La fille du restaurant

Chapitre 1 – Mise en bouche

Il est 12h30, je suis au volant de ma voiture lorsque mon ventre réclame son dû. Dans ce petit bourg, mon choix se tourne vers un restaurant devant lequel de nombreuses voitures sont garées. A première vue, il a l’air bien rempli. Je me mets donc en quête d’une place de stationnement. Je suis contraint de me garer dans une rue adjacente sur une petite place cachée par une haie d’une bonne hauteur.

Je descends de ma voiture, enfile ma veste de costume par-dessus ma chemise blanche, puis mon long manteau d’hiver. Le soleil est masqué par les nuages, et en ce début de printemps, il ne fait pas très chaud.

Je rentre dans le restaurant, et effectivement il y a du monde. La serveuse se dirige vers moi :

– Bonjour Monsieur
– Bonjour Madame, un couvert s’il vous plait

Elle cherche du regard où elle va bien pouvoir me placer, puis m’invite à la suivre jusqu’à une table de six personnes qu’elle divise pour m’installer. Tout en déposant le menu, elle me demande avec un large sourire, si cela me convient.

– C’est parfait, lui répondis-je, tout en retirant mon manteau.

Je m’assois dos au mur et commence à lire le menu. Une fois mon choix effectué, je regarde la salle. Il y a une table de banquiers juste en face de moi. Ils sont facilement reconnaissables : les hommes portent la cravate et les deux femmes sont habillées en jupe et chemisier. Je devine qu’ils doivent être de la banque se situant dans la rue adjacente. Je suis passé devant après mettre garer. L’une des deux femmes retient mon attention. Elle est blonde et a un joli visage. Sa généreuse poitrine est mise en valeur par le décolleté de son chemisier déboutonné. Je n’y suis pas insensible puisque durant le déjeuner, je ne cesse d’y jeter de petits coups d’œil. Je dois avouer que je la verrais bien devenir ma conseillère bancaire …

Alors qu’ils paient l’addition, je regarde une dernière fois cette femme restocharmante blonde avec insistance, et la suis de mes yeux marron lorsqu’elle quitte le restaurant. Une fois qu’elle a passé le seuil de la porte, mon regard revient vers mon café. Là je croise le regard d’une femme brune qui déjeune seule quasiment en face de moi. J’espère qu’elle ne m’a pas vu mater la banquière mais son regard et son rictus semblent exprimer le contraire.

Mes yeux se posent sur elle, ou plutôt sur ses jambes qui sont légèrement entrouvertes. Elle porte un collant opaque ou peut-être des bas, une jupe droite noire et un chemisier crème. Elle me surprend en train de regarder son décolleté. Je sens la chaleur de la honte sur mes joues et ses yeux bleus se noircissent, lorsque je croise son regard. Rapidement, je le détourne vers d’autres tables.

Elle se lève soudainement et je vois son corps filiforme posé sur de hauts escarpins. Je m’attends à ce qu’elles viennent vers moi pour me demander si je me suis bien rincé l’œil. Elle se dirige effectivement vers moi, mais à la dernière seconde, elle se détourne vers le comptoir pour payer son addition. En ouvrant la porte de sortie, elle me jette un coup d’œil tout en souriant …

Chapitre 2 – Rencontre fortuite sur le parking

Quel plaisir que ce coup d’oeil !

Je m’imagine déjà à mon prochain rendez-vous : la secrétaire de mon client le préviendrait de mon arrivée puis je patienterais dans la salle d’attente. Après quelques minutes, elle arriverait juste en face de moi en me regardant droit dans les yeux. Son sourire illuminerait son visage …

Trêve de rêvasserie. Je dois aller à ce rendez-vous avec ce prospect qui se trouve être un revendeur de matériel agricole. Et il n’y a jamais de femme et encore moins en escarpins. Pour preuve, j’ai toujours des bottes dans ma voiture pour aller sur les sites de vente.

J’enfile mon manteau, paie la note et me dirige vers ma voiture. Je remonte en direction du parking, retourné par mon fantasme de rendez-vous, contourne la haie tout en sortant de ma poche la clé de ma voiture.

