Le séminaire

LUI

Il est 23h et je m’ennuie ferme à cette soirée. Je suis en séminaire avec mes collègues, l’ambiance est agréable, nous avons bien mangé et la soirée dansante vient de débuter. Je n’aime pas la musique diffusée et c’est pour cette seule raison que la soirée m’ennuie. Non, en fait il y a un autre sujet qui me pose un souci. Ce « sujet » c’est Claire, ma jolie collègue de travail. Cela fait des mois que nous échangeons de chauds SMS ou mails, un petit jeu que nous avons débuté en février et qui nous conduit en juin, toujours dans le jeu, jamais dans la réalité.

Et c’est bien là ma préoccupation, car j’ai un désir plus que brûlant pour cette jolie femme. Mais notre morale, nos peurs, nos inquiétudes ou tout simplement nos vies respectives ne nous ont, jusque-là, pas permis de franchir le pas. Ce soir pourrait être ce moment que nous désirons en fait, avec une vraie ardeur.

Pour paroxiser encore la situation, la charmante demoiselle est particulièrement sexy ce soir et ces Sextos sont plus brûlants encore que d’habitude. Comme si elle voulait me pousser dans mes derniers retranchements. Lassé par l’ambiance musicale et mon absence totale d’intérêt pour le reste de la soirée, je tente un dernier message à la jolie brune qui se déhanche sur la piste.

« Dans 45 minutes chambre 169 retire ta culotte avant d’entrer », le chiffre me porte bonheur depuis longtemps, on verra si ce sera le cas ce soir.

Je me lève et quitte la salle, bien décidé à rejoindre ma douche et mon lit. Tout le long du chemin je consulte mon téléphone dans l’attente d’un hypothétique message, mais il reste muet. Je vais donc prendre ma douche et me brosser les dents. J’enfile juste un tee-shirt et un boxer et m’installe devant la télé. Mais les programmes ne sont guère plus intéressants que la piste de danse et je passe mon temps à consulter mon portable. Toujours rien.

Il est minuit, l’heure à laquelle j’aurais souhaité être rejoint par la brune sexy qui me fait fantasmer depuis des mois. Pas un bruit dans le couloir, je dois me faire une raison, la morale de Claire a été plus forte que le désir. Je comprends.

Je repose le téléphone sur la table de chevet et éteins la lumière de la chambre, j’ai laissé le rideau un peu ouvert pour profiter des premiers rayons du soleil demain matin.

On toque à la porte, mon cœur s’emballe … et si … ou pas, peut-être simplement un collègue un peu aviné qui cherche sa propre chambre.

Je me lève et ouvre le bâtant, découvrant la belle, rouge jusqu’aux oreilles qui s’engouffre rapidement dans mon antre, inquiète d’avoir été vue.

Au moment où je vais parler, elle pose un doigt sur ma bouche et me murmure :

« J’ai envie de toi, mais je ne suis pas prête à tout, pas de pénétration, tu dois me le promettre »

J’acquiesce d’un geste de la tête, je suis abasourdi, simplement par le fait qu’elle soit là. Nous en avons tant parlé, qu’il me semble la connaitre si intimement.

Je reprends mes esprits et mon aplomb, je ne veux surtout pas la décevoir, je sais quel effort cela représente pour elle d’être là. Je me laisse alors tomber dans le fauteuil au coin de la chambre, dans la pénombre je la devine plus que je ne la vois. Un top blanc, une jupe courte noire, des bas ou des collants assortis et des escarpins. Je la dévore des yeux. Elle est immobile, attendant une réaction de ma part.

– Remonte ta jupe !

Elle tire alors le bas de son vêtement me dévoilant ce que j’avais demandé comme dress code dans l’hypothétique cas où nous aurions ce moment. Ses jolies jambes sont gainées de bas et elle ne porte plus sa culotte, dévoilant un sexe parfaitement épilé. Je tends la main afin qu’elle y dépose le morceau de tissus. Un joli string de dentelle blanche que je trouve fort humide.

– C’est moi qui ai fait ça ?
– Oui
Je lui fais signe d’approcher.
– Enlève le reste, garde tes bas

Je la veux presque nue, offerte à mon regard. Depuis le temps que je rêve de cet instant. Une fois qu’elle s’est dévêtue, je m’avance alors tout contre elle. Je passe ma main derrière sa tête saisissant une poignée de cheveux et fais basculer son visage vers l’arrière. Je prends alors sa bouche avec passion. Elle me rend ce baiser avec la même intensité, je quitte sa bouche et commence à dévorer son cou. Sa main se pose alors sur mon boxer, je m’en saisis et la place dans son dos.

