Les pensées de jeux salaces d’Anna

Mon éducation a voulu que je sois sérieuse, appliquée, respectueuse et engagée et c’est ce que je suis devenue. C’est ce qui m’a d’ailleurs permis de rentrer en fac de médecine afin de devenir une personne importante et respectable. À un point près. Mes parents n’avaient pas prévu que je les surprenne pendant leurs jeux salaces un après-midi. J’étais rentrée des cours plutôt que prévu ce jour là.

Certes, ce fut un choc de voir ma mère clouée sur le sol pendant que mon père lui pilonnait le petit trou… Depuis ce jour ma vie a totalement changé. Je me suis dévergondée petit à petit, explorant l’univers du sexe à la recherche du plaisir. Un plaisir malsain qui envahissait ma mère et qui petit à petit vient me grattouiller la foufoune le soir…

Ils ne savent quasiment rien de ma vie extérieure. Celle où je sors, je bois, je danse mais surtout celle qui me plonge petit à petit dans le vice. Ils pensent toujours que je suis leur petite fille sage et disciplinée mais c’est là qu’ils se trompent.

À ma naissance, mes parents m’ont doté du prénom d’Anna, qui est le diminutif du prénom de ma grand mère maternelle Anastasia. Physiquement je suis brune aux cheveux bouclés avec quelques reflets dorés dus à des mèches faites dans le passé. J’ai des yeux marrons chocolat et je suis de taille moyenne ce qui me permet de porter la hauteur de talons que je désire, surtout des hauts talons.

Sportive assidue, mes jambes sont plutôt galbées et je possède un ventre plat que beaucoup de mes amies envient. Je profite de ce physique pour porter des robes et des jupes plutôt courtes que j’associe généralement à des chemisiers. Je suis une jeune fille épanouie, heureuse et très souriante, je suis très rarement triste et j’aime faire plaisir aux autres également.

Mais, depuis quelque années, c’est mon côté dévergondé qui prend le dessus sur les autres facettes de ma personnalités. Me voilà alors à faire de nombreuses recherches sur ma nouvelle tendance sexuelle qui me fait couler ma petite chatte. Célibataire depuis un bon moment, ma vie me convient très bien puisqu’elle me permet de sortir comme je le souhaite.

De nature curieuse, mes recherches d’un partenaire sexuel ont porté rapidement leurs fruits mais ne peuvent aboutir à une vraie relation en ce moment puisque mes études me conduisent à suivre un stage à Paris, la ville du romantisme par excellence. Ce nouveau projet sexuel tombant à l’eau, j’ai dû me résoudre à poursuivre mes études et à mettre de côté mes ambitions pour le moins inattendues venant d’une fille comme moi.

Paris est une grande ville que je ne connais absolument pas. Mes parents ont alors prévenu de mon installation dans la capitale un vieil ami à eux que je connais depuis ma plus tendre enfance. Il m’a vu grandir et c’est avec joie que je le retrouve sur Paris. Je lui suis bien sûr énormément reconnaissante puisque que j’étais très angoissée à l’idée de débarquer à Paris sans repères. Il est donc un peu ma bouée de sauvetage en quelque sorte.

En mai et juin, j’ai fait mes cartons en vue de mon futur déménagement. Cette période fila comme l’éclair et les chaleurs de juillet arrivèrent bientôt. Puis le 15 juillet, je me retrouve à l’aéroport avec mes deux valises à attendre Éric, l’ami qui m’aiderait à m’installer.

Le temps qu’il arrive, je suis allée acheter une bouteille d’eau. C’est en revenant que je l’ai aperçu. Il était comme dans mes souvenirs, un vrai beau gosse : c’était un homme d’environ 33 ans, mesurant environ 1m85, ses cheveux étaient bruns foncés et lisses. Plus je m’approchais de lui et plus de détails me sautèrent aux yeux, une carrure imposante, des bras puissants et forts, des yeux marron intenses. Dès qu’il ouvrit la bouche pour prononcer mon prénom, j’ai été portée par sa voix légèrement grave, chaude et rassurante.

