Les mémoires de Sylvia S (2) – La piscine

Sylvia attendait l’entreprise qui gérait l’entretien de la piscine, tranquillement installée sur la terrasse de la maison. Le bruit caractéristique d’une camionnette se fait entendre au portail. Elle déclenche l’ouverture de celui-ci, puis se dirige vers les ouvriers pour les accueillir.

Deux hommes en sortent.Mémoires Sylvia S -Piscine 2

– Bonjour, dit l’homme en tendant la main. Je m’appelle Mike et voilà Luc. Il est en formation.
– Bonjour à tous les deux, suivez moi que je vous montre la piscine.

Sylvia leur montre la piscine, le local technique puis les laisse travailler.

Elle profite de ce moment pour aller dans la salle de bain et prendre soin d’elle, au programme épilation des jambes, taillage du buisson intime, gommage… La semaine a été chargée et elle n’a pas eu un moment à elle. La chaleur dans la salle de bain provoque de la buée, oubliant les ouvriers elle décide d’ouvrir sa fenêtre qui donne sur l’arrière de la maison, normalement sans vis à vis. Au moment précis où elle ouvre, totalement nue, elle tombe sur le regard de celui qui s’appelle Mike, cela dure une ou deux secondes avant qu’elle ne réagisse et rabatte avec précipitation le battant de la fenêtre, le feu aux joues.

– Quelle gourde ! Pense t-elle. Pour qui vont-ils me prendre ?

Elle essaie de chasser sa bêtise du jour de son esprit et finit de se pomponner. Au bout d’un moment elle entend qu’on l’appelle. Les ouvriers ont fini pense t-elle et va les rejoindre, en ayant enfilé un peignoir cette fois-ci !

C’était le plus âgé des deux qui l’avait entraperçu à la fenêtre. C’était un bel homme, souriant, aux bras musclés et puissants et au poitrail profond. Son visage était régulier, éclairé par des yeux verts qui jetaient sur moi un regard intense. Il était accompagné par l’autre ouvrier, un homme un peu plus âgé et qui offrait un contraste avec lui car il était plus petit et offrait un physique beaucoup plus sec. Il était aussi moins sympathique à première vue et ses yeux sombres me dévisageaient avec une certaine sévérité.

– Voilà, nous avons finis, laisser tourner le moteur de la piscine jusqu’à demain matin puis remettez le en fonctionnement comme d’habitude. Vous êtes tranquille pour tout l’été. Je suis sincèrement désolé de vous avoir effrayer car je vous ai vu à votre fenêtre tout à l’heure… Même si ce que j’ai vu était fort agréable !

Sylvia sent le rouge lui monter aux joues. Elle bafouille un c’est pas grave…

– Ceci dit si vous avez besoin de quoi que se soit n’hésitez pas dit il en la regardant droit dans les yeux !

Elle le regarde un instant, hésite, et répond presque malgré elle :

– Vous accepterez volontiers une boisson fraîche ?

Sa proposition le fit sourire, il semblait ravi de la voir réceptive. Et elle était de plus en plus fascinée par cet homme beau comme une statue et elle sentit son intimité se tremper à l’idée de sa visite prochaine. Je m’écarte pour les laisser pénétrer dans la maison, en passant de devant elle il lui lance un regard engageant.

Elle les guide jusque dans la cuisine et leur propose à boire, ils prennent tous les trois une bière fraîche. Son cerveau tournait à cent à l’heure, à quoi jouait- elle ? Deux hommes ? Vraiment ? Bien sûr il lui était arrivé de fantasmer sur l’idée, mais de là à passer à l’acte… Elle fit un peu la conversation parlant du beau temps. Le deuxième homme ne semblait pas bavard et buvait son verre en silence, ne répondant que rarement aux propos de son collègue qui se montrait au contraire très gentil.

Au bout d’un moment, celui-ci lui demanda de lui indiquer la salle de bain pour se laver les mains, elle l’accompagne jusqu’à celle-ci et lui montrait l’endroit où se trouvait le lavabo. Il n’avança pas vers le lavabo, mais resta près d’elle et porta sa main sur sa poitrine. Elle le laissait faire, Sylvia regardait toujours ses yeux verts et elle posait ses mains sur ses épaules. Il l’attira à lui et l’embrassa. Ses caresses se firent plus précises et il glissa sa main sous son peignoir de soie. Alors qu’ils allaient commencer à s’effeuiller mutuellement un toussotement se fit entendre : c’était son collègue qui nous regardait d’un air presque exaspéré.

– Nous devons repartir, on a une autre piscine à s’occuper à l’autre bout de la ville, dit il d’une voix dure.

Sylvia pensait que l’homme allait la lâcher dans un soupir et rejoindre son collègue, mais il ne semblait pas vouloir s’en aller. Il lui dit alors :

– Joins-toi à nous, nous avons le temps.

La solution se compliquait, Elle eu d’abord un petit mouvement de recul qu’il dut sentir mais Sylvia réalisait vite à quel point la situation l’excitait. Elle décidait de reprendre la situation en main.

– Peut être qu’une douche pourra vous délasser avant d’attaquer cette autre piscine ? Suggéra t-elle alors au plus vieux.

Elle vit à son air que cette idée et tout ce qu’elle impliquait lui plaisait mais il ne laissa rien voir d’abord et dit d’un air bourru.

