L’escabeau

– Chéri, peux tu aller chercher l’escabeau ?
– Pourquoi ?, répondis-je pensant qu’elle veuille me faire faire du bricolage.
– Je veux faire les poussières au-dessus du vaisselier et sur les tringles à rideaux.

Je descends donc à la cave le chercher. En descendant mon esprit se mit à rêver de sa petite tenue de la journée. Elle portait un petit haut légèrement décolleté accompagné d’une jupe portefeuille lui arrivant juste au-dessus des genoux. Ses jambes étaient mises en valeur par un collant opaque noir.

De retour à l’appartement, je lui installe l’escabeau dans le salon et retourne m’allonger dans le canapé pour lire mon journal. Elle sort de la chambre, toujours aussi belle, brune élancée d’1,70 mètre. Les cheveux mi-long et bouclés lui donnent un air sérieux.

– Te voilà encore allonger ! Tu pourrais m’aider quand même !, lance t-elle sur son ton sec.
– Je suis avec toi ma chérie

Elle pousse l’escabeau au pied du vaisselier et grimpe sur la première marche, son plumeau à la main. Dans un premier temps, j’étais absorbé par ma lecture mais maintenant je la regarde… Je la regarde avec beaucoup d’attention, surtout ses jambes, pendant qu’elle monte jusqu’à la troisième marche pour mieux voir le dessus du meuble.

Et là, surprise, je m’aperçois qu’elle porte des bas. Aussitôt mon sexe se durcit et je me mets à fantasmer à ce que je pourrais lui faire. Mais je préfère me lever et aller vers elle.

– Chérie, tu as raison, je vais t’aider, ou plutôt te motiver.

Mes mains viennent se poser sur ces chevilles et remontent vers ses cuisses. Tout en me donnant un coup de plumeau, elle me dit : « C’est sûr que tu vas m’aider ainsi ».

Mes mains, bien à plat, continuent à caresser ses cuisses. La peau de Valérie se met à se couvrir de frisson, tandis que ses mouvements pour enlever la poussière se font plus lents. Mes mains arrivent maintenant en haut de ses bas et glissent sur cette peau frissonnante.

Mon sexe continue à se durcir, tandis que ma bouche se rapproche d’une cuisse, où elle peut sentir mon souffle haletant et chaud. Ma main droite continue de remonter pour arriver sur sa culotte. Celle-ci est déjà humide, je le sens. Je masse son sexe tandis que mon pouce, resté seul en arrière, caresse son anus.

Elle pose son plumeau sur le haut du meuble et ses bras descendent le long de son corps. Je la sens totalement détendue, d’autant plus que j’accentue les caresses sur son sexe. Mon autre main redescend jusqu’à sa cheville. Sa culotte dorénavant plus que mouillée, j’entreprends de passer dessous avec mes doigts, ce qui leur permet de se retrouver dans la fente de son sexe. Je continue ainsi à la masturber.

Son souffle se fait plus fort et elle commence à pousser des râlements de plaisir. Elle se retourne et mon visage se retrouve à bonne hauteur. Je passe ma tête sous sa robe, ma langue sort de ma bouche pour se diriger vers son clitoris. Je commence par en faire le tour délicatement pendant que mes mains massent ses petits seins. Je sens ses tétons se durcir quand je mordille son sexe. Son bassin s’avance vers ma tête, m’incitant ainsi à bouffer sa chatte plus violemment. Je saisis ainsi l’occasion pour lécher plus rapidement son sexe ce qui l’envoie rapidement au septième ciel.

Sitôt, l’orgasme obtenu, elle se saisit du plumeau, et s’exclame ainsi :
– Bravo chéri, je n’ai pas été en mesure de faire le fond du vaisselier ! Pour la peine, tu vas le faire.

Elle descend de l’escabeau en disant : « Allez, à ton tour de faire la poussière ».

Me voilà percher à faire la poussière. C’est vrai que ce n’est pas si simple que ça. Pendant que je fais le coin gauche, je sens ses mains saisir mon jean pour le déboutonner. Surpris je jette un coup d’œil en bas. Valérie est en train d’ouvrir ma braguette. Elle passe sa main dans mon caleçon pour aller saisir mon sexe encore en pleine érection.

Elle le sort et s’en saisit avec sa bouche pour le gober entièrement. Cette bouche est chaude et humide, telle sa chatte tout à l’heure. Elle commence de lents et profonds va-et-vient sur mon sexe. Et comme elle, je pose ce plumeau afin de poser mes mains sur sa tête, faisant d’elle ma prisonnière.

Ou plutôt est-ce moi le prisonnier car elle tient fermement mon sexe tandis qu’elle fait tourner sa langue autour de mon gland. Son Femme nueautre main me masse les fesses, alternant avec des pincements. Elle me regarde dans le blanc des yeux, tout en léchant ma verge sur toute sa longueur. Je suis entièrement à elle, renforçant mon intuition que c’est moi le prisonnier.

Soudain, elle gobe mon sexe pour effectuer de rapides va-et-vient. Cette nouvelle sensation m’entraîne dans un plaisir incontrôlable. Mes cris laissent deviner le profond désir que je prends. Après quelques minutes de cette intense fellation, mon sexe se met à gonfler laissant présager une éjaculation prochaine.

Elle sent elle aussi mon sexe gonfler et décide de ralentir la cadence tout en me jetant un coup d’œil. Je vois sur son visage une esquisse de sourire. Elle se sait maîtresse de la situation. Mais elle reprend encore plus vigoureusement cette fellation, me faisant ainsi jouir dans sa bouche.

Elle avala mon sperme tout en remettant délicatement mon sexe dans mon pantalon.

– Tu vois, Chéri, tu devrais participer plus souvent aux tâches ménagères.

Ecrit par Vincent

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