Les nuits blanches

Partie 1 

Comme souvent depuis qu’elle avait rencontré cet homme, elle n’arrivait pas à trouver le sommeil.
Il se faisait tard. Presque minuit.
Elle pensait à lui. Depuis qu’il était son amant, il ne cessait de la surprendre, de l’amener toujours plus loin.
Il était l’homme le plus sensuel et le plus inventif qu’elle eut connu de toute sa vie.
Et elle aimait ça. Il la rendait folle de désir et d’impatience.
L’attente entre deux rendez-vous était insupportable, exacerbant ses envies de folies.

Soudain, son téléphone vibra. Un message entrant.
C’était lui.
La phrase était courte et directive :  » Habille-toi sexy et viens. »
Elle frémit à l’idée de ce qu’il lui réservait.
Elle prit une rapide douche, mît ses dessous en dentelle noire et des bas. Par dessus, elle enfila une jupe courte et un chemisier léger.
Elle chaussa ses escarpins à talons hauts.

Quand elle arriva chez lui, elle ne vit aucune lumière.
Elle poussa la porte d’entrée qui était ouverte. Elle entra.
Dans l’entrée étaient disposées de petites bougies allumées qui lui indiquaient la route à suivre, jusqu’au bureau de son amant.
Elle appela. Pas de réponse.
Elle entra dans le bureau plongé dans l’obscurité.
Elle vît la silhouette de son amant dans le fond de la pièce.
Il lui ordonna : « Assieds-toi sur cette chaise et mets tes mains dans ton dos. »
Elle s’exécuta.
Il s’approcha et passa derrière elle. Il attacha ses mains derrière le dossier de la chaise et noua un bandeau sur ses yeux.
Privée de sa vue et de ses mains, elle se sentit déstabilisée.

Pendant quelques secondes, il ne fit rien. Il la laissa ainsi, le cerveau en ébullition.
Puis, il se plaça debout derrière elle et commença à déboutonner son chemisier. Elle portait un soutien-gorge à balconnets qui mettait ses seins en valeur.
Il les sortit de leur écrin et entreprît d’exciter ses tétons.
Elle se cambra et soupira.
Un frisson la parcourut et sans s’en rendre compte, elle se mît à frotter ses cuisses l’une contre l’autre.
Il lui dit : » Tiens-toi tranquille, petite sotte ! Je n’en ai pas fini avec toi. »
Elle s’immobilisa.
Il passa devant elle et s’accroupit.
Ses mains saisirent ses fesses pour faire avancer son bassin.
Il lui remonta alors la jupe au dessus de ses hanches et lui écarta les jambes.
Il lui enjoigna de ne pas bouger, quoi qu’il lui fasse

Partie 2

Son index glissa alors sur son tanga, du haut vers le bas, pendant de longues secondes.
Quand il sentit que la dentelle était trempée, il en écarta le bord.images (15)
Il continua sa caresse sur l’intimité de sa maîtresse.
Elle gémit mais se retint de bouger. Si elle désobéissait il la punirait.

Il savait quel supplice cela représentait pour elle, ainsi il continua son petit jeu. Il retira son sous-vêtement et introduit un doigt, puis deux dans son fourreau chaud et humide, tandis que sa langue suçotait tendrement son petit bouton.
Elle gémit de plus belle, miaula comme une chatte en chaleur. Elle ne pût s’empêcher d’onduler du bassin quand elle sentit l’orgasme venir.
Il prit un ton fâché pour lui dire : » Tu m’as désobéit ! Je vais t’infliger une punition bien méritée ! »
Il se leva, retira le bandeau des yeux de sa belle, lui détacha les mains.

Il déboutonna son pantalon et se plaça devant elle.
Elle comprît immédiatement quelle serait sa punition.
Mais pour une gourmande comme elle, c’était plutôt une récompense.
Elle saisit le sexe de son amant et posa sa langue sur son gland, tournoya autour, avant de l’avaler. Une main coulissait sur lui, tandis que sa bouche jouait avec.
Il soupira de plaisir, lui dit dans un souffle : » Mmmmm ! Continue, ma belle, tu es une déesse ! »
Elle continua alors pendant de longues minutes encore.

Elle n’allait pas le faire jouir ainsi. Elle en voulait pour elle.
Elle se leva soudain et se dirigea vers le bureau.
Perchée sur ses talons hauts, elle s’accouda sur le bord du bureau, offrant ainsi à son compagnon de jeux une vue affolante de ses fesses surmontant ses bas noirs, de sa vulve offerte et provocante.
Elle savait que cette vue le rendait fou.
Elle n’eut pas le temps de lui intimer l’ordre de la prendre, il la pénétra sans attendre.
Il entra d’abord lentement en elle.
C’est le moment qu’il préférait. Il ressortit pour revenir…juste pour le bonheur de glisser à nouveau en elle.
Il gémit de plaisir.
Elle ferma les yeux et se laissa transporter.
Il s’insinua plus profondément, s’immobilisa quelques secondes, puis se mît à bouger.
Elle l’encouragea de ses mots. Il s’affola, elle bougea son bassin pour l’accompagner.
Il accéléra. Elle cria  » Ouuuiiiiiii !!! »
Il alla encore plus vite, elle sentit des spasmes la secouer, elle crut mourir de plaisir.
Un râle s’échappa de la bouche de son amant.
Il jouit en elle.

Elle se releva et colla son dos contre la poitrine de son compagnon.
Il l’enlaça tendrement et l’embrassa dans le cou.
Il murmura à son oreille : « Tu es fabuleuse. »

Ecrit par Labrune

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