– Je m’occupe de toi, je n’ai pas le droit de te faire tout ce dont nous avons rêvé, alors laisse-moi faire correctement ce que tu m’autorises.

Mon autre main se pose sur sa hanche, tandis que ma bouche est arrivée sur le creux de son épaule, descendant toujours plus bas pour parcourir son corps. Je suis surpris de trouver de jolis seins que j’imaginais plus petits, je m’empresse de les dévorer. Je joue avec la pointe, l’agace, la mordille, puis la suce longuement. Claire gémit, elle semble apprécier. Je m’attarde sur ses mamelons que je tête doucement pour en faire durcir la pointe et les gober comme de petites framboises.

Je quitte ses merveilleux seins pour aller explorer plus bas le reste de son corps. Je câline doucement son ventre de ma main droite, tandis que l’autre fait le même voyage dans son dos.

Arrivé à son mont de vénus, je reprends mes baisers et m’agenouille devant elle. Ma bouche effleure son pubis, ma main passe sur sa cuisse et remonte jusqu’au liseré du bas, cette zone si douce entre le bas et la chair nue. Mes mains glissent sur ses fesses et je la fais se tourner afin de découvrir enfin ces fesses qui m’ont tant intrigué.

Divinement encadrés par ses bas, ce cul ferait bander un évêque. J’appose alors un premier baiser sur le haut de la fesse et descend jusqu’à l’orée de sa raie.

cunnilungusJe la pousse alors vers le fauteuil, la fait se pencher en avant, m’offrant une vue extrêmement sexy sur son postérieur. Dans cette position, ses fesses se sont légèrement écartées et je découvre la corolle plus sombre de son petit trou et ses lèvres luisantes de désir. Je me saisis alors d’un globe dans chaque main pour les écarter un peu plus, afin d’y passer ma langue. Je commence tout en haut de sa raie, puis descend très lentement jusqu’à cette entrée secrète qui semble vouloir quelques caresses. Je les lui procure donc délicatement. Je fais le tour de la corolle puis insère doucement le bout de ma langue plus profondément. Je m’agenouille et descends ensuite un peu plus bas et découvre ses grandes lèvres forts humides. Je me délecte de son nectar et lèche largement sa petite chatte ruisselante d’envie. Elle gémit de plus en plus fort et se cambre au maximum pour m’inciter à continuer.

Je ne veux surtout pas décevoir celle que maintenant je peux appeler ma maîtresse et entreprends de découvrir son petit bouton, la source inépuisable de plaisirs. Je l’attrape entre mes lèvres, le suçote, le lèche, le gobe et tire de nouveaux cris du fond de la gorge de la jolie Claire.

Mes mains se trouvant dépourvues d’activité entreprennent alors, elles aussi, une exploration de la belle. Un index vient naturellement se loger contre la corolle brune que j’ai bien humidifiée et commence à s’y enfoncer, lentement mais sans faillir. L’autre main, elle vient me prêter concours dans l’exploration de son sexe trempé, deux puis trois doigts s’enfoncent profondément dans son antre, courbé vers la paroi antérieur du vagin à la recherche du point de plaisir caché dans son antre.

Dans cette position, je ne peux plus jouer de ma bouche, je me retire donc la laissant pantelante.

– Assieds-toi sur le bord du lit, face à moi.

Je la regarde se mettre en position, jambes largement ouvertes, sexe luisant, la pointe des seins tendus et un méchant regard de reproches. Je souris car je lui avais promis de jouer et je n’ai pas fini de le faire.

– Caresse-toi pour moi.
Elle fait la moue, elle ne s’attendait pas à ça.

– Tu as fixé des règles, je m’y tiens, mais je veux profiter au maximum de ce que tu m’offres

ELLE

Assise sur le lit, je me sens un peu frustrée.

Mais les règles sont posées.

Je commence par m’allonger sur lit tout doucement.

Je ne suis pas à l’aise avec l’idée de prendre du plaisir seule et il le sait. Mais l’excitation est telle que je me laisse prendre au jeu.

