Mémoires de Sylvia S. (1) – Le Jardinier

Tout commence lorsque Sylvia a 45 ans, son mari est décédé 5 ans plus tôt d’une attaque foudroyante, trop de travail, trop de tabac… Elle décide de tout plaquer, travail, appartement dans Paris et vie de fou. Leurs économies, la vente de l’appartement, les biens amassés lors d’une vie presque exclusivement consacrée à leur travail respectif et décide d’ouvrir une pension de famille.

Elle trouve une jolie maison au milieu d’un petit parc à Domont, dans la forêt de Montmorency. A 20 kilomètres de la porte de la Chapelle, 10 minutes en train, cadre agréable, elle est sure de trouver des pensionnaires.

Pendant 5 ans, sa sexualité est comme endormie, le corps de Sylvia se régénère de tout ce stress emmagasiné. Il lui arrive de se caresser dans son bain mais aucun amant ou maîtresse.

Jusqu’à ce jour de juin…

C’était un de ces samedis de juin, chaud, paisible, Sylvia est bercée par le ronron de la tondeuse autotractée que passe Théo. Elle fait pratiquement tout elle-même dans la pension. Les courses, les repas, la gestion.

Seul le samedi, elle paie deux étudiants pour l’aider. Le samedi matin, Jane, une étudiante américaine l’aide pour faire le ménage pendant que les pensionnaires sont rentrés chez eux pour le week-end, à l’exception de Mr R. qui habite à la pension définitivement. Le samedi après-midi pendant le saison entre avril et novembre, Théo, le fils des voisins, s’occupe d’entretenir le jardin : la tonte de la pelouse, le nettoyage de la piscine et la taille des haies…

Sylvia profite du soleil dans son transat, un verre de thé glacé à la main. Elle a bien essayé de lire un peu mais ses pensées vagabondent et elle n’arrive pas à se concentrer sur le livre. Tout à l’heure quelque chose l’a troublée et a réveillé en elle des sensations qu’elle avait oubliées.

Lorsque Théo est arrivé, il y a plus de trois heures, il est venu la saluer comme d’habitude. jardinier (2)Théo travaille pour elle depuis 3 ans, il avait 18 ans et maintenant en a 21, il est devenu un beau jeune homme. Il fait des études dans le sport et pratique le football à un niveau régional. Sylvia n’avait jamais remarqué, jusqu’à aujourd’hui, combien ses muscles roulaient sous son tee-shirt. Premier trouble, comme un volcan endormi qui se réveille après une longue absence. La chaleur et les travaux incitent Théo, inconscient de l’effet qu’il produit sur cette femme qui est devenue une amie de sa mère depuis l’achat de la maison, à retirer son tee-shirt et à finir de ranger le matériel torse nu. Deuxième trouble, Sylvie l’a observé tout l’après-midi cachée par ses lunettes de soleil et a senti cette douce chaleur dans son ventre.

Sylvia est une belle femme, brune aux yeux noisettes, 1m69, une taille fine, une jolie poitrine. Elle s’est entretenue depuis toujours, yoga, course une fois par semaine sauf quand il pleut, et selon son emploi du temps elle va à la salle de sport de la ville une à deux fois par semaine. Si bien qu’à 45 ans, on lui en donnerait moins de 40 ! Aujourd’hui elle porte un maillot de bain 2 pièces bleu turquoise et un paréo blanc qui lui enserre la taille.

Elle ne sait pas si c’est ce désir ou son imagination qui lui joue des tours mais il lui semble avoir capté quelques regards appuyés de Théo sur elle. Que faire, il est si jeune, le fils des voisins en plus… Elle se surprend à rire intérieurement. « Non mais je rêve tu réfléchis à te taper le gamin qui tond ta pelouse, tu es pathétique ma pauvre » pense t-elle. Mais c’est plus fort qu’elle, son corps réclame l’hormone du plaisir dont elle est privée depuis plus de 5 ans !

