Lauréats du diplôme Exhibition !

Ma petite amie de l’époque, une jeune femme dénommée Sandrine. Nous avions tous les deux la vingtaine tout juste. Nos parcours d’études s’étaient séparés à la suite de notre année de DUT où nous nous étions rencontrés. Sandrine était partie dans des études spécialisées en comptabilité et moi dans le domaine commercial.

Sandrine était mon premier amour. Une Jolie blonde aux yeux vert-bleus. Un corps assez fin mais une poitrine généreuse, divinement galbée et des fesses à en faire bander les morts. Sandrine avait bien caché son jeu les premiers mois de notre relation. Issue d’une famille aisée, je n’aurais jamais deviné qu’elle pouvait avoir un tel appétit sexuel. Il fallait dire que j’avais bien dû attendre près de trois mois avant d’obtenir ses faveurs, mais une fois celles-ci accordées, les choses n’avaient fait qu’aller crescendo.

exhibitionJe me rappellerai toujours la première fois où je lui avais léché la chatte, ses cuisses écartées en grand sur mon lit et que mon père avait failli nous surprendre. Le soir même, au retour de notre soirée entre amis, Sandrine n’avait pas attendu longtemps pour défaire mon pantalon et s’accroupir pour me prendre en bouche. En fait, c’était un acte synonyme de délivrance après tant d’attente. Dès ses premières fois avec moi, Sandrine prit un plaisir fou à faire l’amour, y compris un peu partout. Dans la nature notamment, mais aussi dans une cabine d’essayage. Bref, nous adorions faire l’amour un peu partout, comme beaucoup de jeunes de notre âge.

Nous étions en plein mois de juin, pour le moins chaud et ensoleillé. C’était le mois également de la remise des diplômes de ma midinette adorée. Sandrine m’avait fait tout une histoire sur le fait qu’elle n’aurait pas son diplôme, tant elle avait redouté l’examen final à la lumière de ses notes, très moyennes pour certaines tout au long de l’année. Moi j’y croyais ! Alors un pari avait donc été lancé : si elle avait son année, elle aurait l’obligation de me sucer lors de la journée de remise des diplômes. Pari pris, promesse tenue, ma belle était doublement excitée lorsqu’elle avait pris connaissance des résultats d’admission et qu’elle connaissait la conséquence logique qui en découlait.

Nous étions donc en début d’après midi. Un brunch avait été organisé après la cérémonie. Les heureux lauréats portaient robes et toges noires à l’américaine, prêtées par l’école. Je trouvai ça impressionnant.
– N’oublie pas notre petit pari ma belle… lui glissai-je à l’oreille, l’œil coquin, alors que nous buvions le champagne. Sandrine et ses amies avait pris déjà plusieurs coupes. La liesse de la réussite et l’alcool se faisant, je pressentais que la promesse de ma chère et tendre n’aurait pas trop de mal à être tenue. Restait à savoir où, un minimum de discrétion étant tout de même nécessaire.

Ce fut ici que les choses commencèrent à se corser…
Aussitôt les dernières photos de groupe effectuées sous un soleil de plomb, Sandrine vint me rejoindre toute guillerette avec son beau diplôme signé du doyen en main. J’étais sur le parking de l’entrée sud du campus, attenant à l’entrée du bâtiment où s’était effectuée la remise des diplômes.
– Bravo ma belle ! Tu vois que tu l’as eu !
– Ouiiiii ! s’exclama-t-elle. Tu le mets dans la voiture ? demanda-t-elle en me le tendant.

Le sourire de Sandrine et son joli minois me faisait décidément fondre. Nous allâmes donc jusqu’à ma voiture. J’ouvris la portière pour déposer le beau papier à l’arrière et à peine m’étais-je redressé que Sandrine ferma la porte derrière-moi avec un sourire qui en disait très long sur ses intentions. Excitée à s’en retenir d’éclater de rire, je vis ma belle s’accroupir entre les voitures.
– On n’avait pas fait un pari ? me lança-t-elle.
– Euh, si…

La belle blondinette était déjà en train de me passer les mains sur les parties intimes.
– Ici ? lui demandai-je, soudain pris de panique à l’idée qu’on se fasse surprendre.
– Oui ici ! Je m’en fou j’ai mon diplôme ! Et je meurs d’envie de te sucer !
Je restai sans voix à l’entente des mots directs employés par ma chérie. Sauf à être vraiment pompette, elle n’était jamais aussi franche sur ses intentions coquines.

Donc je suis resté bouche bée alors que Sandrine se mit à déboutonner sa robe de remise de diplôme. Je vis qu’elle avait les seins nus en-dessous.
– Sandrine…
La belle me sourit.
– Ça te plaît ? Regarde comme ils pointent ! me dit-elle commençant à s’attaquer à ma braguette.

Je me retrouvai tout seul debout au milieu des voitures, avec le reste des étudiants et même quelques parents situés à une quinzaine de mètres de là. Sandrine baissa mon short de façon à juste en dégager ma queue et mes boules. Le fait de sentir ses doigts délicats sur mon sexe suffit à me faire bander. Ma belle n’attendit pas plus longtemps : elle me prit le manche à pleine bouche, me faisant fondre sur place. La belle avait ses beaux seins à l’air. Elle se mit à me sucer le gland tout en me pétrissant le sexe avec désir.