Je commence par me caresser du bout des doigts le long de mes hanches puis de ma taille pour remonter jusqu’à ma poitrine. De l’autre main je descends plus au sud pour me caresser entre les cuisses. La main sur mon sein je saisis mon téton qui pointe et commence à le pincer. C’est une agréable douleur. L’autre main joue avec mes lèvres toutes humides de plaisir. Un doigt puis deux entrent en moi pour me masser de l’intérieur. Je commence à me tortiller, oubliant presque que je ne suis pas seule.

A cet instant je lui demande si le spectacle lui plaît. Dans cette position je ne peux pas le voir. Le plaisir monte de plus en plus. Ne voulant pas jouir seule je me rassois sur le bord du lit pour croiser son regard de nouveau.

Je lui fais comprendre que c’est à lui de jouer maintenant…

LUI

Puisque ma partenaire le souhaite, je ne vais pas la faire attendre, en fait je ne demande que cela, mais je voulais me gorger de cette image de cette jolie femme se donnant un peu de plaisir pour moi.

Allongée comme elle l’est sur le lit, je peux à loisir l’admirer et détailler ce corps dont j’ai rêvé depuis des semaines. Non seulement je la trouve sexy mais elle me fait envie. Mais encore une fois elle a fixé des règles et je dois m’y tenir, en tout cas tant qu’elle ne change pas d’avis.

Pour le moment, je me suis approché au bord du lit, j’ai planté mon regard dans le sien et je pose délicatement ma main sur son sein. Après qu’elle ait joué avec, ce dernier et tendu et m’ouvre encore un peu plus l’appétit, je me l’approprie et le caresse doucement.

Je le lui ai souvent dit, je la dévorerai bien volontiers toute entière. Mais je dois me retenir un peu, la faire patienter et jouer avec ses sens comme nous l’avons fait avec les mots.

Une idée me traverse l’esprit.

– Caresse-toi encore pendant que je te dévore.

Je contourne encore une fois le lit pour me retrouver face à ses cuisses grandes ouvertes, son sexe luisant et rougit par ses propres caresses. Elle est hésitante, je le sais, je le vois. Je saisis alors sa main et pose le bout de ses doigts sur son bouton gonflé d’envie.

J’embrase l’intérieur de ses cuisses descendant très lentement vers son puits de plaisir. Du tissu du bas je passe à la douceur de sa peau, puis à la tendre chair de ses lèvres gonflées de désir. Ma langue effleure ses lèvres, s’insinue doucement entre elles, léchant la liqueur qui en coule. Je pousse alors deux doigts dans l’antre brûlant et cherche encore le point légèrement rugueux caché en elle et qui va la faire rapidement exploser. Ma langue abandonne alors la chair douce de ses lèvres pour aller encore une fois déguster la zone plus confidentielle de son anus. Je lèche franchement la zone. Elle se tortille de plus en plus, soupirant de plaisir contenu.cunnilungus-sexy

Ma main en elle s’active, ses doigts caressent maintenant sans retenu le bouton de plaisir et j’achève mon œuvre en poussant mon index loin dans son petit orifice, devenu fort accueillant. Une pensée traverse mon esprit à cet instant, alors que j’accélère mes caresses manuelles « j’y glisserai volontiers bien plus que mon index » … mais la consigne est claire et je ne veux surtout pas la mécontenter.

Alors que je la branle de plus en plus vite, elle saisit ma tête et la plaque sur son sexe, me faisant comprendre que ses propres caresses ne suffiront pas, avide de mes caresses, elle a abandonné son bouton et me supplie, d’une petite voix haletante de la faire jouir.

Le geste et les mots me convainquent de lui offrir ce plaisir et j’applique délicatement ma langue sur cette zone devenue ultrasensible. L’effet est quasi instantané et elle jouit brutalement, s’arc-boutant pour que mes doigts la pénètrent fort et loin, appuyant sur ma tête pour que ma bouche ne cesse pas ses caresses. Elle retombe en haletant me laissant parcourir son corps de milliers de baisers.

ELLE

Tout en descendant le long de son corps je ne le lâche pas du regard. Je commence par saisir son sexe avec ma main. Très vite ma langue la rejoint. Je commence par monter et descendre doucement avec ma main tout en tortillant ma langue sur son gland.

Il me dit : « Continu ma belle ».

J’adore quand il m’appelle comme ça. De mon autre main je me touche en même temps entre les cuisses pour suivre le mouvement avec mes doigts.