A présent Théo a terminé son travail, il a tout rangé, le parc est splendide. Il s’approche d’elle, tee-shirt sur l’épaule, bermuda et baskets. Sylvia lui propose une boisson fraîche qu’il accepte avec plaisir et un sourire ravageur. Elle sent son sexe s’humidifier. A t-il remarquer quelque chose ? Il la regarde étrangement. Elle essaie d’engager la discussion pour occuper son esprit et arrêter de penser à ce qu’elle voudrait qu’il lui fasse.

– Comment ça se passe à la fac ? Tu dois profiter de belles fêtes ?
– Ça se passe bien, oui il y a beaucoup de fêtes mais je préfère la compagnie des personnes plus âgées que moi. Les gens de mon âge ne pensent qu’à boire de l’alcool.
– Et les filles ? Tu as une petite amie ?
– Non… il y a bien une femme que je connais mais je ne sais pas si elle pourrait s’intéresser à moi.
– Tu lui a dit que tu la trouvais intéressante ?
– Pas encore, je ne sais pas encore comment l’aborder.
– Parfois la méthode la plus simple est la meilleure, tu n’as qu’à lui dire ce que tu ressens, que tu la trouves belle, que tu rêves d’elle, tu sais les femmes sont sensibles à ces choses là.
– Je vous trouve belle Sylvia, je rêve de vous toutes les nuits depuis que je travaille pour vous. Les mots sont sortis d’un seul coup de sa bouche, il est comme essoufflé.

Sylvia reste interdite quelques secondes… Il commence à bredouiller des excuses mais elle le coupe avant qu’il ne dise qu’il regrette :

– Stop, tu n’as rien dit de mal. Nous sommes tous les deux majeurs et je suis flattée que tu me trouves à ton goût.
– Vous avez un corps splendide et j’adore votre voix.

Il se balance d’un pied sur l’autre, gêné par ses propres aveux. Elle baisse les yeux, ils se posent sur le bermuda et elle découvre une belle bosse prometteuse. Il suit son regard et rougi, de nouveau il commence à bredouiller des excuses

– Chut, lui dit-elle, en posant son doigt sur ses lèvres. Suis moi !

Sylvia le prend par la main, intérieurement elle se réjouit d’avoir fait installer cette palissade autour du parc, il est impossible de voir dans le jardin depuis l’extérieur. Elle le guide vers la maison. Elle ne lâche pas la main du jeune homme de crainte qu’il ne s’enfuit en courant. Elle entend sa respiration forte et sent son odeur de mâle. Une petite voix en elle lui dit de s’arrêter mais elle l’a fait taire. La partie privée de la maison se trouve derrière la cuisine, Théo se laisse guider en essayant de ne pas exploser, il veut être à la hauteur.

Sylvia a aménagé son espace privé avec goût, s’inspirant des techniques du feng shui. Ils traversent le séjour, passent dans un couloir et arrivent dans une chambre. Elle se retourne et embrasse le garçon avec douceur, elle sait que si elle va trop vite les hommes ne tiennent pas longtemps. Son baiser devient plus fougueux et leurs langues se mêlent avec délice.

Sylvia lui retire son tee shirt des mains et dépose de petits baisers sur son torse joliment dessiné. Elle descend, tout en continuant de déposer des baisers sur chaque centimètre carré de peau, déboutonne le bermuda et le laisse glisser sur ses chevilles. Elle remonte en frottant ses seins contre son corps. Théo la laisse faire. Au fond de lui, il n’y croit pas et pense qu’il va se réveiller de ce rêve, le plus tard possible espère t-il… De nouveau leurs bouches se trouvent, elle prend les mains de Théo et les posent sur ses fesses. Aussitôt le jeune homme les caresse avec force.

