La belle allumeuse

Elle trouve un prétexte pour m’aguicher

Les révisions du bac… Vaste programme, surtout pour la dernière année et toutes les matières à réviser. Pour assurer au mieux nos chances, mon pote Philippe et moi avions mis en place un programme de révision très strict afin d’arriver le jour J dans les meilleures conditions. Seul point de torture : le beau temps. Je pestais à l’idée de devoir sacrifier des heures de sport en plein air pour me consacrer à ces maudites révisions. Mais bon, je partais du principe qu’une fois le bac en poche, ce type de torture serait ensuite moins fréquent.

J’avais donc dormi chez Philippe le samedi soir pour entamer le programme de révision étalé sur cette sainte journée dominicale. Phil lui était bien moins anxieux que moi, et malgré les consignes de révisions communément édictées, le bougre n’avait pas résisté à l’envie de s’accorder une sortie VTT. Je me réveillai donc sous les coups de neuf heures, pris un petit déj’ et une douche. Ainsi fin prêt, je partis m’isoler dans la pièce de la grande maison des parents de Philippe réservée à leurs bureaux respectifs. Son père était restaurateur, sa mère faisait la compta. Pierre et sa soeur Julie avaient eux aussi accès à un pc portable relié à internet dans cette grande pièce digne d’une petite agence de voyage.

J’étais donc tranquillement en train de réviser mon bac quand la grande sœur de Philippe débarqua dans le bureau telle une tornade.
– Salut ! alors ça bosse ? me demanda-t-elle à m’en faire sursauter.
– Salut Julie ! lui répondis-je, accompagné d’un « oui, j’essaye… » craignant le pire à voir débarquer cette jeune femme au tempérament quasi hyperactif.
Sauf que mon agacement à peine naissant fut aussitôt tué dans l’œuf quand la belle intrépide de vingt-trois ans entra dans mon champ de vision. Je crus tout d’abord halluciner. Julie portait un haut blanc, mais surtout une  mini-jupe moulante et si courte qu’elle en avait la moitié inférieure des fesses à l’air. Elle se dirigea directement vers le second bureau, celui de son père et se pencha en avant :
– Mais où est-ce que j’ai fourré ce diplôme… dit-elle à elle-même.

Se penchant ainsi, une main en appui sur le bureau, sa jupette ne fit que se retrousser encore un peu plus, si bien que les deux tiers de celles-ci étaient quasiment à nu. Et les fesses de Julie n’étaient pas celles de la première venue. C’étaient celles de la grande soeur de mon pote certes, mais surtout une paire de fesses comme je n’en avais encore jamais vu. Elles faisaient assurément lorgner tous les mâles dessus, tant elles étaient parfaitement galbées et rebondies. Passé le premier effet de surprise, me retrouver ainsi avec le cul de Julie quasiment totalement découvert devant moi au beau milieu de la matinée ne tarda pas à éveiller mes sens les plus primaires. Julie ouvrit un tiroir situé à côté d’elle, ses fesses outrageusement tendues vers moi. Je n’en revenais pas.

Stoppé dans ma lecture, je restai bouche bée et silencieux comme un mort en découvrant son string noir tendu dans sa raie culière alors que celui-ci semblait lui rentrer dans la minette tant la lèvre gauche, gonflée et parfaitement lisse, demeurait au jour et offerte à mes yeux gourmands. Mon cœur se mit à battre à la chamade dans ma poitrine. Une vague de chaleur me monta au visage en même temps que le sang affluait avec puissance dans mon sexe.

Encore nu sous mon peignoir après ma douche matinale, je sentis mon chibre grossir, durcir et s’allonger entre mes cuisses. Julie était toujours sexy, surtout en été, mais de là à se présenter la jupe retroussée quasiment en haut de ses fesses, je n’en revenais pas. Ne s’en rendait-elle pas compte ? Impossible !