Je n’en croyais pas ce qui m’arrivait. Ses copines de promo étaient là, à quelques mètres à peine, et Sandrine me suçait à pleine bouche, gémissant son plaisir. Elle levait vers moi ses yeux de panthère, sachant très bien que je luttais pour ne pas râler mon plaisir et paraître plus naturel possible. Sortant mon chibre de sa bouche, Sandrine se mit à me masturber à pleine main en lâchant un  » j’aime ta grosse queue » pour ensuite le reprendre en bouche.

La belle faisait tourner sa main et sa bouche autour de mon membre en érection totale, visiblement dans ses grands jours d’excitation. Ma chérie nefellation gourmande manquait pas de me faire gémir tant elle enfonçait ma queue loin dans sa bouche, n’hésitant pas à plonger son regard dans le mien comme pour me dire : « Bah tu vois, je tiens la part de notre pari ; à toi de tenir la tienne ! ».

– Alors, ça t’excites de te faire sucer la queue comme ça hein ? me défia-t-elle en me pétrissant le manche.
– Tu me rends fou ma belle ! la complimentai-je, mes yeux noyés dans les siens, au travers d’un échange complice.
Un petit moment d’inattention sur ce qui se passait aux alentours… Au même instant, deux de ses copines de promos arrivèrent à notre niveau. Les filles lâchèrent un cri de stupeur, suivi d’un « oh bordel ! » avant de se mettre à rire nerveusement. En gros, je leur présentais ma queue. Sauf que ces deux greluches, aussi pompettes que ma Sandrine, restaient la bouche ouverte et ne partaient pas.

– Putain c’est Sandrine !
– Bah quoi les filles, vous n’avez jamais vu une queue ? rétorqua ma chérie.
Je n’en revenais pas de son aplomb. Sandrine se remit à me caresser la queue avant de la reprendre en bouche en gémissant.
– Ça t’excites de bander devant mes copines avoue !
Je ne sus quoi lui répondre tant j’étais dépassé par les événements. Pas assez saoul apparemment.

Sandrine me suçait à pleine bouche tout en se caressant les seins. Un couple de parent d’élève passa à son tour et fit comme s’il n’avait rien vu.
– Purée Sandrine, y’a beaucoup de monde ici quand même. Tu es sure qu’on ne devrait pas aller ailleurs ? proposai-je, légèrement inquiet.
Sandrine, qui me suçait en me regardant, sortit mon membre en rut de sa bouche si délicate.
– Hmmm… ta belle bite ! Tu rigoles ? J’ai trop envie que tu me baises ! me lança-t-elle soudain.
Sans attendre ma réponse, la blondinette se releva et passa devant moi pour s’asseoir sur le capot de ma voiture. Et là, elle retroussa sa robe avec un sourire très amusé.

Amusé de voir ma tête lorsque je m’aperçus qu’elle ne portait pas de petite culotte non plus. Sandrine était nue sous sa robe.
– Sandrine…
– Qu’est-ce que tu attends pour me fourrer ta belle queue ?
Voir la chatte de ma chérie me faisait toujours le même effet : impossible d’y résister. Sandrine, excitée comme jamais et surtout bien pompette, écartait les cuisses en grand, jambes fléchies. Bandant comme un taureau, je fourrais mon chibre épais dans sa divine petite chatte. Une jolie chatte au pubis orné de quelques poils blonds éparses et des lèvres parfaitement lisses à la vulve rose pâle. Je me mis à aller et venir en elle à grands coups de rein, ne cherchant absolument pas à ménager cette petite allumeuse toute excitée. Ses seins à l’air, ses pattes en l’air, Sandrine recevait mes longs coups de queue dans sa chatte en soupirant et gémissant parfois.

– Oh oui ma belle, tu mouilles ! constatai-je sans mal, tant mon chibre luisait de cyprine.
– Oh oui baise-moi ! Baise-moi !
– Y’a du monde ma belle !
– Je m’en fous ! Baise-moi !
Trop tard.

Sa copine Sarah ne s’était pas dérangée. Elle s’était approchée et était au niveau du rétroviseur :
– Oh bordel, mais qu’est-ce que vous faites ! Fit-elle la main sur ma bouche, comme une jeune vierge effarouchée.
Elle avait surtout les yeux rivés sur ma queue luisante de la mouille de son amie. Je continuais de baiser Sandrine tout en la regardant.
– On fête mon diplôme ! lui lança Sandrine avant de gémir à la sensation d’un coup de rein profond de ma part.
Oui, elle avait raison : la baiser devant d’autres personnes, ses copines de promo qui plus est, était très excitant ! Sarah peinait à devoir faire demi-tour, visiblement captivée par le spectacle qu’on lui offrait. Pour ma part, jamais je n’aurais cru Sandrine capable d’une telle prouesse. L’alcool aidait peut-être, mais il ne faisait pas tout.

