Le sport, où comment entretenir son corps et son esprit (Episode 1)

S’il y a bien une chose dont je n’ai jamais eu à me plaindre avec ma femme, c’est qu’elle est du genre sportive ! C’est d’ailleurs grâce au sport que nous avons fait connaissance. Nous nous étions tous les deux inscrits aux cours de Jujitsu organisés par la fac. Au hasard des coups et des prises, nos corps se sont naturellement rapprochés et nous avons développé un goût commun pour des affrontements plus intimes, et sans spectateur (quoique… mais ça, c’est une autre histoire).

Les années ont passé, mais ni elle, ni moi n’avons perdu ce goût pour l’effort, la sueur et la compétition. À une grosse différence près : nous ne faisons plus de sport ensemble. Chacun son sport. Chacun ses condisciples. Chacun son coin de défoulement. Les disciplines vont et viennent au gré de nos envies, et pour ma femme, l’envie du moment, c’est l’aquagym.

Ce n’est pas temps qu’elle aime enfiler un bonnet en plastique, mais elle y va avec Sandra, une copine à elle de vieille date, qui ne jure que par l’aquagym. Ma foi, ça raffermit les cuissots et les fesses : je ne vais pas l’en décourager. Et c’est comme ça que chaque mardi soir et chaque vendredi soir, elles vont joyeusement barboter.

Histoire de maximiser le temps de papotage, le transport aller-retour se fait ensemble : le mardi, ma femme va chercher Sandra, et le vendredi, c’est Sandra qui tient le volant.

Aujourd’hui, nous sommes mardi et lorsque j’ouvre la porte pour me retrouver nez-à-nez avec Sandra, je suis un peu surpris.

– « Coucou ! Ta femme est là ? Je suis venue lui apporter la dernière saison de Dexter.

– Euh… On n’est pas vendredi aujourd’hui. C’est pas toi qui viens la chercher. »

Sandra me regarde bizarrement genre « il a bu ou quoi ? ».

– « C’est quoi le rapport ?
– Marion est partie il y a à peine dix minutes pour aller te chercher. Vous avez dû vous croiser.
– Pour aller me chercher pour quoi ?
– Ben… pour l’aquagym.
– Mais on est mardi.
– Justement, oui.
– Mais y a plus aquagym le mardi. Il n’y avait pas assez de monde et le prof à supprimer le cours !
– Merde ! C’est bien Marion ça. Ça rentre par une oreille et ça ressort par l’autre. Il va lui falloir quelques essais avant de se mettre dans le nouveau planning. Faut que je l’appelle, elle doit attendre bêtement devant chez toi à l’heure qu’il est. Elle ne t’a pas appelé ? »

Quelque chose cloche. Je le vois bien à la tête que fait Sandra. On dirait une gamine qui a imité la signature de ses parents dans le carnet de correspondance et qui vient de se faire prendre. Elle bafouille un truc pas clair, rougie, se mord la lèvre…

– « Depuis combien de temps le deuxième cours a été supprimé ?
– …
– Sandra… Combien de temps ?
– Trois mois. » Elle ne lâche pas ses pieds du regard en me répondant, histoire d’éviter le mien.

Bon. J’ai peut-être l’air un peu con des fois, mais là, je comprends vite ce qui est en train de se passer. Soit Sandra a des infos, soit elle en est venue à la même conclusion que moi, d’où son embarras.

On a conclu un pacte ma femme et moi : on peut aller voir ailleurs, mais en toute discrétion. Pas la peine de se jeter ce genre de truc à la tronche, c’est plus blessant qu’autre chose. Mais quand même, entre l’idée, et constater d’une réalité, c’est pas pareil. Ça doit se voir à ma tête.

– « Je suis désolée.
– Pas de soucis. T’inquiète pas. Et puis, je suis un mec qui positive. Dans chaque difficulté, je cherche une opportunité. »

Petit silence. Sandra a un sourire en coin. Je suis sûr qu’elle a compris mon sous-entendu ce qui m’incite à voir si je peux pousser le bouchon plus loin.