– Anna! Comme tu as grandis depuis la dernière fois que je t’ai vu!
Ses bras entouraient mon corps et je m’y sentais en sécurité. Lorsqu’il me relâcha de son étreinte, je pu enfin parler.
– Et oui, cela fait environ deux ans maintenant, depuis que tu as déménagé ici.
Un léger blanc s’installa avant que je reprenne :
– En tout cas merci de m’accueillir et de m’aider parce que je crois que sans toi je serais perdue.

Le sourire qu’il me fit me réchauffa le cœur et il enchaîna vite.
– Écoute, je ne pouvais pas te laisser seule dehors en plein Paris. Mon appartement est assez grand pour deux, tu pourras t’y installer le temps qu’on te trouve quelque chose. Cela ne me dérange pas, je le dois bien ça à tes parents. »
– Merci, c’est très gentil de ta part de t’occuper de moi.

Il me fit un petit sourire avant de prendre une de mes valises et moi la deuxième puis nous nous dirigeons vers sa voiture. Bien que je ne sois pas une fan de voiture, je dois bien reconnaître que sa Audi R7 est un vrai bijoux.
– Voilà, installe toi le temps que je mettes tes affaires dans le coffre.
Aussitôt dit, aussitôt fait. J’avais hâte de pouvoir rouler dans une aussi belle voiture. Il monta quelques minutes après et démarra. Le trajet dura un certains temps et se fit en silence bien que la radio pulsait les musiques du moments.

On est arrivé quelques minutes plus tard dans une jolie rue du 18ème arrondissement. Nous sommes rentrés dans le parking d’un immeuble au style des années 1800. Très élégant. Je me demandais ce que pouvait faire Éric dans la vie pour pouvoir se payer tous ces biens.

Nous sommes descendus de la voiture et nous sommes montés au 4ème étage de l’immeuble, sans ascenseur bien sûr. Cela rendit la tâche beaucoup plus compliquée avec mes deux valises remplies d’affaires.Au bout d’une quinzaine de minutes et de beaucoup d’efforts, nous sommes parvenus à son appartement. Il n’était pas très grand mais assez pour nous deux, chaleureux et agréablement baigné de lumière.

Le séjour, composé d’une jolie cuisine américaine et d’un salon cosy donnait sur un tout petit balcon. Après m’être avancée pour découvrir ce petit monde, je découvrais un couloir partant sur la gauche et délivrant une chambre, une chambre d’amis, une salle d’eau et une pièce dont je ne savais pas ce qu’elle renfermait, sûrement des babioles. Son appartement était chaleureux et je m’y sentais bien.

– Tu peux déballer tes affaires, tu dormiras dans la chambre d’amis. Je t’ai fait de la place dans une armoire et dans la salle de bain pour que tu puisses poser tes affaires. Mets toi à l’aise, tu fais comme chez toi.
Je me suis donc dirigée vers ma future chambre et j’ai commençais à déballer quelques vêtements et mes affaires de toilette. Juste le nécessaire pour la soirée, ayant décidé de faire le reste demain.

C’est seulement en arrivant dans le salon que je découvrais que le soleil se couchait légèrement au travers des fenêtres. Je me décidais à aider Éric autant que possible, il en faisait déjà tellement pour moi. Nous avons dîné tout en discutant un peu de nos deux dernières années avant que j’aille me doucher pour ensuite me glisser sous les couettes pour une bonne nuit de repos que je crois, avoir mérité plus que tout. J’avais hâte d’être demain et de découvrir ma nouvelle vie, qui s’annonçait forte en rebondissements et pleine de surprises.

Je me suis réveillée aux alentours de 9 heures, cette nuit de sommeil m’ayant fait le plus grand bien. Je m’étirais dans mon lit souhaitant paresser encore un peu. Naturellement mes mains glissèrent vers ma petite chatte. Je me suis surprise à mouiller dès mon réveil. Ce déménagement ayant eu raison de mon activité sexuelle, je redécouvrais les plaisirs de caresser de nouveau ma chatte mielleuse. Pire encore je mouillais alors que je me demandais ce que pouvait bien faire Eric, s’il était là et je repensais à son corps qui m’avait fait frissonné hier.

