La folle semaine du lapin blanc

Le vendredi 25 octobre, Hase se réveilla d’humeur bien maussade comme souvent ces derniers temps. Le beau temps avait beau ne pas être de la partie, la journée qui l’attendait s’annonçait bien gonflante, cela ajouté à ses problèmes personnels qui lui pourrissaient joyeusement la vie depuis un bon moment. Elle partit au travail à reculons, espérant secrètement qu’au moins pour égayer sa journée elle aurait de « Ses » nouvelles. Hase était un petit brin de femme de 25 ans aux cheveux courts et au regard noisette très envoûtant. Elle ne réalisait pas qu’elle plaisait aux hommes avec son petit cul rebondi, sa petite paire de seins délicieusement appétissants et cette allure gracile dont elle ne réalisait même pas qu’elle faisait d’elle une machine à fantasmes pour ces messieurs.

Elle était mariée depuis ses 21 ans avec un homme qu’elle avait cru aimer jusqu’à ce que leur amour donne lieu à une coproduction des plus adorables mais tout aussi fatigante. Le petit Lapin était né sans faire souffrir sa maman, mais il comptait bien passer les 20 prochaines années à se rattraper, il était aussi mignon qu’hyperactif et avait en permanence besoin de sa maman qui peinait de plus en plus à retrouver sa place de femme. Elle était délaissée par son époux et noyée sous les tâches ménagères qui s’ajoutaient à son métier très prenant de formatrice aux premiers secours pour la société SLV (Sauvlavie). Aujourd’hui, elle était détachée par son employeur auprès du lycée des Lilas situé en plein cœur de la forêt de Mortmal, mais elle avait appris la veille qu’en raison d’une sortie scolaire de ses petits stagiaires, elle allait devoir les accompagner au camping pour toute la journée et donc prodiguer sa formation à des lycéens plus enclins à la détente qu’à recevoir la leçon d’une secouriste lourdingue qui ne savait pas jouer de ses charmes pour attirer leur attention.

Hase vivait depuis quelques temps une relation extra conjugale d’une rare intensité avec un garçon qu’elle avait rencontré sur le net au hasard d’un « mercredi détente » qu’elle avait passé avec sa meilleure amie à chercher des idées coquines sur divers blogs pseudo érotiques. Elles étaient tombées sur celui d’Isidore, personnage mystérieux qui narrait ses frasques extra conjugales avec habileté au point qu’il semblait difficile de démêler le vécu du fantasme dans ce blog aux récits illustrés par des photographies érotiques qui avaient sus mettre le feu à leurs dessous déjà humidifiés par quelques attouchements entre amies.

Cloé avait convaincu Hase de déposer un commentaire sur un des récits traitant d’activités flagellatoires chères à Isidore. Celui-ci paraissait en effet fort attiré par l’idée même de faire rougir les fesses de ces dames ou d’offrir les siennes aux mains fermes et claquantes d’éventuelles candidates. Hase avait évidemment commencé par refuser catégoriquement la chose mais elle dut bien se rendre à l’évidence que le sujet lui prodiguait cette légère sensation de chaleur dans le bas ventre qu’elle ressentait à chaque fois qu’elle sortait en boîte de nuit avec son amie, chacune habitée par quelques jouets érotiques que Cloé se plaisait à collectionner.

Elle finit donc par céder à la proposition de son amie et entreprit de laisser à Isidore un commentaire qui ne pourrait le laisser indifférent. Elle se trouva fort inspirée et toucha au but, peut-être en raison de la délicieuse caresse buccale que lui prodiguait Cloé au moment de l’écriture de ce petit mot, elle assise sur le fauteuil devant l’écran, cuisses largement écartées tandis que cette bonne amie mettait tout son cœur à la stimuler « là où ça fait du bien », ou peut-être tout simplement parce qu’elle fantasmait terriblement sur le fait de vivre un jour une aventure torride où le plaisir sexuel se mêlerait à une violence soft, l’idée même de se faire claquer son petit cul l’excitant au plus haut point.

C’est ainsi que naquit la relation qu’Isidore et Hase entretenait depuis maintenant plus de 3 mois, au grand secret de tous, et pour leur seul plaisir en explorant ce terrain interdit du SM soft. Hase avait réalisé son fantasme et en même temps celui d’Isidore, de se faire rougir les fesses en recevant une fessée des plus fermes qui lui avait valu de devoir cacher son postérieur à son mari durant les 3 jours qui suivirent. Ils avaient pris l’habitude d’entretenir la passion de leur amour naissant en se livrant par le net et grâce aux progrès des divers moyens de télécommunication à de petits jeux où Hase prenait la place de la petite soumise docile dévouée à son Maître Isidore.

Entre autres jeux, il l’avait notamment déjà obligée à se rendre à ses formations dépourvue de dessous et vêtue de jupes toujours trop courtes tout en lui ordonnant de prévenir Benoît, son petit apprenti de ce défi. Elle avait d’abord été terrorisée par cette demande de son Maître mais, comme à chaque fois qu’il avait réussi à la faire se dépasser, elle avait éprouvé une excitation des plus violentes à se sentir ainsi dénudée devant cette horde de jeunes garçons en rut. Et cela avait en plus eu pour effet de lui faire réaliser qu’elle pouvait plaire lorsqu’elle se mettait en valeur et de lui apporter une attention peu commune de ses stagiaires qui se montraient tous particulièrement attentifs à ses paroles, probablement en raison d’une fâcheuse tendance de Benoît à ne pas savoir tenir sa langue.

Isidore n’avait jamais raté aucun de ses jours de formations aux adolescents tout juste pubères, même lorsqu’il se trouvait en formation lui aussi pour des raisons professionnelles, il trouvait toujours le temps de jouer avec elle, de lui faire bien mouiller son string avant de lui demander de l’ôter pour se rendre auprès de ses petits lycéens. Elle avait pris goût à ces jeux lubriques et en redemandait même à présent, elle cherchait d’ailleurs toujours comment surprendre son Maître, comment lui rendre tout le plaisir qu’il savait lui offrir.