Après avoir cherché dans premier tiroir, la belle pesta et en ouvrit un second. Pour ma part, la vue de son cul et la vue partielle sa minette suffirent à me faire oser l’inavouable. Ecartant les cuisses, je pris mon membre en érection totale à pleine main et commençai à me le pétrir discrètement. Julie avait attaqué le tiroir du haut, elle était donc moins penchée. Mais sa façon de cambrer les fesses ainsi devant moi n’était pas vraiment naturelle. Dieu que j’aurais du avoir honte de me masturber de la sorte à l’insu de la grande soeur de mon meilleur pote. Mais que faire d’autre face à une telle vue ?!

Julie trouva alors des papiers dans ce fameux tiroir qui ne semblaient pour autant pas être celui qu’elle cherchait. Je vis la belle jeune femme méga sexy s’assoir sur le tabouret situé à côté d’elle en me faisant face… les cuisses écartées en grand, comme si je n’étais pas là ! Son décolleté plongeant m’apparût et surtout son string. Elle ne me prêtait aucune attention, déchirant de vieux documents comme si de rien n’était. Pour ma part, j’avais toujours mon chibre en main et je le caressais en dévorant son entrecuisses des yeux.

– C’est fou ce qu’il y a comme papiers inutiles… pfff ! pesta-t-elle, cette fois-ci à mon attention.
– Oui, c’est clair ! me contentai-je de répondre.
J’avais mon membre en rut dans ma main et je le caressais discrètement. Je bandais comme un âne. La jupette de Julie était si courte qu’elle lui était remontée jusqu’en haut des cuisses.
– Avec tout ça, je n’ai pas encore retrouvé mon dernier diplôme… c’est pour un job d’été là, ils me demandent tout un tas de paperasse.
– Ah ok…

Sur ce constat peu encourageant, Julie se leva en remettant sa minijupe en place à la vitesse de l’éclair et posant la pochette qu’elle avait dans sa main sur le bureau de son père, elle se dirigea vers le mien. Un élan de panique me prit. JE lâchai l’étreinte sur mon membre en rut avec la même rapidité et me collai au bureau, n’ayant le temps de refermer correctement mon peignoir. Julie passa à côté de moi comme si de rien n’était. Elle était là, devant moi, au niveau du coin bureau. Elle me faisait à nouveau dos, là, à deux mètres et quelques de moi, sa jupette cette fois-ci bien en place. Une jupette dotée d’une fente latérale qui remontait jusqu’en haut de sa cuisse. Je comprenais soudain mieux pourquoi elle remontait si facilement quand sa propriétaire venait à se pencher. Je ne pus me résigner à rouvrir les cuisses et me saisir de mon membre si dur et épais en cette matinée alors que la grande soeur de mon meilleur ami relançait ses recherches au niveau du bureau. Mon coeur battait à tout rompre à l’idée de revoir la même chose, mais cette fois-ci de plus près.

Je restai bouche grande ouverte quand je vis soudain la belle se reculer et se mettre à quatre pattes pour rechercher sous le bureau ne disposant pas de tiroirs. La tête en bas, les fesses en l’air, celles-ci m’apparurent parfaitement offertes. Ce même string noir aux motifs blancs tendu dans sa raie culière au point d’en laisser deviner sa rondelle elle aussi parfaitement lisse. Cette fois-ci, je ne pus contenir un « oh bordel » de stupéfaction, que Julie ne sembla pas entendre. Assis sur mon fauteuil mon chibre en main, je sentis celui-ci se mettre à mouiller très sérieusement tant l’excitation était en moi à son comble. Julie était en appui sur ses avant-bras, ses fesses outrageusement cambrées et écartées, pile devant mes yeux.

Je bandais comme un âne en rut, l’envie de lui arracher son string pour lui fourrer ma queue bien raide dans sa petite chatte me faisant bander à mourir. Mon gland était trempé de mouille si bien que les chuintements de ma queue au rythme de mes caresses faisaient entendre. Comble de tout, Julie passa soudain sa main gauche sur sa fesse pour se la gratter. Ne se rendait-elle pas compte de ce qu’elle faisait ? … de ma présence, certes silencieuse ? Julie écartait tellement les fesses et les cabrait si bien que son string, si tendu, ne touchai pas son petit trou. Son string devait lui compresser la chatte. La vue certes partielle de sa rondelle suffisait à me rendre fou. Me branler de la sorte en dévorant des yeux la chatte et le cul de Julie me donnait déjà une envie terrible de jouir à grands jets sur son cul. Ne le méritait-elle pas cette petite garce à s’offrir de la sorte pestai-je à mon tour.