Un bruit me sortit de mon petit nuage, chassant toutes ces idées malsaines de mon esprit. Comment ai-je pu mouiller en pensant à Eric ? Je le connais depuis si longtemps. Je suis une vraie garce parfois me dis je.

Je sors de mon lit, enfile une petite culotte, ainsi qu’un mini short arrivant à peine en dessous de mes fesses accompagné d’un débardeur à travers lequel on pouvait déceler mes tétons tout dur ce matin. Je me dirige vers le salon, puis la cuisine avant d’aller à la fenêtre du salon pour regarder cette grande ville qui m’attendait.

Il n’y avait personne dans l’appartement. Eric devait être parti travailler. Du moins c’est ce que je pensais. Je retournais à la cuisine pour me préparer mon petit déjeuner et je fus surprise de le trouver dans l’entrebâillement de la cuisine. Il était là depuis combien de temps je ne sais pas. En tout cas il me regardait depuis tout ce temps. Il rompit le silence avec un  » Bonjour ma beauté  » que je ne lui connaissais pas.

– Bonjour Eric, je croyais être seule alors je me suis fait mon petit déjeuner. Tu veux que je te prépare quelque chose ?
Je ne pu m’empêcher de remarquer la bosse au niveau de son short… Une bosse que je ne pouvais ignorer, et dès cet instant mon esprit divagua, imaginant ce que pouvait cacher ce short déformé par son sexe. Un sexe épais, long, un vrai gourdin digne d’un film porno qui déchirerait n’importe quelle jeune fille de mon âge. Mais je ne pouvais pas lui en vouloir, après tout j’étais en petite tenue, j’aurai dû vérifier que j’étais vraiment seule. Mais je dois vous avouer que cette bosse déformant son short a fait couler ma petite chatte qui était déjà bien humide à mon réveil…

Je m’étais alors mise aux fourneaux dans le but de préparer un petit déjeuner digne de ce nom pour mon hôte, je lui devais bien ça. J’avais senti son regard qui glissait sur mon corps, regardant chacune de mes courbes pendant que je cuisinais, et cela m’excitait davantage. Ma chatte coula alors abondamment transformant ma petite culotte en piscine. J’avais vraiment besoin d’une douche froide pour me remettre sur le droit chemin. Je ne pouvais délibérément pas fantasmer sur Éric, pas du tout. Peut être qu’il pouvait sentir l’odeur de ma petite chatte tellement je mouillais, je pensais fort à des jeux salaces. Mes joues devinrent soudainement rouges en ayant ce genre de pensées, ce qui n’était délibérément pas bien, pas bien du tout…

Étant donné que j’étais de dos, je ne voyais pas le sourire qui s’étalait peu à peu sur le visage de mon colocataire. Il appréciait la vue de mes fesses rebondies et avait surement compris le dilemme qui faisait rage en moi.
– Tu vas bien trésor ? Tu as l’air rouge, peut être voudrais-tu que je termine de préparer le petit déj’ et que tu ailles te préparer ? J’ai une petite surprise pour toi..
Je me retournais en vitesse, surprise de l’entendre s’exprimer.
– Euh .. Oui oui je veux bien s’il te plait, ça ne te dérange pas j’espère ?
– Mais non trésor. Habilles toi légèrement, il va faire chaud aujourd’hui.
– D’accord! À tout de suite.

Sa voix chaude avait encore aggravée l’état de ma culotte et une rapide douche s’imposait. Arrivée dans la salle de bain, je me déshabillais et je sentais la honte s’installer au fond de moi. En voyant l’état de ma culotte, cette honte ne fit que s’agrandir et je m’asseyais quelques minutes histoire de reprendre mes esprits. Ce n’était pas possible, lui qui était si gentil, si attentionné avec moi et voilà que je le remerciais en mouillant ma culotte. C’était humiliant et honteux.