Ce matin-là, alors qu’elle rentrait déjeuner après une matinée soûlante de réunions préparatoires avec son patron, elle pensait fort à lui et avait terriblement envie d’entendre sa voix, alors elle se décida à saisir son téléphone et tenta de faire ce que lui faisait tout le temps : l’allumer, le chauffer à mort. Elle lui fit comprendre à l’intonation de sa voix et au moyen de quelques allusions assez subtiles qu’elle était rentrée chez elle pour déjeuner mais qu’une fois déshabillée pour se changer elle s’était rendue compte que son taux d’humidité était particulièrement élevé, elle avait alors ressenti le besoin de prévenir son Maître de sa situation et lui demandait l’autorisation de se soulager de toute cette tension contenue.

Isidore se trouvait alors dans les rayons d’un hypermarché à chercher ces fameuses assiettes Blédichef que sa femme lui avait demandé d’acheter pour son marmot hurlant lorsque son téléphone sonna et que s’afficha le numéro de celle qui faisait battre son cœur et pas seulement. Il s’était d’abord trouvé un peu mal à l’aise devant cette hardiesse de sa soumise puis s’était pris au jeu et avait commencé à jouer avec elle tout en continuant de faire ses courses. Il l’avait prise à son propre jeu, se mettant à la chauffer à son tour de cette voix qu’il savait prendre et qui la faisait mouiller, lui ordonnant de se toucher avec plus de précision, la faisant monter en température alors que lui même devait gérer une gaule monumentale en plein hypermarché.

Lorsqu’il la sentit bien excitée et qu’il trouva que la situation avait tourné à son avantage, il lui ordonna de mettre ses boules de Geisha, ses deux amies qu’il lui avait offertes lors de leur dernière rencontre, il savait tout l’effet que ça lui faisait avec son périnée d’athlète internationale ! Elle se rendit compte qu’elle ne maîtrisait plus rien, que même lorsqu’elle voulait prendre l’initiative, il parvenait toujours à la rendre liquide, même si elle savait qu’elle avait fait mouche en lui jouant ce petit tour, c’était bien elle qui était en train de se répandre sur son lit. Il ajouta à cette présence déjà insoutenable celle de ce petit objet long et vibrant qu’il lui intima d’insérer dans son petit orifice et de pousser les vibrations à l’extrême limite de l’insupportable.

Et il fit sonner le glas alors qu’elle était au bord du gouffre :
– Interdiction de jouir ! Prépare toi pour ta formation tu vas être en retard !
Elle se trouva dépitée par cet ordre qu’elle n’attendait pas, il l’avait toujours emmené très loin dans le jeu du contrôle d’orgasme, mais cette fois c’était pire que tout ! Elle le supplia de la laisser prendre son pied, tant et si bien qu’elle finit par obtenir cette « autorisation de jouir » au prix d’un nouveau défi à relever.
Ils devaient se voir le mardi suivant et passer enfin du temps ensemble, vraiment ensemble et elle devrait encore une fois lui prouver tout son dévouement ; ce qu’il lui demandait était à la fois une source de terreur pour Hase et terriblement excitant, à peine eût-elle atteint l’orgasme qu’elle attendait comme un soulagement qu’elle regrettait déjà sa promesse. Il l’écouta jouir longuement tout en se promenant rêveur dans les rayons de l’hyper, avec une difficulté énorme à suivre sa liste de courses, son slip était ruiné sans même qu’il ait pu jouir, cette petite chienne était décidément capable de le surprendre toujours par sa perversité non assumée.

Une fois remise de ses émotions, débarrassée de cette divine présence anale et plus qu’un peu en retard, Hase se vit dans l’obligation de répondre encore à quelques invectives de son doux Maître et à se livrer à divers exercices physiques tels qu’une dizaine de flexions destinées à lui rappeler la présence de ses deux amies ainsi qu’une petite séance de ça-va-ça-vient répétés trois fois de ces deux petites boules démoniaques, le tout en comptant comme il se doit haut et fort pour que son Maître put se projeter les images de la situation.

Lorsqu’elle prit enfin la route de la forêt de Mortmal, elle était dans un état de liquéfaction rarement atteint bien qu’elle aie judicieusement choisit de changer son boxer, la séance d’enfilage de pantalon s’étant avérée un supplice supplémentaire (elle ne se demanda pas longtemps pourquoi aujourd’hui il l’autorisait à en porter un au lieu des habituelles jupes !). Elle dut aussi courir pour rattraper son retard et lorsqu’elle arriva avec une demi-heure de retard au camping elle était à deux doigts (lol) de jouir à nouveau, haletante, transpirante (elle qui ne transpire jamais), les joues rosies et un boxer de plus qui rejoindra les autres à la machine dès que possible.

Elle se présenta à ceux qui ne la connaissaient pas encore, ces derniers parurent fort déçus en découvrant sa tenue du jour, pantalon noir très sage, taille basse quand même et tee-shirt ample et cachant toutes ses formes, elle les avaient habitué à mieux et elle s’en rendit tout de suite compte. Hase avait oublié que la leçon d’aujourd’hui concernait le massage cardiaque, activité physique par excellence et elle n’était pas au bout de ses surprises lorsqu’elle vit débarquer l’inspectrice de cette maudite société de contrôle qui venait vérifier que l’argent des actionnaires était bien investi. Elle leur imposa un exercice de style : un homme a eu un malaise, les secouristes doivent le rechercher et lui prodiguer les soins nécessaires, le tout chronométré et à deux au pas de course. Que de réjouissances !

Hase s’empara du défibrillateur (qui pèse 3 tonnes), tandis que son collègue Hugo se charge de tout le reste du nécessaire de premiers secours (le galant homme). Les voilà partis en courant dans les allées du camping sous le regard amusé des lycéens qui se trouvent pour le coup dispensés de leurs cours mais restent fascinés par ce qui est en train de se dérouler sous leurs yeux. Hase en aurait presque oublié ses deux amies qui se rappellent bien vite à elle, réveillant dans son ventre un torrent de sensations. Elle doit contracter son périnée pour ne pas perdre ces deux chipies, l’effet est d’autant plus important et déjà elle se demande comment elle va pouvoir se contrôler pour ne pas jouir durant l’exercice.