– Pourquoi pas…

Nous étions trois à présent dans la salle de bain, le premier homme ne l’avait pas lâché et ses mains papillonnaient toujours dans son dos, sur ses fesses… Elle se délivra de son étreinte et se dirigea vers l’autre homme, qui bien qu’entré dans la salle de bain, restait les bras ballant et la regardait d’un air interdit.

– Laissez moi vous aider à vous déshabiller pour prendre votre douche…

Elle défit sa chemise de toile verte et s’attaqua au pantalon dont elle déboutonna lentement les boutons, tandis que le plus jeune, revenu derrière elle ôtait son peignoir déjà largement ouvert, laissant courir ses mains chaudes sur les endroits qu’il dénudait.

– Prenons la douche ensemble, dit-il, c’est plus pratique…

Elle entra dans la baignoire, accompagnée par le plus vieux des deux et laissait couler une eau tiède sur leurs corps. Il soupira d’aise et s’assit sur un coin de la baignoire et ferma les yeux. Pendant ce temps, le premier homme avait retiré son marcel blanc et son pantalon, il se tourna vers elle et elle aperçut un sexe magnifique, de belle taille, déjà pratiquement érigé. Cette vision l’excita encore plus et elle sentit une chaleur encore plus intense qu’avant dans son bas-ventre. Il nous rejoignit dans la baignoire, se glissant derrière elle, l’embrassant dans le cou

– Je m’occupe de toi, lui susurra t-il à l’oreille, occupe-toi de lui.

Elle se glissa alors au fond de la baignoire jusqu’à rejoindre le coin où se trouvait le deuxième homme et elle posa ses mains sur ces cuisses en s’agenouillant devant lui. Il comprit ses intentions et écarta légèrement les cuisses, en laissant la place pour accéder à son sexe dormant. Elle le prit dans ses mains et le caressait lentement, provoquant son épanouissement. Il était de taille moindre que celui de son collègue mais il était doux et très agréable à tenir. Pendant ce temps, le deuxième avait imité sa position à genoux, il glissa une main sous ses jambes et caressa son clitoris et ses grandes lèvres, apparemment ravi de la trouver poilue. elle sentait son sexe derrière elle, bandant dur.

Après l’avoir assez caressé pour avoir une belle érection, elle porta le sexe du plus âgé à ses lèvres et entamait une fellation, tandis que derrière elle s’affairait l’autre homme la caressant clitoris vagin et anus de façon savante, si bien qu’elle faillit plus d’une fois mordre le sexe qu’elle avait en bouche.

Mémoires Sylvia S - PiscineBientôt, il cessa de la caresser et la fit se relever. Elle dut se pencher pour pouvoir continuer sa fellation et il s’introduisit en elle et commença des va-et-vient. Son sexe imposant glissait en elle avec une déconcertante facilité et provoquait des vagues de plaisir qui parcouraient son dos. Tout à son plaisir elle avait presque abandonné la fellation sur l’autre homme, qui la « rappela à l’ordre » en dirigeant son visage vers son pénis. Mais les va-et-vient de son collègue étaient devenus plus brusques, il la tenait par les hanches et la pénétrait avec ardeur et elle ne pouvait plus à présent assurer la fellation. Il se rendit compte alors que son collègue était délaissé et se retira.

– Dis-moi où est ta chambre ?, me dit-il.

Sylvia lui indiqua et il la prit dans ses bras et la posa sur le lit, avant de venir se coucher près d’elle. Son collègue le suivait son sexe en érection prêt et le regarda se demandant où aller…

– Viens sur moi ma belle…

Pressée de retrouver la sensation de son sexe en elle, elle grimpa prestement sur lui et s’empala sur sa virilité dressée. Nous commençâmes alors un superbe rodéo, mais il l’interrompit assez vite pour dire à son collègue :

– J’ai vu un flacon de crème hydratante dans la salle de bain, ramène-le.

Celui-ci ne se fit pas prier, et elle comprit rapidement quel usage il voulait en faire, il s’approcha d’elle et caressa ses fesses. Bientôt il commença à titiller son anus, puis il versa un peu de crème dessus, et très vite cet endroit s’assouplit fut bientôt en mesure de l’accueillir. Il se mit alors derrière elle, tandis qu’elle était toujours empalée sur le sexe du premier, et s’insinua lentement en elle. Sylvia eu d’abord une légère douleur, bien vite estompée par les sensations nouvelles qu’apportaient cette intrusion supplémentaire.

Ils réglèrent leurs va-et-vient et bientôt elle fut parcourue d’ondes de plaisir si intenses qu’elle eu l’impression de ne plus être maîtresse de ses mouvements. Le plus âgé fut le premier à jouir, il se retira assez rapidement, son sexe flasque ne pouvant être retenu plus longtemps dans l’anus. Elle continuait de chevaucher l’autre homme qui avec sa main stimula son clitoris en même qu’il bougeait. Au bout d’un moment, il plongea ses yeux verts dans ceux de Sylvia et jouit en plaquant son sexe tout au fond du sien. Il resta longtemps ainsi, immobile et encore planté en elle. Il continua alors la savante masturbation qu’il avait commencée sur elle et bientôt elle le rejoignit dans l’orgasme, ses muscles internes se resserrant autour de son membre en contractions rythmées.

Elle tomba à ces côtés dans un soupir de satisfaction. Mais il ne pouvait pas rester, son collègue, piaffant comme un cheval voulant repartir. Il la regarda une dernière fois et s’en alla.

Elle entendit le bruit du camion qui démarrait, puis s’endormit…

Ecrit par Mike R.

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