Je commence à accélérer le mouvement et à la mettre entièrement dans ma bouche. A ce moment, je sens ses mains qui se posent sur ma tête et qui me donnent le rythme. Il va de plus en vite et je la sens qui vient se cogner contre le fond de ma bouche. Je l’entends dire qu’il aime ça et ça m’excite encore plus. Je retire ma main de mon entrejambe pour prendre appui sur le lit. Il ne va pas tarder à jouir. J’accélère de plus en plus tout en le branlant avec ma main quand tout à coup il poussa un cri en même temps que sa semence commença à remplir ma bouche. Je suis surprise mais je ne m’arrête pas.

A mon tour de le faire jouir.

Tous les deux à bout de souffle, je remonte le long de son corps pour m’allonger à côté de lui.

LUI

Claire s’est installée contre moi, en petite cuillère, mon bras autour de ses épaules. Nous restons ainsi un moment, reprenant nos esprits et notre souffle.

Je lui souffle : « Premier round ma belle »

Ma main est venue naturellement se poser sur son sein et je le caresse doucement. Je joue avec le téton, le caressant d’abord avec douceur puis en le pinçant un peu. Pas trop fort mais assez pour qu’elle réagisse. Elle se cambre et pousse ses fesses contre mon bassin. L’effet de ce mouvement, que je trouve tellement sexy, ne se fait pas attendre et ma queue retrouve un peu de vigueur.

– Tu as changé les règles ? Eh bien moi aussi, toujours joueuse ?
– Oui, me répond-elle timidement, je la sens inquiète.
– Ne t’inquiète pas aucune grande nouveauté, je veux juste profiter de cet instant que j’attendais tellement.
J’attrape alors mon écharpe et la positionne en bandeau sur ses jolis yeux. Ainsi je la prive d’un sens, l’obligeant à se concentrer sur les autres.

Je me lève et observe Claire étendue sur le lit. Elle est sexy, avec ses bas, belle ainsi alanguie. Je la fait se mettre sur le ventre, m’offrant une vue divine sur ses fesses dont j’ai tant rêvé. J’entreprends alors de lui retirer le dernier morceau de tissus qui couvre encore sa peau, ses bas.

Elle sursaute quand je fais couler sur ses épaules quelques gouttes d’huile de massage. L’envie me tient depuis un moment de lui offrir ce moment érotique, sensuel et comme les règles du jeu ont changé je vais en profiter.

Je pose mes mains sur ses épaules et commence le massage de son dos, n’oubliant pas un centimètre de sa peau si douce. (Elle est comme je l’imaginais) et je descends vers ses reins et la divine courbe de ses fesses. Je masse doucement sa chair arrivant petit à petit sur ses deux globes que j’empoigne fermement les massant l’un et l’autre.

Je continue de descendre, évitant soigneusement les zones les plus érogènes et masse le dessous de ses fesses, puis ses cuisses et enfin ses mollets, finissant par ses chevilles.

Je suis presque allongé sur elle pour atteindre ses pieds et mon bassin se retrouve alors à hauteur de son visage. Mon sexe érigé se retrouve alors à hauteur de ses lèvres et elle entreprend alors de le lécher doucement alors que je me redresse lentement en faisant remonter mes mains sur l’intérieur de ses cuisses.

Mes pouces remontent sur ses grandes lèvres les écartant doucement, puis écarte ses fesses pour masser le petit orifice qui s’y cache. J’avance mon bassin, enfonçant mon sexe plus loin dans sa gorge, tandis que dans le même mouvement j’enfonce mon pouce plein d’huile de massage dans son antre la plus étroite. Elle geint sous la poussée mais semble apprécier mon massage interne cette fois.

Je doigte doucement son cul d’une main et enfouis deux doigts dans son antre qui recommence à bouillonner d’envie. Je pousse sur mon bassin, encore une fois, pour aller plus profondément dans sa bouche. Je regarde sa bouche qui s’arrondit autour de ma queue s’appliquant à m’avaler au plus loin,  je trouve cela tellement excitant.

Je me retire de sa bouche pour me relever et prendre un objet que j’ai apporté. Encore une fois elle sursaute en entendant le bruit électrique de ce jouet. Il s’agit en fait d’un petit appareil de massage pour le dos, mais j’ai pour Claire, l’envie d’une autre application. Je pose alors l’objet vibrant sur le haut de son dos, faisant des cercles sur sa peau. Elle soupire de plaisir et descend doucement vers la zone que je souhaite faire vibrer.