Heureusement pour elle et alors que déjà elle commence à se résigner, ils trouvent bien vite le corps inanimé qui a été à peine dissimulé aux abords de la piscine, après avoir vérifié les constantes du mannequin utilisé pour l’expérience et constaté l’arrêt cardiaque, Hugo lance à Hase :
– Tu te charges du massage ?
Elle, sans réfléchir :
– Pas de problème ! (belle erreur !)
Et la voilà qui s’agenouille à côté du corps étendu sur le dos, une violente décharge s’abat dans son boxer, elle se sent couler, trempée de mouille, mais il faut qu’elle assure !
Elle dénude la poitrine de la victime, repère de l’extrémité du majeur le creux situé en haut de son sternum en se forçant à respirer lentement pour contenir son plaisir qui semble inévitable. Puis du majeur de l’autre main, elle matérialise le creux où les côtes se rejoignent, déterminant ainsi le milieu du sternum, juste en dessous duquel elle place le paume de sa main droite. Elle se concentre et force le geste sous le regard de cette salope d’inspectrice, prenant bien garde à effectuer son appui sur la ligne médiane et non sur les côtes. Elle place son autre main au dessus de la première en entrecroisant les doigts de ses deux mains.

Elle prend une grande inspiration avant d’entamer sa première série de quinze compressions thoraciques, son corps se tend et elle pousse rapidement vers le bas, les bras bien tendus, les coudes bloqués, elle connaît ces gestes par cœur mais cette fois elle a l’impression de redécouvrir son métier, chaque pression provoque comme une décharge dans son ventre, elle sent les petites boules qui s’entrechoquent, sa chatte est en feu, … à la 5ème pression, elle trouve que la chaleur devient insoutenable, mais elle résiste, …, à la 7ème elle commence à ressentir les spasmes qui se forment irrémédiablement et envahissent tout son ventre, elle ne tiendra pas ! … A la 10ème, elle est déjà partie, emportée par des vagues de plaisir qui s’enchaînent sans discontinuer, la menant dans un état proche du malaise, à la 15ème elle peut enfin souffler quelques secondes le temps que Hugo vérifie le pouls carotidien mais c’est déjà trop tard. Elle ne tente plus de réfléchir et se lance dans la seconde série, reprenant ses compressions. Par chance, le mannequin expectore au moment même où elle ne se sent plus capable de continuer, terrassée par un orgasme d’une violence incroyable, elle stoppe le massage, hors d’haleine, tremblant des pieds à la tête, au bord de la crise de tétanie. Hugo remarque son malaise et la regarde interloquée :
– Ça va Hase ? Il faut te remettre ! Tu as assuré ! Tu es toute rouge ! Tu trembles !
Hase est incapable de répondre, tétanisée par la jouissance, trop concentrée pour ne pas crier ce qui lui ferait pourtant le plus grand bien, elle jouit fort, l’orgasme ne semble plus vouloir se finir, elle a chaud, sa tête tourne, une larme perle au coin de son œil, elle se mord les lèvres pour ne pas hurler, à cet instant elle déteste Isidore !

Hugo et Hase se connaissent depuis 3 ans, et dès le début le feeling a été bon, ils sont devenus amis, de vrais amis, sans aucune ambiguïté bien qu’il soit très bel homme et assez mignon, ils se confient l’un à l’autre, sans fausse pudeur, il connaît l’existence de son amant et l’existence de ces jeux, il ne tarde pas à faire le rapprochement avec l’état de sa collègue :
– Non ! Ne me dis pas que… ! J’y crois pas ! T’es une belle cochonne toi quand même ! Regarde, tout le monde a flippé pour toi !
– B B Ben alors lai laisse les ffflipper et garde ça pp pp ppour toi stoplé ! parvient-elle à bégayer alors qu’elle se remet tout juste des événements qui viennent d’avoir raison d’elle.
Ils reçoivent les félicitations de l’inspectrice pour leur implication et la perfection du travail accompli, celle-ci ne s’inquiète même pas de l’état de Hase et se contente de lui serrer vigoureusement la main ce qui ne fait que prolonger un peu plus la sensation brûlante qu’elle ressent encore au creux de son ventre.

Rincée, fatiguée, épuisée, elle accepte avec plaisir le soutien de Hugo qui lui propose de la ramener jusqu’à sa voiture où elle peut enfin se relâcher, laissant retomber toute la pression accumulée et reprendre ses esprits avant de retourner au bureau pour une réunion qui durera encore deux longues heures. Elle retire ses boules de Geisha dont elle ne peut vraiment plus supporter l’effet, éreintée par cette journée de folie. Sur le chemin du retour, elle se permet d’appeler son Isidore pour lui raconter ce qu’elle vient de vivre, celui-ci s’en amuse et la réprimande de s’être ainsi permise de prendre du plaisir sans y avoir été autorisée et d’avoir enlevé ses boules avant l’heure dite. Elle s’évertue à lui expliquer le pourquoi du comment mais il fait mine d’être très déçu par sa soumise, tout en prenant quand même soin de la féliciter pour cette journée mémorable. Tous deux savent très bien qu’il n’y a aucune forme de méchanceté dans leurs jeux et qu’Isidore se réjouit toujours du plaisir de sa belle.

Elle rentre enfin chez elle vers 21h, embrasse son fils avec qui elle passe un moment à jouer en l’écoutant lui raconter sa journée et mange rapidement un petit quelque chose. Elle lit les mails de son amour, découvrant, comme elle s’en doutait, tout le plaisir qu’il a pris à passer cette journée « avec elle » avant de se mettre au lit, ayant à peine embrassé son mari qui est bien la dernière personne qu’elle a à ce moment envie de voir. Elle s’endormira tout de suite pour rejoindre son bel amant au pays des rêves. Le weekend qui suit est comme tous les autres, barbant, un faux weekend en plus car elle travaille le samedi, bien que ce soit encore le meilleur souvenir de ces deux jours car elle a encore des nouvelles d’Isidore qui lui déclame son amour et l’allume par mail en lui parlant de cette journée de mardi qui approche à grands pas !