– « Du coup, tu n’es pas en maillot de bain en-dessous ?
– Non. » Son sourire s’est élargi un peu.
– « Je me demande quelle sorte de sous-vêtements tu mets.
– C’est pas aujourd’hui que tu sauras…
– Ah. » Raté. J’y suis peut-être allé trop cash.
– « Parce que je n’en porte pas aujourd’hui. »

Sandra, comme 90% des fois où je l’ai vu, est en survêtement. Le genre de survêtement gris en coton épais avec le logo d’une université américaine quelconque. Elle est ronde et complexe là-dessus. Enfin j’imagine vu que ses survêts sont toujours un peu trop grands, ne révélant pas grand-chose de ses formes.

– « Tu bluffes !
– Non !
– Je suis sûr que tu bluffes. »

En guise de réponse, elle me tend le coffret DVD et enlève son sweat à capuche sous lequel elle ne porte absolument rien.

La situation est un peu surréaliste : je suis dans mon entrée avec une copine de ma femme, seins nues. Et quels seins ! Je l’ai dit, Sandra est ronde. Sa chance, c’est que cette générosité se retrouve à tous les étages de son corps. Si je vous dis qu’elle a des gros seins, ça ne va pas vous avancer beaucoup. C’est très subjectif. Gros par rapport à quoi ? Par rapport à qui ?

Bon alors déjà, ça ne tient pas du tout dans la main. Loin de là. J’ai eu une copine qui faisait un bon bonnet D. Là, c’est nettement plus. E ? F ? Aucune idée. Je ne connais pas les tailles qui existent. Je ne sais même pas si E et F existent. Mais s’ils existent, je vais proposer un E et demi.

Ses seins sont ronds et pleins, pas le genre « tombant ». Enfin, je me comprends : bien sûr, la gravité fait son effet, mais ils ne donnent pas l’impression de pointer vers le bas ou d’être déformés par leur poids. Non. Ils ont une belle forme. Sandra rit (nerveusement) tandis que je reste là à observer sa poitrine (probablement la bouche vaguement entrouverte…) et son rire se propage telle une onde. Ses seins s’agitent, gigotent, tremblent. Vive la nature, c’est tellement plus beau qu’une paire de nibard rendus rigides par du silicone de mauvaise qualité. J’en suis tout ému.

Mon émoi n’a pas échappé à Sandra qui lorgne sur la bosse qui s’est formée à mon entrejambe. Je m’approche d’elle pour caresser ses seins. J’aime sentir leur poids dans mes paumes. Sandra frissonnent : de froid sûrement (mes mains sont fraîches) et de plaisir un peu (j’espère). Je joue avec ses tétons qui durcissent sous mes doux pincements. Comme toujours à la vue de tétons dressés, je ne peux me retenir d’aller les embrasser.

Comme je suis d’un naturel gourmand, je m’attarde, léchouillant un téton puis l’autre, embrassant ses seins que je presse avec délicatesse. Je les réunis pour mieux y fourrer mon nez, éprouvant de mon visage la douceur et le moelleux de ces opulents coussins. Sandra se laisse faire. Avec des seins pareils, j’imagine que tous les hommes (et les femmes ?) qu’elle a attiré dans son giron ont eu la même réaction que moi. Elle est habituée mais ne semble aucunement lassée. Ma dévotion lui sied et le regard qu’elle me lance est enjôleur.

Si j’abandonne enfin mes palpations, c’est sous l’influence de celle, beaucoup plus ferme, de Sandra sur ma bosse. Ma queue est déjà gonflée par l’excitation, mais coincée derrière la boutonnière de mon jean. Sandra entreprend de la libérer. Après une courte lutte avec les boutons, elle plonge sa main dans mon boxer et en sort mon chibre déjà turgescent. Il se dresse sans mal vers elle en une invitation à la caresse.