« Remettez la dans votre poche, elle ne va pas vous servir tout de suite »

Mon corps entier sursaute de surprise, je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait quelqu’un. Puis je me liquéfie littéralement en voyant la femme brune du restaurant, juste là devant moi… Elle est accoudée sur ma voiture, cigarette à la main. Un de ses pieds est posé sur la roue du véhicule. Son genoux sortant de son long manteau noir, n’en est que sublimé. Elle est encore plus belle que ce que je pensais.

Je ne me suis même pas rendu compte que j’avais remis la clé dans ma poche. Aucun son n’est sorti de ma bouche jusqu’à présent.

« Je vois que tu m’obéis bien »

Quelques secondes, voir des dizaines de secondes, se passent sans que je ne sois en mesure de dire quoi que ce soit, comme hypnotisé par ce mètre quatre-vingt de beauté.

« J’ai vu ton petit cinéma tout à l’heure, j’espère que tu en as bien profité. Maintenant à mon tour »

Sa main écarte son manteau, qu’elle bloque à l’aide de son coude sur le côté. Puis elle relève doucement sa jupe. Et là, stupeur, je m’aperçois qu’elle porte des bas tenus par un porte-jarretelles rouge. La peau de sa cuisse m’apparaît comme un rayon de soleil.

« Arrête de te mordiller la lèvre, et viens me faire jouir ! »

Comment refuser cette invitation ? Celle de toucher, caresser cette femme sur laquelle je fantasmais il y a si peu de temps. Je marche vers elle, mon visage enjoué.

« Tu ne peux me toucher qu’avec ta langue »

Je suis quelque peu déboussolé mais mon désir reprends très rapidement le dessus. Un pas me sépare d’elle, ma tête amorce la descente vers ces cuisses, tandis que ma langue sort déjà de ma bouche. Ma langue se pose sur elle, à la limite de sa chair et de son bas. Mon cœur comprend que le petit spasme qu’elle a eu à cet instant est celui du plaisir. Mes mains se sont posées sur ma voiture, donnant ainsi plus d’aisance à ma langue qui se permet de jouer sur cette frontière de l’irréel.

Je décide de faire remonter ma langue jusqu’à cet entrejambe qui m’apparaît tel un phare au milieu de la nuit, m’indiquant la destination finale. Ma langue toute entière lèche sa peau chaude, mon sens de l’odorat se met en extase lorsqu’il sent cette odeur si particulière : celle du désir de son entrejambe.

Ma langue continue sur sa culotte rouge, ne tentant même pas de se frayer un chemin en dessous. Je préfère continuer à tremper sa culotte de ma salive, malgré qu’elle le soit déjà par sa mouille. Je sens maintenant la zone du clitoris, son corps se raidit.  Ma langue se met à tournoyer, puis redescend doucement. Elle écarte les jambes, m’ouvrant ainsi l’entrée de sa grotte. Je décide de m’arrêter à ce trajet clitoris-grotte que j’effectue à de multiples fois jusqu’à ce que ses spasmes deviennent incontrôlables. Elle jouit….

Nous voilà ici, tout les deux sur ce parking. Moi le visage dans son intimité, elle les deux mains sur le capot, la tête en arrière profitant de cette orgasme. Je ne suis même pas en mesure de dire si elle a crié de bonheur.

Je me relève, croisant son regard. Nos yeux se plongent l’un dans l’autre, et communiquent ensemble, se remerciant mutuellement.

Elle remet ses deux pieds à terre, ferme son manteau, puis quitte le parking. Elle contourne la haie, me jette un coup d’oeil, avec le même regard qu’au restaurant, puis disparaît.

14h12 à ma montre, je vais être en retard à mon rendez-vous …

Chapitre  3 – Le rendez-vous

Je monte dans ma voiture, l’esprit restant sur ce parking. Comment ai-je pu me comporter de la sorte ? Ce n’est pas dans mes habitudes d’être soumis, mais celles de mes maîtresses… Oui. Je suis commercial, plutôt beau gosse, comme dit ma femme. Et le fait de porter un costume émoustille ces dames lors des rendez-vous. Certes ce n’est pas au premier rendez-vous qu’elle craque, mais lors des suivantes, parfois …

Une dizaine de minutes de voiture, et j’arrive à mon rendez-vous. Il s’agit d’une prospection envoyée par ma société, fabricant de tracteur. Je me gare sur le parking. Quelle surprise ! Il est goudronné, les pelouses tondues, et les bâtiments agricoles ont l’air d’être rangés.