Le dimanche, comme tous les autres, elle le passe à la maison à s’occuper de son fils tandis que son époux s’occupe, … de lui, obligée le soir venu de se plier à contre cœur au devoir conjugal, elle parvient à prendre du plaisir en fermant les yeux et en imaginant que cette queue qui la lime est celle de celui qu’elle aime avant de s’endormir pour une nouvelle nuit de songes d’un érotisme brûlant.

Elle ne travaille pas le lundi, récupérant son samedi non chômé, et lui est aussi au travail, elle se lève du bon pied, toute heureuse de savoir qu’il vont pouvoir passer la journée à se parler par mail, qu’il vont pouvoir s’appeler et que le lendemain qui paraît palpable ce sera LE Jour J ! Durant toute la journée ils se chauffent mutuellement, Isidore est très joueur et elle le devient de plus en plus, son fils étant à l’école, elle reste seule chez elle et donc tout à fait d’humeur à allumer son amant et à se prêter à ses jeux lubriques.

Ainsi elle propose de se mettre nue lorsqu’elle lui décrit sa tenue d’intérieur et qu’il lui répond que celle-ci n’a rien de bien excitant et elle ne se fait pas prier pour commencer à se caresser lorsque, passé en mode Maître, il le lui ordonne ! La consigne est claire : elle doit se toucher, se donner envie, monter en température, mais avec toujours cette même interdiction de prendre le moindre plaisir sans y avoir été autorisée. Elle sait que le jeu peut durer très longtemps, qu’il est très fort pour la faire languir, mais elle sait aussi qu’à chaque fois ce qu’elle ressent lorsqu’elle peut enfin se lâcher, est bien plus fort que tout ce qu’elle a pu connaître auparavant, que ce soir seule ou avec ses précédents partenaires.

Ainsi elle passe presque une heure à répondre aux attentes de son Maître, se caressant, se pinçant les seins, laissant ses mains courir partout sur son corps comme il le lui indique, passant son index entre ses lèvres humides pour atteindre son bouton turgescent, se doigtant ensuite d’un, puis de deux doigts enfoncés en elle sans ménagement, pour finalement se branler si fort qu’elle sent qu’il va être bien difficile de se conformer aux ordres. Lorsqu’Isidore sent qu’elle ne va plus tenir, il lui intime de tout arrêter, c’est aussi le moment qu’il choisit pour prévenir sa meilleure amie (à elle) de leur petit jeu et lui suggérer de lui passer un petit coup de fil pour se rendre compte de l’état dans lequel Hase se trouve.

Cloé ne se fait pas prier et se prête volontiers au jeu de l’appel « qui tombe bien, comme par hasard », plongeant Hase dans la honte la plus totale, mais réveillant aussi au passage son côté exhib qu’elle a tendance à refouler. Elle répond car son Maître lui ordonne de le faire, sans cesser de se toucher, elle les déteste tous les deux, mais elle saute encore un pallier sur l’échelle de son excitation.
A peine Cloé s’est elle fait raccrocher au nez par son amie que c’est Isidore qui se décide à l’appeler, désireux de l’entendre une fois de plus atteindre l’orgasme, d’autant que cette fois, il compte aussi l’accompagner dans sa jouissance, ayant prit soin de se retirer dans un coin reculé et fort peu fréquenté de sa société.

– Allo petite chienne !
– Oui Maître !
– Humm, tu m’as l’air dans un drôle d’état toi ! Tu aimes faire ta petite salope pour m’exciter hein ?
– Oui Maître, j’aime vous faire plaisir !
– Et bien prends tes deux amies, invite les à prendre place en toi et recommence à te branler comme une bonne soumise docile que tu sais être !
– Mais, je ne vais jamais tenir !
– Pardon ?
– Excusez moi Maître ! Oui Maître !
Elle s’exécute alors, s’emparant de ces jouets qui lui servent bien souvent ces derniers temps, elle est trempée, et la voix d’Isidore a le don d’ajouter encore à son excitation, les deux boules pénètrent en elle avec une facilité déconcertante tellement elle mouille, elle y ajoute deux doigts qu’elle s’enfonce profondément, utilisant son pouce pour branler son clito, déjà elle gémit et ressent les prémices du plaisir qui guette. De son côté, Isidore s’est enfermé dans un local dont il est le seul à détenir les clés et a sorti son sexe dressé qu’il caresse doucement en écoutant les gémissements de Hase qui se lâche de plus en plus au cours de leurs jeux. Il bande comme un âne, et sait que cette fois il ne sera pas frustré comme le vendredi dans les allées de l’hyper !

Il lui parle mal, utilisant sa voix la plus suave, celle qui lui fait le plus d’effet, il sait qu’elle adore l’entendre lui dire qu’elle est sa petite chienne, qu’elle doit bien faire sa salope, qu’il faut qu’elle laisse libre court à son côté cochonne, il lui répète comme il la trouve bonne, comme elle doit s’imaginer que c’est sa queue qui est en train de la baiser, d’ailleurs elle doit utiliser son joujou vibrant pour ajouter au réalisme de la scène (comme il aimerait en avoir une qui vibre !). Elle s’exécute toujours avec une parfaite obéissance, sans cesser de se branler, elle s’assied d’un coup sur le gode en élargissant son petit trou déjà bien ouvert, elle ne gémit plus, ses râles se font cris, il lui ordonne d’accélérer la pénétration, de se branler plus fort, il lui répète comme il aime sa petite pute dévouée comme ça, elle exulte, elle se sent partir, elle lui dit :
– Je vais jouir Isidore, je vais jouir !
– Humm oui, cette fois tu peux, tu as le droit, fais toi plaisir, lâche toi ma chérie ! Je vais venir avec toi !
– Dépêche toi alors ! Je vais pas tenir longtemps !
– Mets toi à quatre pattes sur le lit, en cambrant bien tes reins et pense bien que c’est moi qui t’encule !