– Doucement, dit-elle, nous avons le temps.
– Guidez moi…
– Commence par arrêter de me vouvoyez, lui glisse t-elle dans l’oreille, et caresse moi avec douceur. Tu as déjà connu beaucoup de femmes ?
– Quelques unes, répond il avec un petit sourire, fier de lui.
– Jamais une comme moi, dit Sylvia en le fixant droit dans les yeux.
– Non…

Sylvia dénoue son haut de bikini, et le laisse tomber au sol. Théo en a le souffle coupé !

– Tes seins sont fabuleux.

Et il se met aussitôt à les embrasser avec fougue.

– Oui, laisse t-elle échapper

Il les prend dans ses mains, les presse, les caresse, les embrasse, les mordille, Sylvia n’en peut plus. Elle aussi essaie de se contenir, mais sa chatte commence à laisser s’écouler l’humidité.

D’un seul geste, en s’aidant de ses pieds il se débarrasse de ses baskets, de son bermuda qui était encore autour de ses chevilles. Ses mains se posent sur la taille de l’objet de ses fantasmes. Il dénoue doucement le paréo qui rejoint au sol les quelques effets. Ils sont à présent l’un et l’autre juste avec le bas. Sylvia est consciente que le point de non retour est dépassé depuis longtemps mais elle hésite, il l’embrasse avec fougue et cette fois elle le laisse faire. Les mains du jeune homme la brûle, il fait glisser le bas du maillot sur ses jambes, en se retrouvant à genoux devant elle, il plonge son visage dans le buisson taillé de Sylvia qui ne peut retenir un râle de plaisir.

Elle le prend par la main et le guide jusqu’au lit. A son tour, elle descend doucement et fait tomber le boxer du jeune homme, sa bite d’une belle taille, se retrouve à l’air libre et se dresse fièrement devant la bouche de Sylvia, qui la prend fermement dans sa main, avant de l’embrasser puis de la prendre dans sa bouche.

– Oh oui, c’est trop bon !, s’écrie Théo.
– Et ça ne fait que commencer, dit Sylvia en lui décochant un clin d’oeil.

Elle se relève, en frottant sa poitrine contre le corps du jeune homme, puis le pousse en arrière sur le lit. Ils se retrouvent à deux, couchés en travers du lit, s’embrassent, se caressent, l’excitation est à son comble. Elle roule sur le dos, pour l’inciter à venir sur elle, en elle. Le garçon la regarde puis sans un mot, il glisse ses bras entre ses cuisses entremêlées et les écarte d’un geste vif, puis s’agenouillant, il vient respirer le parfum familier de son intimité. Sa langue, patiente, parcourt le bas de son ventre, puis se fait plus précise. Il lèche les plis de son aine, découvre avec délectation la douceur de son sexe à la toison fraîchement coupée, puis entrouvre ses lèvres sous les caresses savantes, Sylvia est surprise de son savoir !

Du bout des doigts, il branle son clitoris raide et impatient, puis l’aspire, le titille et savoure de sa langue gourmande le liquide crémeux qui humecte sa fente.

– Pénètre-moi ! Maintenant !
– Patience, répond-il en levant ses yeux vers elle, un sourire narquois au visage.

Il introduit alors un doigt en elle et dans un mouvement de va et vient de plus en plus rapide, le retire et le rentre à nouveau dans sa chatte. A chaque mouvement, sa main vient taper sur son clitoris avec une force qui lui arrache de petits cris de plaisir.

Sylvia se cambre et s’abandonne à la volupté. De violentes secousses animent son corps et elle empoigne sa main pour qu’il enfonce un deuxième doigt. Elle est tellement trempée qu’elle a besoin de sentir le frottement de ses deux doigts pour se sentir pleine. Avant de s’en rendre compte, Sylvia jouit une première fois, c’est fort et intense. Elle est surprise un court instant puis reprend ses esprits …

Mais sa chatte réclame son sexe. – Ta bite, tout de suite !