– Oh, j’ai cru qu’il était là ! s’exclama-t-elle soudain à haute voix, histoire de porter immanquablement mon attention – s’il le fallait encore – sur elle. Tout du moins, sur son cul et sa minette.
La petite garce se jouait vraiment de moi et parvenait à me pousser à bout. Au bord de l’orgasme. Sauf que mon désir pour elle était en cet instant bien réel et que je ne concevais pas un seul instant que cette petite coquine s’en sorte aussi facilement. Elle m’avait allumé, il allait falloir assurer !

Voudrait-elle jouer l’infirmière ?

Ainsi, restant assis sur mon fauteuil à roulettes, je contournai mon bureau pour me mettre de l’autre côté, me retrouvant ainsi mon chibre en érection totale à la main, cuisses écartées, juste derrière cette petite allumeuse qui demeurait les fesses à l’air et la rondelle bien offerte. J’étais là, à un mètre d’elle, ma queue bandant à mort et mon cœur sur le point d’exploser.
– Tu ne le trouves pas ? lui demandai-je alors que ma queue clapotait de mouille.
– Non, je ne sais pas où je l’ai mis…

Je vis à cet instant Julie se mettre à reculer pour s’apprêter à se relever. Je sautai sur l’occasion.
Fermant mon peignoir, je vins me positionner juste derrière elle. Prenant appui sur le bureau, Julie se releva. Je vis un pas en avant pile à ce moment là. Ma queue en érection totale vint heurter violemment son cul. Julie hoqueta de surprise.
– Aïe ! criai-je. Pour le coup je m’étais fait vraiment mal.
– Oh, désolée, je ne savais pas que tu étais derrière moi… ça va ? Qu’est-ce que tu as ?

Je ne répondis pas. Je plaquai une main sur ma queue en feignant grimacer de douleur. Julie me regardait, étonnée, mais encore sous le choc de ce qu’elle devinait sans doute avoir senti dans sa raie culière.
– C’est rien, c’est rien…
– Tu es sûr ? Tu as l’air d’avoir mal.
– Oui, je ne pensais pas que tu allais reculer. J’étais juste derrière…

Attendant d’en savoir plus, Julie s’assît sur le tabouret.
– Tu as mal à…
Et là, pris dans un accès de folie, prenant mon courage à deux mains, j’entrouvris mon peignoir timidement. Mon membre en rut en jaillit avec ferveur. Je pris mon membre en érection totale aussitôt entre les doigts et décalottai mon gros gland luisant de mouille devant les yeux de Julie.
– Oh mon dieu ! s’exclama-t-elle.
– Je me suis fait mal au gland…

La belle avait ma queue en érection totale juste devant les yeux.
Je n’arrivais pas à croire ce qui était en train de se passer. Irréaliste.
– Et… tu t’es fait mal ? me demanda-t-elle les yeux rivés sur mes vingt centimètres de chair dure.
– Oui, ça me lance.

Julie avait de nouveau les cuisses écartées. Je me mis à me pétrir le manche, feignant rechercher le point de douleur. Julie ne disait plus rien, visiblement surprise de mon aplomb et moins de me voir en érection.
– J’étais juste derrière toi et quand tu t’es relevée, j’ai sentis tes fesses heurter mon sexe.
– Oui, j’ai senti
– Ah, ça fait mal… rebondis-je pour justifier le fait que je me retrouvai la queue à l’air devant elle et que je me permettais de l’ausculter.
– Approche pour voir me dit-elle soudain.
– Quoi ?
– Approche, montre, tu vas me dire.