Lorsque leur jeu approche des cimes du plaisir, les rôles tombent, ce sont deux êtres qui s’aiment qui s’apprêtent à prendre un pied commun, plus le Maître et sa soumise, le jeu s’arrête pour laisser place à leur seule jouissance, et celle là est très belle, très puissante aussi, Hase hurle son plaisir dans sa maison vide, installée en levrette sur le lit conjugal, s secouée par un orgasme terrible tandis qu’Isidore sent sa verge se remplir de son jus qui bientôt se répand sur les quelques morceaux de Sopalin qu’il a prit soin de disposer sur une vieille armoire basse servant à l’archivage des dossiers. Comme s’ils étaient l’un avec l’autre, comme presque à chaque fois, ils jouissent ensemble, de concert, au diapason d’un plaisir partagé dans la rage sexuelle qui les anime. Ils savourent ces instants où ils se retrouvent malgré les kilomètres qui les sépares, se donnant l’illusion d’une véritable étreinte, leur permettant de supporter l’attente avant de se retrouver enfin pour de vrai, de pouvoir à nouveau se sentir, se toucher, s’embrasser, s’imbriquer pour ne plus faire qu’un pour un échange de fluides des plus délicieux. Ainsi ils prennent un pied immense sans même se voir, annonçant déjà la fureur de leurs retrouvailles du lendemain.

Le reste de la journée, n’est que discussion, sensualité, chacun profitant de l’autre et se projetant déjà au mardi, lorsqu’ils se retrouveront, lorsqu’ils pourront se montrer qu’il s’aiment, qu’ils passeront enfin une vraie nuit ensemble, qu’ils joueront à ces jeux pervers de tarés rien qu’à eux. Ces joies simples leur suffisent, il ne leur en faut pas plus pour être heureux à cet instant. Le soir venu, c’est encore remplie d’envie que Hase rentre à la maison, plus enjouée que d’habitude, ravie à l’idée qu’une fois la nuit passée elle prendra le TGV pour aller retrouver cet homme qui l’attend et qui la retrouvera avec ce petit sourire de satisfaction qu’elle aime tant voir se dessiner sur son visage. C’est avec cette pensée en tête et en ayant passé la soirée dans les nuages, au grand désespoir de son mari, qu’elle parvient à s’endormir après avoir passé deux heures à se tourner et à se retourner, toute humide dans le lit d’ami qu’elle a choisi d’occuper ce soir en tentant de trouver le sommeil.

Mardi matin, départ en voiture de la gare de Lyon où ils ont déjà passés un agréable moment, ils se sont cherchés du regard, des mains quand cela était possible, et quelques baisers furtifs mais non moins passionnés sont venus ponctuer ce début de journée, ils passent la barrière du parking direction le centre commercial, ils n’auront accès à leur nid d’amour qu’en début d’après-midi !

 

Mais revenons un peu en arrière (vu par Isidore) :

9h05, je suis en retard, comme à chaque fois, et déjà je te cherche du regard dans ce grand hall qui m’est devenu familier, mes yeux scrutent à la recherche de ta silhouette gracile, de cette élégance naturelle qui fait de toi cette femme fatale pour laquelle je fond instantanément. Cette fois je n’ai pas vu ta tenue bien que je sache ce que tu dois porter et que j’imagine que tu porteras ce charmant manteau qualifié de « veste de salope » par la plupart de tes ami(e)s.

Mes yeux n’ont pas longtemps à chercher, cette fois je te vois au moment même où toi tu me trouves, mes yeux me semblent comme apaisés de te revoir enfin, tu es belle, appétissante à souhait, resplendissante avec ce pardessus et ces bottes, un sourire au coin des lèvres, nos corps sont mus par la même énergie, attirés l’un par l’autre, une rapide étreinte, un baiser volé et déjà je t’entraîne avec moi vers les sous-sols de la gare.

Nous prenons l’ascenseur, cette fois nous y sommes seuls, j’applique le petit scénario que j’ai prévu pour toi, d’autant que je ne pourrais pas résister bien longtemps à l’envie que j’ai de te sauter dessus. Mes mains se posent sur ta taille et je t’attire fermement à moi, mes lèvres s’autorisant une halte sur les tiennes et ma langue venant à la rencontre de la tienne, je t’embrasse très vite puis me recule, mes mains toujours sur tes hanches, je prends mon air sévère :
– Es tu prête petite soumise à te montrer dévouée à ton Maître ?

Tes joues rosissent, tu ne parais pas vraiment surprise, plus perturbée par cette expression et ce ton que je sais prendre lorsque je te veux docile.
– Oui Maître !
Tu baisses la tête et place tes mains dans ton dos, je sens malgré tout ton malaise. Tu restes bouche bée, incapable d’ajouter quelque chose, j’en profite pour revenir à l’assaut et reprendre le cours de ce baiser des plus délicieux, mes mains passant dans ton dos, t’étreignant avec force, descendant sur tes fesses pour passer sous ton manteau et remonter au contact direct de ta peau, je te sens brûlante de désir, limite tremblante, je caresse tes fesses, admirant ce cul qui me rend fou dans la glace de l’ascenseur contre laquelle je te plaque. Mes baisers se font voraces, je dévore ta bouche, puis tendres, descendant sur ton cou, tu laisses ta tête tomber en arrière, m’offrant ta chair à déguster, mes mains empoignent tes fesses et je te soulèves du sol, tes jambes passent sur mes hanches, tu dois sentir ma queue entre tes cuisses ouvertes, il fait une chaleur dans cet ascenseur !

Ma main droite ne répond déjà plus aux ordres de mon cerveau et mon index se permet de venir suivre ta raie, provocant de ta part une réaction de collage de ta poitrine contre mon torse, n’en faisant qu’à sa tête il se place sur ton petit trou qu’il pénètre d’un coup d’un seul, t’arrachant plus qu’un gémissement, un petit cri et tu me dis dans un râle :
– Oh non ! Vous n’allez pas faire ça ?
Ding ! Nous sommes arrivés au 3ème sous sol, les portes s’ouvrent et nous découvrons quelques personnes qui s’apprêtent à entrer juste au moment où tu redescends sur terre, j’ai à peine eu le temps de te reposer sur la terre ferme, tes joues sont écarlates, tes jambes tremblent. Je te prends par la main et t’entraîne en direction de la voiture garée quelques allées plus loin. J’ai judicieusement choisi ma place un peu à l’écart des zones les plus fréquentées, tu me serre la main fermement, nous avons besoin de ce contact des plus tactiles, l’attente à une fois de plus été trop longue.