Le petit vibreur passe doucement sur ses fesses, effleure la rondelle sombre légèrement ouverte (comme c’est excitant) puis descend vibrer sur son bouton. Assez rapidement les vibrations font de l’effet et là ma jolie maîtresse commence à se tortiller. Je la pousse doucement pour qu’elle se mette sur le côté et je m’allonge près d’elle tête bêche. Elle se laisse faire et ouvre même ses cuisses pour me faciliter l’accès convoité.

Je frotte alors son clitoris avec le jouet l’enfonçant même entre ses lèvres, l’index de mon autre main s’occupant de l’autre orifice que je ne veux pas délaisser. Je pousse aussi ma queue entre ses lèvres cherchant encore cette divine caresse.

ELLE

Les yeux bandés, je profite que mes autres sens soient en éveil.

Je prends autant de plaisir à m’occuper de lui qu’à profiter de ses doigts en moi.

La sensation du jouet vibrant me fait des frissons sur tout le corps et plus particulièrement entre mes lèvres gonflées.

Ses mouvements s’accélèrent sous l’impulsion de mes hanches qui en veulent encore plus. Toujours plus.

Mais cette fois je ne veux pas jouir ainsi. Je commence donc à ralentir la cadence de ma bouche. Je continue cependant de le « masser » avec mes mains. J’ai du mal à me contenir car je sens la pression qui monte en moi sous les effets du jouet qui vibre en moi, de plus en fort et de plus en plus vite.

Je lui demande tant bien que mal de ralentir :

– Je veux changer de position, dis-je d’une petite voix à peine audible.

Toujours les yeux bandés, je ne vois pas sa réaction. Je le sens se pencher vers moi et me dire à l’oreille : « Tout ce que tu veux ma belle ».

Je le sens frustré mais curieux à la fois.

Je me retire doucement de sous son corps, et commence à me relever. Lentement, je prends appui sur mes mains et me mets à quatre pattes sur le lit.

Je sens alors sa main me caresser le dos puis les fesses. Je comprends à ce moment-là qu’il est en train de descendre vers le pied du lit.

Excitée au maximum, je ne me tiens plus.

Je ne dis plus rien et j’espère que mon envie est partagée…

LUI

Me voici donc debout au pied du lit. Devant moi la jolie Claire offerte, à genou sur mon lit. Je prends le temps de me gorger de cette image, de m’en rassasier car elle ne me sera peut-être plus jamais offerte. J’admire un instant ses courbes, la cambrure de son dos, ses épaules fines, sa nuque que j’ai envie de croquer (chaque fois que je la vois), ses jambes galbées et ses jolies fesses (dont j’ai souvent rêvé).

Je suis comme dans un rêve, enfin Claire, la belle Claire est à moi pour quelques instants.

Je saisis ses hanches et l’approche du bord du lit (et de moi), sans même avoir à le guider mon sexe trouve enfin l’entrée de son puits de plaisir. Je m’y enfonce de toute ma longueur avec délice et douceur. Le fourreau est brûlant, humide et légèrement serré. Je pousse d’un trait tout au fond d’elle et m’immobilise. Je recule tout aussi lentement, pour profiter de cette douce sensation encore une fois. Claire s’agite, elle en veut plus. Mais je prends mon temps et reste immobile à l’entrée de son puits. C’est elle qui recule ses hanches pour s’empaler à nouveau sur moi.

Je plaque une main sur sa hanche et commence à faire des allers et retours en elle, alternant les coups puissant et les plus lents, me fichant au plus profond d’elle et donnant ensuite de tous petits coups de rein. Elle geint et sa plainte se transforme en cris quand je pose mon pouce sur la rondelle entrouverte de son cul. J’ai assez joué avec cette zone pour l’assouplir et mon doigt trouve naturellement sa place profondément enfoncé dans son cul.

J’accélère la cadence de mes coups de reins, Claire râle de plaisir, elle enfouit maintenant sa tête dans l’oreiller. Je lâche sa hanche et glisse ma main sous son ventre pour jouer à nouveau avec son petit bouton. Je me plante au fond d’elle et ne bouge plus, mes doigts glissent sur son clitoris pour la faire monter encore un peu plus haut, mon pouce s’agite dans son fondement et je fais de tous petits mouvements de bassin pour continuer à lui donner du plaisir.

Je ressors de son antre pour jouer et la regarder se tortiller de plaisir sous mes doigts.