Sandra ne se fait pas prier. Elle masse cette pique lubrique, alternant les mouvements à une et deux mains. Elle se penche progressivement. J’observe ses seins, pendant maintenant vers ma queue et je frémis par anticipation à la pipe que je l’imagine être sur le point de me donner. Sandra me confirme son intention lorsque sa langue vient lécher mon gland tendu et gonflé. L’excitation aidant, j’ai chaud comme en plein été, mais c’est Sandra qui s’adonne à un simulacre de dégustation de glace. Tenant fermement mon cornet à deux mains, elle lèche avec application mon gland, le gobant parfois entre ses lèvres, ne le laissant s’échapper que très lentement.

Cette pipe tout en lenteur n’en est pas moins très existante. À la différence de la bouteille de champagne, nul besoin de me secouer avec insistance pour faire jaillir la mousse. Justement, la mousse, parlons-en. Tout surpris que je suis par cette situation imprévue, je ne suis pas attentif aux premiers signes de plaisir, et très vite mon bas ventre se tend. Lorsqu’il se détend, brutalement, de puissantes contractions viennent animer ma queue dont de généreux jets jaillissent.

Sandra, qui est en première ligne, a vu venir l’attaque et s’est reculée à temps. Ce n’est donc ni sur sa langue, ni sur ses joues que ma semence vient s’échouer, mais sur ses mains et ses avant-bras.

– « Tu permets ? »

Avant que je n’ai le temps de réagir, elle se dirige vers la salle de bain pour n’en ressortir qu’après de rapides ablutions. À présent nue comme un ver, elle m’entraine jusqu’au canapé dans lequel elle se vautre, fesses au bord de l’assise. Ses cuisses sont un peu écartées et d’une main distraite, elle se caresse l’entrejambe. Elle me regarde d’un air mutin et d’une voix fluette me dit qu’elle adore se faire brouter le minou.

Je ne rechigne pas à m’agenouiller pour venir lui rendre la caresse qu’elle vient de me donner avec tant de brio. J’approche mon visage jusqu’à ce que mes lèvres soient toutes proches du pas de sa porte privée. J’effleure le paillasson aux douces boucles brunes et saisis la fragrance saline de son antre. De ces doigts, elle trousse ses babines, révélant des chaires rosées et un bouton déjà gonflé.

En parfait écho à la lente pipe qu’elle m’a donnée, je lape doucement son pistil, chacun de mes coups de langue lui arrachant des miaulements de plaisir. Je frôle à chaque mouvement son ouverture, cueillant au passage quelques gouttes de sa rosée. Entrera ? Entrera pas ? J’hésite mais me décide finalement, dardant une langue agile et décidée. Me voici dans son vestibule. Mon incursion bien que peu profonde, semble provoquer la rupture d’une mystérieuse digue. Telle une récompense à ma témérité, une hémorragie cyprineuse s’écoule jusqu’en mon goulu gosier.

Je grogne mon contentement, ne pouvant m’exprimer plus librement. Il faut dire que toute à son enivrement, Sandra m’a saisie par les cheveux, maintenant ma tête tellement collée à son entrejambe que je me demande un instant si elle n’escompte pas me l’y enfoncer tout entière.
À son tour, elle grogne. Il faut dire que je viens de mettre le doigt sur quelque chose qui lui plaît. Ou plutôt, je viens de mettre les doigts dans sa cavité ! Ma langue s’agite, limant fiévreusement son haricot magique, tandis que de l’index et du majeur, je lui secoue le baba. Mes doigts l’envahissent et la fourrent avec une dévotion paillarde.

À l’unisson de ses feulements, j’imprime un rythme toujours crescendo, luttant pour rester collé-serré. Mon bouche-à-lèvres est mis à mal par la danse lubrique de son bassin dont je ne connais pas les pas bien que reconnaissant le tempo.
Soudain, elle s’immobilise, bassin relevé, suspendu à son euphorie. Sa bouche entrouverte au souffle coupé laisse enfin échapper un rugissement de plaisir outré tandis que mes doigts sont broyés par les spasmes de son con (magnitude 8 sur l’échelle de Richter !).

Elle s’écroule haletante sur le canapé et je profite de son abandon pour me régaler une dernière fois de sa moiteur. Une dernière étreinte, et Sandra s’en va, ne laissant d’elle qu’un banal coffret DVD et une douceâtre et enivrante odeur sur mes doigts.

Please wait...

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