Il retire sa main, la regarde à genoux entre ses cuisses ouvertes, puis lui prend les jambes et au lieu de se pencher comme Sylvia s’y attendait il l’attire d’un geste brusque vers lui. Son sexe trouve, la chatte de Sylvia, trempée comme jamais, et s’y enfonce d’un coup ! Elle en a le souffle coupé pendant une seconde, comme c’est bon, pense t-elle.

Il s’active, debout devant elle, il y va de bon cœur et Sylvia se fait baiser comme cela ne lui était pas arrivé depuis si longtemps, trop longtemps.

Il prend les jambes de son amante et les pose sur ses épaules. Cela à pour effet de resserrer son vagin et elle sent encore plus le sexe du jeune homme. Soudain comme un tsunami, elle explose, elle jouit avec une telle force qu’elle en est surprise elle même. Théo ne s’arrête pas pour autant, il repose ses jambes, la fait glisser sur le lit, elle n’est plus maîtresse d’elle même, il la retourne, s’allonge sur elle et la pénètre de nouveau, d’un coup sec. Il recommence à la défoncer !

– Oui c’est ça je me fais défoncer pour la première fois de ma vie et…. j’adore ça ! », pense t-elle. Elle l’encourage à y aller encore plus fort, elle lui dit des choses dont elle ne se savait pas capable. Cette fois, elle sent l’orgasme monter en elle, le laisse l’envahir, ne pense plus à rien et explose en offrant ses cris et son plaisir, cela l’excite, elle en est consciente.

Il la prend par les cheveux, lui tire la tête en arrière, il approche sa bouche près de son oreille et lui murmure :

– Tu as aimé ça ? C’est encore meilleur que dans mes rêves, je te veux toute entière !

Sa voix n’était qu’excitation, et cela la mettait en feu !

Il se retire de sa chatte, glisse un doigt à la place, où veut-il en venir se demande Sylvia. Elle ne tarde pas à comprendre ce qu’il veut faire, le doigt bien lubrifié s’aventure au bord de l’entrée interdite. Elle n’avait jamais laissé personne passer par là. L’une de ses mains appuie sur son dos, posée fermement entre ses deux omoplates. A présent le doigt s’était enfoncé et préparait son anus. Elle ne savait pas quoi faire, quoi dire. Pendant que son doigt lui lubrifiait la petite porte, il remet son sexe dans sa chatte, le mouvement des deux recommence à lui donner du plaisir, elle se laisse aller… Lorsqu’il sort sa bite et le doigt, elle ne se méfie pas, il pose son sexe contre son anus et il appuie doucement. Le gland entre sans difficulté, il fait des petits mouvements du bassin, à chacun de ses mouvements son sexe ressort légèrement puis s’enfonce un peu plus loin en elle. Elle se détend, malgré une légère douleur, c’est bon ! Avant qu’elle n’est le temps de réagir il est entièrement en elle. Ses mains sur ses hanches la maintiennent fermement et maintenant il y va franchement.

– Alors tu aimes ça ?
– Oui !
– Je vais jouir! laisse t’il échapper d’une voix rauque
– Oui, jouis mon bel étalon ! l’encourage Sylvia

Soudain les mouvement de Théo deviennent plus rapides et envoient des ondes de plaisir dans le corps de Sylvia qui elle aussi sent l’orgasme approcher. Au bout de quelques secondes délicieuses, elle commence à pousser des râles de plaisir et sent son amant se contracter, donner encore deux ou trois coups de bassins qui arrachent à Sylvia un cri et un plaisir qui ressemblent à un feu d’artifice dans sa tête, puis Théo pousse un aaaaah masculin avant de s’effondrer sur son dos.

Ils ne bougent pas pendant quelques secondes puis Théo se laisse glisser à coté de Sylvia, essoufflé. Ils restent ainsi quelques minutes, corps contre corps, puis Sylvia le regarde dans les yeux et lui dit simplement : « Allons prendre une douche… »

Ecrit par Mike R.

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