Elle est divinement sexy ainsi offerte à mes caresses et je me retiens de me laisser aller, je ne veux que lui donner plus de plaisir et profiter pleinement de ce joli cadeau qu’elle m’offre.

Je retire mes doigts également et attends qu’elle demande ce qui maintenant lui ferais plaisir.

ELLE

Sans un mot et sans que je comprenne pourquoi mon amant se retire doucement.

Un peu désorientée je retrouve rapidement mes esprits et me retourne pour le questionner du regard.

Il me dit : « Dis-moi ce que tu veux maintenant ! »

Il voit dans mon regard que ce n’est pas ce à quoi je m’attendais.

Légèrement frustrée, mon envie de jouer prend le dessus. Sans un mot, je me lève du lit juste devant lui mais sans le toucher. En le regardant droit dans les yeux, le regard joueur pour ne pas dire allumeuse, je lui dis : « Suis-moi ».

Je me dirige dans la pièce voisine, la salle de bain.

Il me regarde alors faire couler l’eau de la douche. Je me glisse la première à l’intérieur. Il ne me suit pas dans un premier temps. Le plaisir du spectacle de mon corps mouillé sous le jet d’eau lui procure déjà du plaisir.

Je commence à me caresser tout en le regardant. Son regard sur moi me procure à la fois une légère gêne mais également un plaisir insoutenable. A bout de souffle de cette nuit incroyable, la sensation de l’eau sur ma peau me procure un sentiment de bien-être.

Tout en ne le quittant pas du regard, je me mets face au mur, les mains posées au-dessus de ma tête. Mon regard est une invitation à me rejoindre…

LUI

Comment résister à cette nouvelle invitation ? Je suis tenté de rester à la regarder sous la douche, l’eau perlant sur sa peau et sa main jouant encore de son clitoris gonflé, mais l’envie de me glisser en elle est encore plus forte.

J’entre dans la douche, me colle contre elle et pose ma main sur les siennes au-dessus de sa tête. Mon désir se positionnant entre ses fesses je fais de petits mouvements de bassin. Elle se cambre pour m’inviter à plus. Je ne veux surtout pas la décevoir et pose mon gland sur l’entrée la plus étroite nichée entre ses fesses. Je lui dis :

– Je ne saurais choisir, dit moi ce qui te fais envie ma belle ?

ELLE

Sous la douche, je me sens plus sexy que jamais.

Je le sens se coller à moi. Il me demande ce que j’aimerais qu’il me fasse.

couple-doucheAppuyée sur mes mains je me penche en avant. Le buste contre la paroi de la douche je commence à coller mes
hanches sur son sexe. Je le saisi d’une main et lui montre le chemin à suivre sans un mot. Je me mets sur la pointe des pieds et je sens son sexe entrer en moi d’un coup sec. Il se retire et recommence encore une fois. Je sens ses boules se cogner contre mon vagin.

Dans cette position je ne peux pas le voir.

Dans le feu de l’action je le pousse avec mes reins et me retire. Je me retourne d’un coup sec.

Je veux qu’il me plaque au mur de la douche. Qu’il m’embrasse fougueusement. Je passe mes jambes autour de lui. J’essaye de me tenir de chaque côté de la douche pour l’aider à me tenir….

LUI

Je saisis Claire sous les fesses, la soulève et la fait redescendre sur ma queue dressée. Elle s’empale littéralement sur moi. Ses cuisses entourent ma taille, ses mains sur mes épaules, je la plaque contre le carrelage de la douche et commence mes allers et retours dans son sexe trempé. Je glisse aussi deux doigts dans son cul afin de ne pas délaisser cette partie de son corps.

Je m’empare de sa bouche et la dévore tout en accélérant mes coups de bassin, ses gémissements se transforment en cris. Elle serre plus fort ses cuisses, me murmure d’accélérer encore, puis lorsqu’elle me dit « T’arrête pas, je jouis…. ». Ces mots me font un effet incroyable, j’attends de la sentir partir fort et je me libère au fond d’elle en râlant mon plaisir. Je sens ma jouissance l’inonder alors qu’elle se contracte de partout tout en hurlant un « OUI » très sonore et un « Franck » un peu moins bruyant mais tout aussi sexy à mes oreilles.

Nous avons jouis dans un bel accord et nous sommes repus. En tous cas pour quelques minutes.

Ecrit par Oshy Maître

Rating: 4.8. From 3 votes.
Please wait...

Laisser un commentaire