de spasmes, son orgasme lui enleva toute retenue, elle cria son plaisir et lui serra fermement le visage, le pressant contre elle. Les caresses de Sylvia devinrent plus douces telles un frôlement, un souffle, et ses doigts quittèrent sa vulve.

Théo, très excité par les cris d’Ève, rythma un peu plus sa pénétration, plus profonde, plus intense. Ève s’était glissée sous elle, et l’embrassait à pleine bouche, une main sur son sein, l’autre main caressant les couilles de Théo dans sa paume tout en stimulant son clitoris.

Cette caresse fut comme un choc électrique pour Théo, sa pénétration devint de petits à-coups, et son souffle, un gémissement. Il venait de jouir en elle, les mains tenant fermement ses fesses contre lui. Se retirant, il s’allongea à côté de nous, sur le dos, le sourire aux lèvres. Son regard n’était que braise, il tira Ève vers lui l’embrassa et lui dit qu’il fallait maintenant s’occuper de Sylvia. Les deux jeunes gens se placèrent de part et d’autre d’elle et commencèrent un ballet de caresses à quatre mains. Sylvia se laissa faire un moment puis attrapa le sexe de Théo qui reprenait des forces et celui d’Ève de son autre main. Les caresses de ses deux partenaires l’enflammaient si vite qu’elle perdait conscience du temps, elle avait chaud et sentait le plaisir monter comment un torrent de montagne en elle. Ève recommençait à pousser de petits gémissements sous ses caresses expertes. Quant à Théo, sa bite avait repris son garde à vous. Quatre mains sur elle, qui la fouillait, la pinçait, la pénétrait et dans chacune de ses mains un sexe différent. Sylvia jouit d’un coup, intensément, suivit de près par Ève qui explosa, les cris des deux femmes et les va et vient de Sylvia sur son sexe firent jouir Théo, qui poussa un cri rauque.

Ils étaient tous les trois allongés côte à côte, reprenant leurs esprits.

Sylvia demanda à Ève en l’embrassant : « Est-ce que ça t’a plu ? »

Ève, regarda Sylvia dans les yeux : « Oui beaucoup ! »

Les deux femmes se tournèrent vers le jeune homme, il arborait un superbe sourire puis dit simplement : « On remet ça ? »

Ecrit par Mike R.

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