Penser à lui de cette façon n’était pas bien, il m’avait vu grandir bon sang ! Je me sentais salope, salope et garce d’avoir ce genre de pensées envers l’ami de mes parents. Mais quand je repensais à ses grandes mains et ses longs doigts qui pourraient venir me fouiller de l’intérieur, ma chatte s’exprima de nouveau et mon jus s’échappait de mes lèvres. Je secouais la tête, me donna une petite claque sur la chatte histoire de lui dire stop, et fila sous la douche.

Je rejoignis Éric trois quart d’heure plus tard, toute fraîche et habillée. J’avais opté pour une petite robe bustier bleu électrique avec des talons assortis dont la hauteur pouvait paraître vertigineuse mais j’y étais habituée.
– Woaaw, tu es très belle, tu vas en faire tomber des garçons.
– Merci beaucoup !
Mes joues se colorèrent de rouge et je repris :
– Alors, qu’elle est cette surprise ? Où allons nous ?
– Patience trésor, patience.

Nous descendîmes alors et nous montons dans sa voiture. Je me posais quelques questions quant à l’endroit où nous allions mais je lui faisais confiance. Nous arrivons quelques minutes plus tard dans un parking privé et nous nous garons. Une fois descendu, Éric commence à parler et sa voix se glissa jusqu’à ma petit culotte.
– Très bien alors Anna, aujourd’hui nous allons faire quelques boutiques. Je me suis dit que ça te ferait plaisir et puis, que cela te permettrait de renouveler ta garde robe, bien qu’elle m’a l’air déjà conséquente.
– Oh merci beaucoup !
Je lui sautais dans les bras et il m’entoura de ses bras puissants pour me rapprocher de lui. Sa chaleur et son contact me firent d’autant plus mouiller. J’avais l’impression que depuis que j’étais arrivée, je m’étais transformée en fontaine. Je m’écartais rapidement, le souffle haletant avant de lui faire un petit sourire crispé. Lui n’avait pas l’air bouleversé et je me sentais encore plus honteuse.
– Très bien alors suis moi.

Nous fîmes tout d’abord plusieurs petites boutiques mais aucunes ne me plaisaient. Éric décida donc de m’emmener vers des boutiques qu’il avait qualifiées de « plus intéressantes ». Nous entrâmes alors dans une petite boutique à l’ambiance tamisée. Je jetais un rapide coup d’œil et je me rendis compte que tout dans ce magasin était très court et très sexy. Cela ne me gênait pas habituellement mais le faire en compagnie d’Éric me paraissait plus gênant.
– Trouve quelque chose beauté, ça me ferait très plaisir.
– Bien, je vais voir ce que je peux faire.
Éric partit s’asseoir près des cabines d’essayage et commença à discuter avec le vendeur, ils avaient l’air de bien se connaître ces deux là.

Je parcourais les rayons, trouvais certaines choses, revenais sur mes choix jusqu’à ce que je me décide enfin à passer en cabine. Une fois à l’intérieur, je me déshabilla et enfila une robe noire, simple avec un décolleté dans le dos qui descendait jusqu’au bas de mes reins. Je la trouvais très belle mais un peu trop courte bien qu’elle m’arrivait mi-cuisses. Le décolleté dans le dos renforçait le côté trop court. Je me décidais à l’enlever jusqu’à ce que j’entende la voix d’Éric.
– Sors ma belle pour que nous puissions voir le résultat.
Je me mordis la lèvre et je me décidais finalement à sortir.
– Pas mal, pas mal du tout même, me complimenta le vendeur.
– Je la trouve un peu trop courte, répliquai-je
– Non elle est parfaite, ce décolleté est absolument parfait, on la prend.
– Très bon choix Éric !