Sandrine en avait le clito tout gonflé d’excitation. Je sentais mon gland percuté le fond de sa bonne chatte, chaude et humide.
– Oh bordel oui ! Baise-moi fort ! me commanda-t-elle en fixant ma queue aller et venir dans sa fente. Il y avait un groupe de personnes à quelques voitures de là. Sandrine gémissait et râlait son plaisir avec de moins en moins de retenue alors que je bandais de plus en plus gros, de plus en plus long. C’était un groupe de mères de familles qui se tenait là. Avec la jambe droite de Sandrine posée sur mon épaule et ma belle gémissant son plaisir comme une chatte en chaleur, et malgré la musique mise en toile de fond et sortant des haut-parleurs ainsi que les discussions des uns et des autres, notre discrétion était toute relative.

Je devais l’avouer : baiser ma chérie de la sorte m’excitait énormément, et à en voir à quel point ma belle mouillait, cela était réciproque elle aimait l’exhibition. Les gémissements de Sandrine se faisaient de plus en plus aigus et bouche ouverte, la belle grimaçait. Je sentais qu’elle n’allait pas tarder à jouir. Ses seins lourds et galbés tanguaient au rythme de mes coups de rein. Tout son corps vibrait au rythme de mes assauts. Restant mon dard épais fourré en elle, au plus profond, je regardai autour de moi. Une des mère de famille me reluquait du coin de l’oeil, ainsi que quelques filles de sa promo.
– Sandrine, je ne vais pas tarder à jouir ! Comment on fait ?
– Baise-moi, je m’en fou ! Baise-moi !

Dilaté par la chaleur de sa bonne chatte et par l’excitation de la situation, mon membre avait atteint ses dimensions maximales. Un membre qui faisait mouiller ma chérie comme une folle tant elle se sentait comblée et remplie avec mon chibre. Son clito était gonflé à bloc, ses tétons roses raides comme des pics. Les fesses de la belle claquaient contre mes cuisses à chaque pénétration, qui se voulait totale, profonde.
– Oui… Oui…. Ouiiii… !! se mit à crier ma belle sentant ainsi l’orgasme exploser en elle.

D’autres personnes, alertées par ses cris, se retournèrent vers moi. Tout semblait s’accélérer. Je me sentais emporté par la folie de la situation. Pilonnant la chatte de ma chérie qui criait son orgasme, mon gland gonflé à bloc d’excitation devint si sensible que je sentis l’orgasme arriver à mon tour. Je me mis à éjaculer en elle. A cet instant, une autre mère de famille passa à notre niveau. Je ne sus pourquoi, mais mon réflexe fut de me retirer de la chatte de Sandrine pour me pétrir le manche et éjaculer dessus devant cette femme qui resta nous regarder, bouche bée. J’éjaculai si fort que mon premier jet de sperme vint gicler sur la robe noire de cérémonie. Une longue traînée blanche contrastant avec le noir intense de cet habit.

Me pétrissant le sexe pour finir de me faire gicler, j’en recouvris le joli duvet blond de ma chérie. La mère de famille était encore là. Sandrine gardait les cuisses écartées, genoux vers le ciel. La curieuse regardait la chatte de ma copine maculée de sperme et mon membre gonflé d’excitation, restant jusqu’au bout de mon orgasme avant de continuer son chemin en titubant à moitié sur ses talons-aiguilles. Lorsque je relevai les yeux, Sarah et Fanny, les deux copines de Sandrine étaient là, à mater ma queue de l’autre côté de la voiture. Elles pouffaient de rire, excitées comme deux pucelles.

– Y’a tes copines qui sont là, prévins-je Sandrine qui tourna la tête vers elles.
Sarah et Fanny s’approchèrent d’un pas hésitant, l’une poussant l’autre vers l’avant en rigolant.
– Bah alors Sandrine, tu ne te refuses rien ! lança la brune en posant les yeux sur la chatte de Sandrine qui restait les cuisses écartées, peinant visiblement à se remettre de ses émotions.
– Punaise, c’est trop bon ! dit-elle à ses amies.
Sarah, la plus loquace des deux, poursuivit :
– En plus il t’a mis la dose ! Bonjour Thomas, ravie de faire ta connaissance ! me lança-t-elle soudain les yeux rivés sur ma queue. Whaouh ! Quel bel engin ! se permit-elle de rajouter.
Je restai bouche bée.

– Tu lui as dit que tu nous avais déjà montré sa queue en photo ? enchaîna-t-elle à l’attention de Sandrine qui se contenta de me regarder en souriant.
– Sandrine…
Décidément, ma copine était une sacrée petite coquine.
Sandrine finit par poser les pieds à terre.
– Tu ne t’essuies pas ? demanda Sarah.
– Non, je m’en fous. Pour une fois que leur robe pourrie sert à quelque chose…
Nous finîmes par rentrer chez les parents de Sandrine, le diplôme en poche. Curieusement, la mère de Sandrine la regarda d’un drôle d’œil. Comme si elle avait deviné que sa fille était nue sous sa robe de cérémonie, voire qu’elle venait de faire l’amour, tant ses joues étaient encore toutes rouges.
Une sacrée expérience que je ne risque pas d’oublier. Faites des études !

Ecrite par Sébastien T.

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