Je prends ma sacoche, et me dirige vers l’accueil. Je pense que c’est un gros négociant et que je pourrais bien y faire de très bonnes affaires.
– Bonjour Madame, M. Vincent Loiseau, j’ai rendez-vous avec M. Ginet.
L’hôtesse se saisit de son téléphone, m’annonce à mon interlocuteur puis un grand blanc. L’interlocuteur semble lui parler de nouveau.
– M. Ginet est encore occupé, il sera disponible d’ici une trentaine de minutes. Madame va vous recevoir en attendant.

Elle m’invite à patienter sur le canapé de l’accueil. Il est fort confortable, l’espace est coloré, orné de tableaux abstraits contemporains. Mon intuition se confirme : il y a de bons coups à faire ici !
Des bruits de talons se font entendre dans l’escalier en colimaçon, et j’aperçois à travers les marches ajourées de jolies jambes fines. Décidément ce prospect promet : du business et une belle interlocutrice que je pourrais discrètement reluquer… Je devine maintenant sa silhouette : fine. Fine et brune, comme je les aime …

Puis son visage m’apparait pendant que le mien blêmit : la femme du parking… celle du parking … celle qui m’a soumis….

– Bonjour Monsieur, je suis Madame Ginet enchantée
Je me lève afin de lui serrer la main.
-Salut … Oh Excusez-moi, bonjour Madame, Monsieur Loiseau, de même.
Je sens le regard surpris de l’hôtesse d’accueil.
– Vous avez l’air d’avoir chaud. Vous êtes tout rouge. Voulez-vous une collation ?
– Je vous remercie mais ça ira. J’ai eu un déjeuner copieux, cela doit être la digestion.
– Je vous propose de visiter l’entreprise en attendant mon mari. Suivez-moi s’il vous plait.

Elle s’engage dans un couloir relativement long. La suivant, je contemple son magnifique petit fessier qui ondule à chacun de ses pas. Quel beau cul !
– Pardon Monsieur Loiseau !?
– Rien, Madame, je n’ai rien dit…
– Ah ! Excusez-moi, j’ai cru vous entendre parler.
Ce n’est pas possible, je n’ai pas pu parler à haute voix.

Elle ouvre une porte, rentre et allume la lumière de la pièce, m’invitant à entrer. On dirait une salle de réunion, les tables forment un U, les volets sont fermés. Je ne sais pas où m’asseoir. J’attends donc qu’elle me montre où me placer.
Elle ferme la porte puis elle m’interpelle :
– Je sais que j’ai un beau cul, le vôtre est pas mal non plus

Ma sacoche tombe lourdement au sol. J’ai donc bien parlé à haute voix. Elle se dirige vers moi.
– Je ne vous ai pas remercié tout à l’heure, ce n’est pas poli.
Sa main est déjà posée sur mon sexe, elle le caresse à travers mon pantalon, l’effet est immédiat.
– Mais Madame, voyons …
– Chut! Taisez-vous !

Elle pose sa main sur ma nuque et la comprime, m’invitant ainsi à rapprocher nos lèvres. Nos langues ne tardent pas à se trouver, débutant une danse plus bestiale que nuptiale. Elle ouvre ma braguette, pour mieux sentir mon sexe qui est fort à l’étroit. Nos bouches dégoulinent de salive. Elle m’excite comme un fou, comme aucune autre. J’ai envie de lui faire sa fête.
– Ah oui ?
– Quoi !?
– Vous voulez me faire ma fête ?

Elle recule, me tourne le dos, et se dirige vers le mur. Elle remonte sa jupe, laissant apparaître ses fesses libres de culotte.
– Vous m’avez fait jouir tout à l’heure. A moi de vous faire jouir maintenant. Baisez mon cul !
– Mais, Madame, votre mari …
– Tais-toi et exécute-toi. Je vous ai vu arriver sur le parking, cela m’a excité aussitôt. J’ai demandé à mon mari de vous faire patienter 30 minutes, et que pendant ce temps-là je m’occuperai de vous. Il fut surpris mais accepta sans poser de question.
Elle reprit :
– J’ai eu le temps d’exciter mon œillet quand vous étiez en train de patienter à l’accueil. Je mehistoire erotique suis étendue dans mon siège pour commencer à caresser mon clitoris, puis ma cyprine est arrivée sur mon œillet. La sensation d’humidité a suffi à le réveiller. J’ai donc retiré ma culotte que j’ai soigneusement rangé dans mon tiroir de bureau. Puis mes doigts ont fait le tour de mon petit anus commençant à se dilater. Ils étaient comme attirés au milieu de celui-ci, tel un siphon aspirant tout en son centre. Donc maintenant, viens en moi !