À la vue de la tête d’Éric je n’avais pas le choix, je me suis tue. Je retourne dans la cabine et passe au second essayage. Tout ceci nous prit environ deux heures. J’avais acheté plusieurs robes très courtes, des simples et des osées, des shorts et des débardeurs qui laissaient voir une grande partie de mes seins. Nous nous dirigeons ensuite vers une boutique de lingerie plutôt osée, je me sentais alors dans mon domaine.

Sans un mot d’Éric, je me dirigeais vers les rayons. Une heure et demie plus tard, je sortais avec deux nouveaux ensembles : un blanc et rose et un noir et rouge, plusieurs strings et un porte-jarretelles. Éric avait l’air plutôt ravi de mes achats, d’autant plus que lors de mes essayages, j’avais du sortir de la cabine et faire un mini défilé pour Éric. Ça avait l’air de lui avoir plu étant donné la bosse qui s’était formée dans son pantalon.

J’avais eu à ce moment là envie de m’agenouiller à ses pieds et de le sucer pour soulager ces couilles (que j’imaginais bien grosses et d’une lourdeur qui me ferait piailler de bonheur en les caressant) mais je me repris et rentrais dans ma cabine, honteuse d’avoir salie la culotte du magasin.

Nous sommes rentrés peu après et je me dirigeais directement dans ma nouvelle chambre pour pouvoir y rangercaresse du clitoris mes nouveaux vêtements. Je fermais la porte à clé, m’agenouillais par terre et je commençais à tripoter ma petite chatte à travers ma culotte, pour évacuer tout le plaisir de la journée. Le plaisir monta et je tombais face contre terre, les fesses relevées tout en continuant de caresser mon clitoris.

C’était dur de retenir mes gémissements. Pourtant, je ne voulais pas qu’Éric m’entende, que penserait-il de moi? C’est avec une vision de lui, me prenant fort contre le sol que je jouis dans ma culotte. Mes doigts tombèrent au sol et je m’efforçais de ne pas faire trop de bruit. Je me relevais quelques minutes plus tard, honteuse de ce que je venais de faire. J’arrangeais ma coupe de cheveux, changeais ma culotte et me dirigeais vers le séjour où la soirée promettait d’être haute en couleurs.

Je trouvais Eric assis dans le canapé, devant la télé, il regardait les infos. Je me suis surprise à lancer une nouvelle fois un regard furtif vers son short, tout en pensant que j’étais une très vilaine fille, et je fus d’autant plus surprise de voir son short tendu, une bosse le déformant, encore (bien plus longue et plus large que ce matin ! En bonne vicieuse que je commençais à être je n’avais pas pu la rater !). En même temps je le comprenais, il voyait depuis deux jours une petite salope comme moi se pavaner sous son nez, c’était un homme, il réagissait comme tel.

En pensant au mot salope, je revivais la scène de ma masturbation d’il y a quelques minutes et cela me fit de nouveau rougir. Je me revoyais à quatre pattes sur le sol, comme une petite chienne en train d’astiquer mon sexe pour me faire jouir, et cela humidifia encore une fois ma culotte. A ce rythme là, je devrais vite refaire le stock ou alors j’allais bientôt devoir me balader sans rien qui ne pourrait contenir toute ma mouille. J’aurai alors les cuisses toujours humide, et vu les tenues courtes que je mettais actuellement, tout le monde, Eric le premier, remarquerait mes cuisses luisantes.

La voix d’Éric me sortit de mes pensées, il avait du remarquer que je le matais depuis quelques minutes.
– Ça va trésor ? J’espère que tu as passé une bonne journée. En tout cas, ça a été un plaisir pour moi de pouvoir te faire quelques cadeaux… et je ne parle pas des défilés dont tu m’as fait l’honneur.
– Oui ça va merci, je suis juste ailleurs avec tous ce que tu m’as offert et puis cette nouvelle vie qui démarre.
Mes joues se teintèrent de rouge et je pensais à la pute que j’étais, à la façon dont je fantasmais sur cet homme.