Je fais le galant homme et m’avance pour t’ouvrir la portière passager, tu te faufiles entre le mur et moi, faisant je le pense exprès de te frotter carrément à moi et tu te retrouves violemment plaquée contre ce mur, j’ai habilement usé de tes réflexes biologiques et en une seconde tu te retrouves les deux paumes de mains à plat devant toi, je suis derrière, mes mains passent partout, déboutonnant avec une rapidité magique ton manteau que je me hâte d’ôter et de jeter sur le siège de la voiture à présent ouverte ! Tu tentes de te débattre mais tu ne peux rien faire, tes mains qui cherchent tantôt ma queue tantôt à me repousser sont toujours remises en place et tu finis par te résoudre à te laisser faire. Je contemple quelques instant ta tenue qui te va à ravir, la robe moulante descend à peine en dessous de ton intimité et les bas ainsi que les porte-jarretelles sont du plus bel effet, ton cul ainsi gainé m’évoque les idée les plus lubriques.

Ma main passe entre tes cuisses au niveau de tes genoux et remonte rapidement vers l’intérieur, ne s’embarrassant d’aucune douceur, elle vient directement sur ta chatte déjà trempée tandis que de mon autre main je déboutonne mon pantalon et en extrait ma queue tendue. La tranche de ma main passe sur ta fente, tu cambres ton petit cul et écartes toi même les jambes pour te retrouver dans une position des plus indécentes.
Tu m’es offerte, mais tu as oublié une chose, ce défi que tu dois relever, ce dévouement dont tu es censé faire preuve pour me remercier de t’avoir autorisé à jouir sans moi, me laissant raide et bien seul dans les allées d’un hypermarché de banlieue.
– Tu n’oublies rien petite chienne ? N’as tu pas une mission à remplir ?
– Bien sûr Maître ! me réponds tu avec un petit sourire alors que tu te retournes avec grâce et que ta main droite vient s’enrouler sur ma queue, la gauche se plaçant habilement sous mes testicules, les soupesant avec douceur.
– Je vais vous offrir ce plaisir que vous désirez Maître, et je vais y mettre tout mon cœur !
Je suis scotché, quelle confiance tu parais avoir, moi qui pensais que tu serais tremblante au moment de passer à l’acte au vu et au sus du moindre passant.

Tu t’accroupies devant moi, écartant largement les cuisses, ce qui a pour effet de faire instantanément remonter le bas de ta robe juste en dessous de ton ventre, offrant à ma vue ta petite chatte lisse et déjà bien humide. Tu commences à me masturbe doucement en m’enserrant de tes doigts fins, tes yeux rivés dans les miens, tu prends même ton temps, me saisissant à la base du gland, ton visage se penche et ta langue vient caresser mon méat avant de suçoter le bout de ma tige violacé et gorgé de sang. Tu me branle avec application tandis que je sens la chaleur de ta bouche qui me prend progressivement, tu as à présent tout mon gland entre tes lèvres et tu t’appliques à me sucer de la manière la plus pervers que j’ai jamais connu. Puis ta main recule sur ma queue et je m’introduis plus profondément dans ta bouche délicieusement accueillante, tu me regarde toujours avec cet air lubrique, tu parais même prendre un réel plaisir à ce que je t’ai forcé à faire, puis ta main lâche ma queue et c’est tout entier que tu m’avale, m’arrachant un râle de plaisir au moment même où un automobiliste vient récupérer sa voiture à deux pas, faisant mine de ne pas nous voir ni nous entendre. Tu me suce vraiment très bien, augmentant la cadence et l’ampleur des va et vient, tu me prends jusqu’à la garde puis me laisse ressortir presque entièrement, me serrant entre tes lèvres, je sens ta langue jouer avec mon gland alors que tes mains se positionnent à nouveau dans ton dos en signe de soumission. Je résiste à l’envie de te saisir la nuque pour te baiser la bouche mais je sais que tu n’apprécieras pas.

Je me retiens difficilement d’exprimer toute ma satisfaction pour éviter d’éveiller l’attention des passants, mais le plaisir est au rendez-vous, ajouté à cette crainte d’être surpris, je sens que si je ne t’arrête pas je ne vais pas faire long feu ! Je reprends donc le dessus. Je te force à te relever, tentant de reprendre mon air strict, mais un sourire niais ne veut pas s’effacer de mon visage. Je te retourne à nouveau contre le mur, tu reprend ta position de dévotion, ma main repasse sous ta robe venant se plaquer sur ton ventre et la gauche vient empoigner ton sein. Sans même la guider, ma queue trouve toute seule le chemin et d’un coup de rein puissant je rentre en toi jusqu’à la garde sans autre forme de préliminaire. Tu ne peux retenir un soupir lorsque je te pénètre avec tant de force.

Mes coups de reins se font très rapides ce qui ne semble pas te déplaire au vu de l’ardeur que tu mets à me les rendre, tes fesses venant se plaquer un peu plus et mes couilles ponctuant cette étreinte de leur claquement sur ta petite chatte. Je te baise ainsi et ma main sur ton ventre descend sous ta robe, mon majeur venant titiller ton clito excité tandis que ma main gauche ne cesse de te pincer le téton. Tu peines à retenir tes cris, nos respirations sont rapides, on entend des pas qui résonnent dans ce parking où en fait tout résonne, ce côté exhib ajoute à l’excitation et contribue à nous mener bien vite au plaisir. Nous jouissons ensemble, je sens ma queue se charger de son jus alors que le feu commence à prendre dans ton ventre animé de spasmes d’une rare violence et mes jets de sperme remplissent ton intimité.

Ce « câlin » était court, mais d’une rare intensité, je viens, comme tu en rêvais de te violer au beau milieu d’un parking, avec force et sans aucun préliminaire, dieu que c’était bon ! Le jeu se termine et la tendresse reprend ses droits, tu te retournes, dégoulinante de mon jus et tu me serres fort dans tes bras, mes mains redescendent ta robe à une hauteur que l’on pourrait juger à la limite du convenable et nous nous laissons emporter par toute la douceur d’un baiser d’amoureux.