J’en demeurai stupéfait.
Je m’exécutai et Julie tendis sa main pour me saisir le manche à pleine main. N’en croyant pas mes yeux, la grande soeur de Philippe commença à faire aller et venir lentement sa main sur ma verge. Julie semblait toute retournée de voir et de caresser cette queue, tant sa bouche demeurait entrouverte.
– Tu as beaucoup mal ?
– Oui, doucement, ça m’a tordu la queue aussi à moitié. Ça me fait mal aussi en-dessous.

Je lui demandais surtout d’y aller doucement de peur d’éjaculer, tant je n’en revenais pas de me faire pétrir le manche par la grande soeur ultra sexy de Philippe.
– Et tu bandes toujours aussi fort le matin ? me demanda-t-elle soudain.
– Oui, ça m’arrive…
Haussement de sourcils pour seule réponse de sa part.

Julie avait ses doigts sous ma queue et faisait aller et venir sa main en serrant ma verge de plus en plus fortement en elle. Je me retenais de gémir tant la sensation de la main de cette femme sexy sur mon membre m’excitait, me le faisait fondre, tout autant que ses yeux, rivés sur mon membre en rut. La coquine se mit à me tendre le frein de plus en plus fort et parvint à me faire gémir. Un petit râle de plaisir que je parvins à masquer en râle de douleur.

– Doucement, ça me fait encore mal au gland.
Les yeux de Julie plongèrent dans les miens et la belle repris ses caresses de façon plus douce. Les joues de la grande soeur de Philippe rougissaient de plus en plus. Elle laissa soudain échapper un gémissement alors que ses yeux dévoraient mon membre en rut.
– Tu bandes sacrément fort toi dis donc !

Je fus surpris de sa remarque.
– Ah oui ?
– J’espère que je n’ai pas trop abîmé ta jolie queue osa-t-elle dire alors que sa main libre glissait entre ses cuisses.

Je ne sus quoi répondre. Les paupières de Julie s’alourdirent. Me tenant la queue d’une main, la belle vint dessiner de petits ronds sur mon gland du bout des doigts de l’autre, me faisant ouvrir la bouche.
– Tu as toujours mal à ton gland ?
– Oui, ça va, comme ça, ça me soulage un peu… répondis-je à côté.
– Tu es toujours puceau ? me demanda-t-elle soudain du tac-o-tac.

Une question qui me pétrifia. Une question piège ?
– Oui… répondis-je honteux, ne cherchant pas à mentir.
– Tu as une sacrée grosse queue pour un puceau ! répondit-elle  à peine ma réponse formulée.
– Merci, dis-je timidement.

Julie continuait de me pétrir lentement le manche comme si cela ne la dérangeait plus, bien au contraire.
– Ton gland est tout luisant de mouille. Comment ça se fait ? Nouvelle question piège.
– Je ne sais pas…
– Tu ne sais pas ? répéta-t-elle en me serrant la queue dans sa main et en tendant le frein à chaque mouvement.
– Si… Tu m’excites !
– Toi aussi tu m’excites rétorqua-t-elle en faisant glisser mon frein en fusion contre sa cuisse lisse et chaude.
Je n’en pouvais plus.

– Tu reluquais mon cul tout à l’heure avoue !
– Oui !
– Tu te branlais ?
– Oui…
– Tu vas bientôt éjaculer, pas vrai ?
– Oui… avouai-je, totalement aux abois.

Il n’y avait pas à dire : la belle Julie me tenait totalement par la queue, à sa merci.
– Vas falloir que tu tiennes mon beau, j’ai trop envie de te sucer !

fesse allumeuseSur ces mots qui me laissèrent sans voix, Julie me fit rasseoir dans mon fauteuil et en profita pour quitter sa jupette et son top, se retrouvant en sous-vêtements devant moi. Elle ne tarda pas ensuite à se mettre à genoux entre mes cuisses. Elle me pétrissait toujours le chibre et se penchant en avant, elle avala mon bonbon d’amour, bouche grande ouverte. La belle se retrouva quasiment en position quatre pattes tant elle cambrait les fesses en arrière. Je ne m’étais bien évidemment jamais fait sucer la queue, et la sensation ainsi procurée par la bouche de la grande sœur de Philippe était tout simplement exquise. La belle me pétrissait le manche pour en faisant glisser mon gland entre ses lèvres, le long de sa langue.