Je change rapidement de sujet pour enlever le blanc que s’installait.
– Qu’est ce que tu as prévu pour ce soir ? On pourrait manger sur la terrasse quand le soleil sera tombé en regardant la télé, ou un film tout en discutant ?
– Je t’attendais pour en décider. On pourrait ressortir si tu n’es pas fatiguée sinon on peut très bien rester ici, c’est tout aussi agréable. « 

Passer la soirée en tête avec lui faisait mûrir des idées dans ma tête que j’essayais de chasser rapidement, surtout après cette journée où il m’a vu en petite tenue… Je sentais ma chatte se liquéfier, pour la énième fois de la journée, me rendant un peu plus rouge que je ne l’étais déjà.
– J’aimerais rester ici. Tu as fait pas mal de dépenses pour moi et je me sentirais gênée de te voir dépenser un peu plus encore pour moi. Donc je te propose que l’on fasse la cuisine et que l’on mange tous les deux.

Eric acquiesça avec un petit sourire et me rejoignit à la cuisine pour préparer le repas du soir. Nous avons cuisiné pendant deux bonnes heures durant lesquelles je n’ai pas arrêté de le mater dès qu’il avait le dos tourné. J’ai pu admirer au loisir ses belles fesses musclées où j’avais bien envie d’y laisser parcourir mes doigts. J’ai osé espérer qu’il en avait fait de même…

Nous avons concocté un bon petit repas et l’avons dégusté sur la terrasse accompagné d’une coupe de champagne qu’Éric a ouvert juste pour fêter mon arrivée à Paris. Nous nous sommes ensuite installés dans le canapé pour regarder la télé et attaquer le dessert.

Nous avons commencer à regarder un western. Bien sûr, la télé ne m’intéressait pas vraiment mais dans cette position je pouvais largement jeter des coups d’œil furtifs vers sa bosse qui semblait persister et qui alimentait tous mes désirs et fantasmes depuis mon arrivée. Je m’imaginais à nouveau le bijou qui se cachait sous ce vêtement. J’espérais au plus profond de moi y trouver une belle bête, monstrueusement longue et large comme j’en voyais sur internet. Une colonne de chair parcourue par des veines saillantes à l’odeur de mâle dominant. Un effet sonore du film me ramena à la réalité et pour le moment la seule chose que j’allais déguster c’était le dessert !

Après avoir savourée de délicieuses pâtisseries, je me suis blottie contre lui lorsqu’il a passé son bras derrière mon cou. Il semblait vraiment heureux de me voir chez lui, depuis le temps que nous ne nous étions pas vu. Et moi je l’étais tout autant mais je pensais qu’au sexe… Qu’à ma petite chatte qui coulait en abondance… Qui si elle le pouvait, aurait hurlé et supplié pour se faire fourrer comme il le faut. Cette envie ne fit que grandir lorsque, voulant me relever, je me suis appuyée là où il ne fallait pas. Eric a lâché un petit « Aïe  » plein d’humour que je ne compris qu’en voyant ma main posée sur son short.

J’appuyais sur sa colonne de chair, une masse gigantesque, qui je le remarquais était dure comme le roc. Je me suis surprise à imaginer sa queue, qui devait être très belle, coulissant en moi, sortant à chaque fois de ma petite chatte luisante et cela ne fit qu’empirer mon état. Ma culotte était devenue une vraie serpillière à mouille et ça en devenait vraiment gênant, tout autant physiquement que pour ma santé mentale.

Je me relevais alors le plus vite possible en bafouillant quelques excuses bien qu’elles sonnaient fausses dans mes oreilles. J’étais bien contente d’avoir pu toucher l’objet de ma convoitise. Je quittais néanmoins le salon rouge comme une tomate pour aller dans ma chambre. Je fermais la porte sans avoir tourné la clé avant de glisser contre la porte, morte de honte. Je me sentais mal, très mal de ce que je pensais et devenais mais je ne pu m’empêcher d’enlever ma culotte, de sentir l’odeur de ma mouille et de la lécher. Toute cette situation m’excitait.