Une fois remis de nos émotions nous prenons place dans la voiture, mais nous n’allons pas partir tout de suite, nous avons le temps. Je te laisse t’installer côté passager et prends ma place de conducteur, mais je ne mets pas encore le contact. Volontairement je n’ai pas encore payé le parking, désireux d’avoir le temps de profiter de nos retrouvailles, je me tourne vers toi et plante mon regard dans tes yeux, nous sommes irrésistiblement attirés l’un vers l’autre et nos lèvres se trouvent, nous nous embrassons sensuellement, délicatement, amoureusement, tout en laissant nos corps se rapprocher, bloqués malgré tout par la boîte de vitesse qui nous sépare. Ce baiser est des plus délicieux, nos langues se mêlent, ma mai gauche passe dans tes yeux, ta main droite se pose se ma taille, enfin nous pouvons laisser libre court à ces envie qui nous dévorait depuis plusieurs semaines. Nous prenons le temps de nous aimer, de nous redécouvrir bien que nous n’ayons rien oublié de l’autre.

Puis chacun reprend sa place, je te lance :
– Nous allons nous promener un petit peu avant de rejoindre le loft ! Tu devrais peut-être te changer, il ne fait pas chaud, je ne voudrais pas que tu t’enrhumes.
Tu souris, nous avons discutés de cela par mail, je t’ai autorisé à emmener un change, afin que tu n’aies pas trop froid durant la balade. La condition était que tu te changes devant moi, l’idée même de te voir te dénuder pour te retrouver nue avant d’enfiler de nouveaux vêtements m’excite au plus haut point. Sans rien dire, mais les joues rosies par le fait que tu réalises juste ce à quoi tu t’es engagée, tu relèves le bas de ta robe, découvrant à nouveau ta petite chatte lisse et luisante de mouille, je me retiens de te sauter dessus direct. Tu la passes sensuellement et habilement sur ton buste pour l’ôter complètement. L’image est superbe, tu ne portes que tes bas et tes porte-jarretelles, tu es nue devant moi en voiture et au beau milieu d’un parking.
– Peux-tu m’attraper mon sac à l’arrière mon chéri ?
– Fais le toi-même !

Rhoo ! tu rougies un peu plus, mais tu ne te dégonfle pas, tu te retourne et tu passe ton buste par-dessus le siège, tu es presque à genoux sur le siège, tes reins cambrés, tes cuisses gainées de tes bas, cette vue me ravie, cette fois je ne résiste pas à l’envie et ma main passe sur tes fesses, te faisant tressaillir, tu te bloque, tout en tentant de saisir le sac qui est trop loin, tu es obligée de t’avancer plus, écartant un peu tes cuisses, ma main profitant de la situation se glisse entre tes fesses, mon index tendu passe entre tes lèvres, sur ta fente et d’un coup je te perfore, tu sursautes, incapable de retenir un petit cri, tu te crispe, ta main lâchant le sac et agrippant l’appui tête, tu aimes ce que je te fais, tu écartes plus tes cuisses et te cambre encore un peu, me laissant te pénétrer plus profondément, je te doigte avec vigueur par derrière, mon autre main passe sur ton ventre et vient titiller ton clito tout gonflé, tu gémis :
– Humm, je te détestes toi !
– Je sais mon bébé, mais tu m’aimes aussi parce que tu me détestes !
– Hummmm, ouiiii !
Encouragé par tes gémissements je continue à te branler, tu t’agrippes de plus belle au siège, mon index sort de ta chatte dans un bruit de succion obscène et vient presser sur ton petit trou, tandis que deux doigts de mon autre main viennent prendre la place laissée libre. Je m’enfonce en toi d’un coup par tous les orifices possible et recommence à m’agiter en toi, tu gémis plus fort, ton souffle devient court, déjà je te sens à la limite.

Je joues ainsi quelques secondes avec toi avant de me retirer :
– Alors ce sac ! Tu l’attrapes ?
– Salaud ! Tu vas me laisser comme ça ? J’ai envie de toi !
– Il faut que tu t’habilles ma chérie !
Frustrée mais sachant que ce n’est probablement pas encore terminé, tu saisis le sac, ce que je te laisse enfin faire, profitant toujours de la vue que j’ai sur ta croupe, puis tu reprends ta place sur le siège, toujours nue et resplendissante bien que semblant un peu perturbée. Tu l’ouvres et t’empares de ta jupe, plus longue que j’aime tant et dont tu vas te parer pour cette matinée. Je t’arrête :
– D’abord le bustier !
– Jamais content toi ! Bon ok !

Tu cherches à nouveau dans ton sac et en sors le bustier que tu avais acheté pour notre dernière rencontre, tu le passes et me demandes de t’aider à mettre les agrafes en place en te tournant, je m’exécute, prenant tout mon temps, jouant avec mes mains sur ta taille, les passant sur ton ventre, remontant sur tes seins une fois la mise en place effectuée, je te touche au travers du tissu, tu n’en peux plus, tu te retournes et te jettes sauvagement sur moi, me prenant littéralement la bouche tandis que tes deux mains s’affairent à déboutonner rapidement mon pantalon :
– Cette fois c’est moi qui vais te violer, c’est pas possible de me chauffer comme ça !
– Je n’en attendais pas moins de ta part !

En mois de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me retrouve le pantalon et le boxer aux chevilles, j’ai à peine le temps de reculer mon siège que tu déjà tu m’enjambes, et te positionne sur ma queue sur laquelle tu t’empales direct sans le moindre scrupule, je me sens rentrer en toi, profondément, je te sens dégouliner sur mes cuisses, c’est divin, nos râles de plaisir se mêlent, tu es déchaînée, tu ondules du bassin avec fougue, tu gémis plus fort, je te sens te contracter pour mieux me sentir, l’effet que ça a sur moi est aussi bien présent, je donne des coups de reins comme je peux mais là c’est bien toi qui me baise ! Je sens déjà les spasmes qui envahissent ton ventre, je t’ai tellement chauffé que tu jouis en un rien de temps, mais moi je tiens, continuant de te prendre alors que tu retiens tes cris (nous sommes dans un parking quand même), tu te mords les lèvres.