La salope me suçait avec avidité. Elle m’aspirait le gland avant de le lécher toute langue dehors en me regardant, contrôlant sur mon visage si je m’approchais ou non de l’orgasme. A vrai dire, les sensations procurées par sa bouche et les émotions confiées par le fait de me faire sucer par la grande soeur de Philippe me mettaient en permanence au point de rupture. Je gémissais mon plaisir sans retenue, confiant ma queue en fusion à cette coquine qui avait tout fait pour me mettre dans cette situation infernale depuis le début. Je regardais sa langue rose et vite tournoyer autour de mon bonbon d’amour. Julie avait baissé les bonnets de son soutif se retrouvant les seins à l’air pour m’exciter et au cas où une éruption de sperme venait à gicler de ma queue.

– Oh oui c’est si bon… gémis-je en sentant sa bouche divine enfourner mon gland.
Julie me suçait en silence, concentrée sur sa tâche. Mon gland claquait lorsqu’il sortait de sa bouche qui me l’aspirait. Julie lâchait de petits gémissements de plaisir à sentir mon membre si chaud, dur et épais glisser dans sa bouche. Avec expérience et délicatesse, la belle jouait et faisait fondre ma queue à sa guise. Avoir cette déesse sexy entre les cuisses me pompant de dard de la sorte m’envoyait littéralement au paradis.

– Hmmm… Ta bite est si grosse… me complimenta-t-elle à nouveau.
La belle ne semblait pas mentir, tant ses tétons roses dardaient d’excitation.
– Je ne peux pas laisser une si belle queue comme ça dans cet état me dit-elle avant de me reprendre en bouche puis me lécher le gland.
Que voulait-elle dire par là ?
Prenant ma queue entre ses seins, elle me confia la réponse :
– Il va falloir que tu me baises !

Sans attendre ma réponse, je vis la grande sœur de mon pote faire volte-face et me présenter à nouveau son cul à quatre pattes sur le sol. Je me mis à me pétrir le sexe machinalement rien qu’à le voir. Dégageant mon fauteuil, je me calai à genoux derrière elle. Mon gland vint glisser dans sa raie culière encore couverte de son string. Julie faisait aller venir son cul lascivement contre ma queue, simulant une pénétration qu’elle semblait attendre avec impatience. Je pris son string entre les doigts et le tirai sur le côté, dévoilant enfin sa jolie chatte ainsi que sa belle rondelle, toutes deux bien lisses.

– Whaouh ! ne pus-je m’empêcher de m’exclamer.
La belle avait la chatte déjà bien excitée. Les petites lèvres rose/violet dépassaient des grandes, parfaitement lisses. Sa vulve luisait de mouille. JE bandais à mourir rien qu’à l’idée que d’une seconde à l’autre, j’allais y fourrer ma queue. Julie parvint rapidement par ses mouvements de bassin à faire heurter mon gland en fusion contre sa chatte. Alors, prenant mon dard épais en main, je laissai glisser mon gland si sensible dans sa chatte chaude et humide. Délicieusement tendre et étroite. Julie en lâcha un profond gémissement auquel je répondis dans la foulée. Je me mis à aller et venir en elle lentement, très lentement, tant je craignais d’éjaculer. La sensation de mon gland si gros et si sensible glissant dans sa chatte fondante était divin.

Je n’avais qu’une envie la posséder

allumeuse sodomie– Bordel qu’est-ce que t’es gros ! Mmmooouiii !
Pour être gros… entre ce que je sentais et ce que je voyais, avec les fesses de Julie ainsi outrageusement ouvertes et offertes, sa rondelle entrouverte, il y avait de qui bander comme un âne ! Julie se mit elle-même à s’empaler sur mon chibre gros et dur, de plus en plus profondément. Je sentais ses fesses douces et chaudes s’écraser contre mon bas ventre, ce qui m’électrisait à chaque fois de plaisir.