Je m’exécute…..
Je m’approche de cette croupe offerte à moi, de ce petit œillet luisant de désir, tel un diamant baigné de lumière. En m’accroupissant, je dépose un premier baiser sur la fesse gauche. Ne souhaitant pas faire de jaloux je baise la droite, mes mains se posant sur ses hanches. Elles sont fines, ce qui me permet de la maintenir comme bon me semble. Je la plaque contre le mur pour lui montrer que le dominant c’est moi. Elle me regarde par-dessus son épaule. Le sourire aux lèvres et ses yeux sont toujours aussi perçants. Mais là c’est moi qui la perce, deux de mes doigts sont dorénavant dans son anus… Ils font de petits cercles dans cette grotte. Du fait des contractions, ils ont plus ou moins d’espace pour être libres de mouvement.

Cela lui plaît, son souffle est irrégulier, son corps cherche à onduler mais je la maintiens toujours contre ce mur. Elle a envie de plus, je le sens. Mon index se présente à l’entrée de l’orifice. Il est toujours aussi trempé de plaisir. Je n’ai donc aucun mal à la pénétrer avec un troisième doigt. Elle cherche à pousser son cul vers ce plaisir, mais je lui fais de nouveau comprendre que c’est moi qui dirige. Le maître c’est moi.

Je me mets maintenant à alterner les va-et-vient, lents, rapides…. Elle gémit dès que je fais le moindre mouvement, et crie lorsque j’enfonce mes doigts bien au plus profond de cet orifice. Cela suffit, je n’ai pas joui moi aujourd’hui, je me relève, sort mon sexe qui est fort pressé de la prendre….

Voilà ! Je vais enfin pouvoir maintenant penser à mon plaisir. Je saisis d’une main ses cheveux. Je les tire. Elle apprécie, elle gémit. Je continue à les tirer, et elle comprend parfaitement mon message : elle met en arrière son cul pour être proche de l’équerre. A cet instant-là, je présente mon sexe et le fait rentrer tout doucement. La fermeté n’écarte pas la délicatesse. Je ne sais pas combien de temps, j’ai mis à rentrer mais ce fut d’un plaisir incomparable. Je tire une dernière fois sur ces cheveux, et elle recule de nouveau son corps. Me voilà, bien au fond de ce délicieux cul. Cul aussi délicieux que ce corps qui sursaute de plaisir.

Débutant mes va-et-vient, la cloison se met à trembler. Elle n’est pas bien épaisse ! Je ne suis pas du tout déranger par ce vacarme. Au contraire, j’accélère et la voilà qui se met à crier encore plus fort. Ses cris se font de plus en plus rapprochés, elle ne tente même pas de les étouffer. Je suis persuadé qu’on nous entend mais je n’en ai que faire. J’accélère… Elle aussi, elle est proche de l’orgasme …

Mes mains tiennent fermement ses fines hanches, me permettant de rentrer le plus profondément possible. Je me rends compte que je suis aussi en train de lâcher des râles, signe annonciateur de ma jouissance.
– Tu vois, toi aussi, tu aimes
– Oui Madame, vous allez me faire jouir

Je sens son bassin aller et venir à l’opposé des va-et-vient. Ce qui fait claquer nos corps dans un vacarme sans fin. D’une main, je reprends ses cheveux, et tire d’un coup sec en arrière. Elle se mets à jouir tout en se cabrant, son corps se cambre, sa tête se met à la verticale, m’offrant ainsi une plus grande profondeur à baiser. Je ne tarde pas à jouir déversant mon sperme dans cet anus rempli de désir et de plaisir.

Je me retire
Voilà, maintenant, nous sommes quittes.

Ecrit par Vincent

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