Je posais alors ma tête contre la porte et une main sur ma chatte pour constater l’ampleur des dégâts. C’était pire que ce que je pensais, ma chatte s’était transformée en torrent et mon jus coulait de partout. Il s’étalait sur mes doigts et il en coula même sur le sol. Je ne pus alors résister plus longtemps et j’enfonçais directement deux doigts dans mon vagin.

Cela me fit soupirer bruyamment puis je me tus subitement, me rappelant qu’Éric était dans la pièce d’à côté. Aucun bruit ne se fit entendre et c’est rassurée que je commençais à faire des va-et-vient rapides pour me soulager. Je commençais alors à perdre la tête et tombais sur le dos, ma robe relevée sur mon ventre et mes doigts en moi. Mes cuisses étaient largement ouvertes et je me donnais en spectacle devant la porte de ma chambre.

L’excitation de ces deux jours eurent raison de moi et je commençais à me tortiller sur le sol tout en continuant de me masturber et d’essayer de pincer un de mes tétons durs avec une de mes mains. C’est en entendant la porte s’ouvrir que je me rendis compte de ma connerie.
– Anna ça va ? Tu sais y a rien de …
Éric me surplombait de sa hauteur, le regard ahuri et surpris. Mes doigts étaient toujours fourrés dans ma chatte et mon regard brumeux signifiait que j’étais proche de l’extase, malgré la situation plus que honteuse.

Le silence continua et seul le bruit de clapotis que faisaient mes doigts dans ma chatte était présent. A ce moment, je me sentais vraiment salope. Éric était présent et je ne pouvais même pas m’arrêter tellement le plaisir était fort. Je ne remarquais pas le changement dans le regard d’Éric, seule sa bosse présente à son entrejambe m’intéressait. Mes doigts continuaient de me fouiller et Éric s’avança vers moi.

– Stop
Je ne compris pas ce qu’il voulait dire et je continuais alors mes va-et-vient incessants agrémenter de petites pressions sur mon clitoris rouge et gonflé.
-J’ai dit, stop SALOPE!
Sa voix puissante me fit stopper tous mes gestes et je me recroquevillais légèrement sur moi, par réflexe je pense, et resserrais mes cuisses, ma mouille pendant de ma moule en filet et formant une petite flaque sur le sol.

– Bien, écarte tes jambes !
Je le regardais sans comprendre et il éleva de nouveau la voix ce qui me fait réagir automatiquement.
– Écarte tes cuisses petite pute.
J’écartais alors mes cuisses et je ne dis plus rien, j’attendais. Il avança alors doucement vers moi et je frissonnais de plaisir. Il enleva ses pantoufles et appuya légèrement sur mon sexe avec son pied. La sensation nouvelle me fit me tordre et il me donna un petit coup dans ma chatte pour que je reste tranquille. Il continua alors à appuyer sur ma moule baveuse et du jus en sortit.

Je me retins de gémir pour ne pas recevoir un nouveau coup. Il continua à exercer quelques pressions jusqu’à enfoncer un de ses orteils dans ma fente. La sensation était exquise et je peinais à ne pas me tortiller sous ses caresses. Il continua ce jeu pendant plusieurs minutes, jusqu’à arrêter au moment où je me trouvais aux portes de l’extase pour me redonner un petit coup sur la chatte pour me faire revenir à la réalité. Il prit alors ma culotte sur le sol, nettoya quelque peu ma chatte avec et me l’enfonça dans la moule, créant ainsi un bouchon de fortune empêchant mes fluides de dégouliner sur le sol. Il me prit alors par les cheveux et posa ma tête près de la flaque de mouille qui s’était formée peu avant.

– Lèche, je ne veux pas que tu salisses mon appartement avec ta souillure de petite salope en manque.
Je m’applique alors à lécher le sol pour tout nettoyer et il me releva la tête quand ce fut fini. Il me regarda droit dans les yeux et déclara que ce serait tout pour ce soir puisqu’il partit de la chambre, en me laissant pleine de désir et la culotte au fond de ma chatte.

Ecrit par Anthony V.

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