– Oh oui Julie ! Ta chatte est si bonne ! Hmmmmm gémis-je accompagnant ses miaulements de plaisir.
Une situation aussi folle qu’impensable, inimaginable « était en train de se réaliser devant mes yeux : je perdais ma virginité avec, grâce à Julie ! Ma queue ressortait de sa chatte toute luisante de mouille. Mon gland était sur le point d’exploser, je le sentais.
Je plaquais mes mains sur le cul de Julie dans un claquement sec.
– Je vais jouir, je sens que je vais jouir ! la prévins-je.

Malgré ma mise en garde, Julie continua de bouger sur ma queue, plus lentement, mais en faisant tournoyer son bassin, mon membre profondément calé en elle, gémissante. Elle me sentait au bord de l’explosion. Elle visait juste. A peine la belle s’avança-t-elle pour ensuite s’empaler lourdement sur mon chibre que je sentis mon gland en fusion s’écraser contre le fond de sa chatte. Un courant électrique, la foudre de l’orgasme me parcourut les parties toutes entières, de mon gland ainsi électrocuté jusqu’à mes boules bien pleines. J’en lâchai un grand cri et écarta les fesses de Julie à l’aide de mes mains. Je me mis dès lors à éjaculer en elle avec une puissante jamais éprouvée seul. Je criais.

Julie se mit aussi à râler son plaisir en sentant en elle les spasmes de l’orgasme parcourir cette queue dire et épaisse qui lui remplissait la chatte. Je me mis à éjaculer en elle très copieusement. Un orgasme éternel qui me faisait frissonner le corps tout entier. Cette coquine glissa sur ma queue jusqu’à ce que je n’aie quasiment plus que le gland en elle, avant de se laisser glisser à nouveau dessus. Cela provoqua comme un second orgasme tant je sentis mon gland exploser de plaisir. Julie gémissait à la sensation de mon sperme chaud inondant son antre. Chaud, froid, bouffée de chaleur, frisson, étoiles dans les yeux, je passais par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. J’en pétrissais les fesses de Julie à en laisser des marques temporaires sur sa peau tant je jouissais comme une bête fauve. Une fois mon orgasme achevé, je rebougeai lentement en Julie, comme si je ne voulais concevoir qu’on arrivait à la fin. Julie gémissait et je devinais qu’elle souriait au son de ses longues complaintes.

– Oh Julie…
– C’est bon la baise, pas vrai ?
– Exquis !
– A voir dans l’état dans lequel tu étais, je ne pouvais pas te laisser comme ça ! Moi non plus d’ailleurs ! Ça t’a plu ?
– Oh oui ma belle. C’était tellement divin.

Julie bougeait sur ma queue lentement, puis finalement se retira. Un ruissellement de sperme coula de sa chatte. La belle se leva. Ma semence bien blanche coulait le long de ses jambes.
– Punaise, tu m’as mis la dose l’étalon ! Il était vraiment temps que tu baises toi !
– Oui… répondis-je, me sentant tout penaud.
– Bon bah, te voilà homme on peut dire. Moi je vais filer à la salle de bain avant que les autres n’arrivent. Pense à nettoyer tes cochonneries, ça a coulé par terre.
– Ok.
– Et tes papiers ? lui demandai-je alors que Julie s’éloignait déjà.
– Quels papiers ?

– Bah, ceux que tu cherchais…
– Ah ! Pfff… y’a jamais eu de papier à chercher… Je voulais juste ta queue !
Il n’y eut pas de seconde fois. Depuis, chaque fois que je partage le repas en présence de la famille de Philippe et de Julie en particulier, je n’arrive toujours pas à réaliser que c’est avec elle que j’ai perdu ma virginité. Nos rapports entre Julie et moi sont toujours restés les mêmes, une lueur coquine mise à part parfois dans son regard, et des cœurs dans le mien.

Ecrit par Anthony

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