J’arrive à te faire grimper encore un peu plus, plus haut, plus fort, tu gémis délicieusement, tu me dis comme tu aimes, tu m’incite en me répétant comme tu aimes que je te baise. Tes mains passent derrière mon cou, tu m’enserre en te raidissant tellement ton plaisir est fort, je le sens dans ton ventre, je donne encore quelques coups de reins mais ta jouissance a raison de moi et je pars d’un coup, t’accompagnant dans un orgasme des plus forts. Nous sommes haletants, hors d’haleine même, nous peinons à retrouver notre souffle, les « 5 petites minutes » sont bien nécessaires, accompagnées de baisers, d’un câlin comme nous l’attendions depuis longtemps, humm j’adore ces retrouvailles.

A peine remis de nos émotions, tu enfiles enfin ta jupe, te voilà presque prête, tu me demandes :
– Alors, j’ai le droit de mettre une culotte ?
– Oui ma chérie !
Tu t’apprêtes à enfiler le string que tu prends dans ton sac :
– Mais pas celle-ci de culotte !
Tu me regardes d’un air interloqué, tu ne comprends pas tout de suite. Je sors moi-même de ton sac notre nouveau joujou rose !
Tu parais terrorisée, tu n’avais pas envisagé ça, que je te le ferais porter pour notre balade !
– Oh non ! Tu plaisantes là ?
– Tu en doutes ? Faut-il que ce soit ton maître qui te l’ordonne ?
– Euh non, ça ira !
Les joues écarlates, tu saisis le paquet que je te tends, le déballes tremblante et découvres la culotte gode vibrante que j’avais commandé pour toi ! Tu reprends un peu tes esprits et te décides à l’enfiler, prenant soin de ne pas tout de suite me donner la télécommande sans fil. Tu retrousses ta jupes au-dessus de ton intimité et passes les deux jambes entre les sangles. Tu réalises à ce moment comme ce cadeau que tu avais tendance à oublier n’est pas si anodin, le gode, de bonne taille glisse en toi en provoquant une douce sensation, une partie de « l’engin » est prévue pour presser sur ton clito à chacun de tes déplacements, lorsque tu ajustes l’élastique autour de ta taille, tu parais déjà bien habitée par l’objet, tu me regarde, je peux lire l’inquiétude dans ton regard. Tu me fais signe que tu es prête en te tortillant sur le siège pour éviter que ton nouvel ami ne se montre trop présent.

– Tu n’oublies rien ma chérie ?
– J’espérais que tu oublierais toi ! Dis tu en me tendant la télécommande que je m’empresse de mettre dans ma poche sans même penser à l’utiliser tout de suite.

 

Retour au présent (vu par Hase):

Nous partons, direction une destination qui m’est inconnue. Je sais juste que nous n’aurons la chambre qu’en début d’après-midi et que donc nous allons nous promener, moi qui avait presque oublié le jouet que tu m’as offert, je dois dire que déjà sans les vibrations, il me fait un effet assez terrible, je sens cette chose qui presse sur mon clito et qui me remplie, chaque imperfection de la route est un supplice pour moi. Nous avons déjà fait l’amour deux fois, et j’ai encore envie de toi, et cet objet qui m’habite ne fait rien pour arranger ma situation.

Nous roulons finalement assez peu de temps, je crève d’envie de te chauffer mais je sais que tu as la télécommande dans ta poche et je n’ai pas trop envie de te pousser à t’en servir, j’essaie tant bien que mal de m’habituer à cette culotte si peu commune qui prend en moi une place terrible. A nouveau un parking sous-terrain, je me demande si tu comptes encore me faire faire des cochonneries, ça deviendrait une habitude ?

Mais cette fois tu parais décidé à ne rien en faire, à peine garé tu ouvres ta porte pour sortir et très galamment tu viens ouvrir la mienne. Lorsque je me lève je réalise toute l’emprise que ton nouveau jouet a sur moi, je suis écartelée par le gode mais l’objet est suffisamment bien fait pour que je puisse marcher et me comporter à peu près normalement, néanmoins, la sensation est terrible, bien pire je trouve que celle procurée par mes deux amies. Tu me prends par la main et nous nous éloignons de la voiture, j’ai du mal à me concentrer pour marcher normalement, j’ai l’impression que tout le monde va se rendre compte, j’ai peur, mais en même temps je suis terriblement excitée et sentir ta main dans la mienne que je peux serrer me rassure, je suis prête à franchir des montagnes avec toi je crois.

Nous sortons du parking et empruntons l’escalator débouchant directement dans un centre commercial très lumineux, nous arrivons au milieu des gens au rez-de-chaussée d’un lieu finalement pas trop peuplé, nous sommes en pleine semaine en même temps ! Un second escalator nous amène en plein cœur de l’endroit, tu parais savoir où nous allons. Au moment où nous remettons le pied à terre je suis comme stoppée net par une secousse qui me déchire le ventre, tu viens de presser sur le bouton de la télécommande et l’effet est d’une violence terrible, au même moment, j’ai l’impression que la queue qui est en moi et qui était d’apparence endormie vient de se réveiller, et je sens le stimulateur clitoridien qui fait son œuvre, je suis obligée de m’arrêter et de me tenir à la rambarde pour ne pas chanceler. Heureusement tu stoppes assez rapidement l’effet, je te lance un regard noir, tu souris bêtement, décidément je te déteste !

Nous flânons dans le centre, nous arrêtant devant les boutiques de fringues, passant devant les bijouteries et stoppant quelques instants en nous regardant avec un petit sourire, je commence à m’habituer, j’oublierais presque ce que j’ai en moi si je ne me sentais pas si trempée. Tu me tiens toujours la main et je prends plaisir à déguster ce moment si « ordinaire » mais finalement si rare pour nous, où nous sommes comme un couple, un « vrai », nous promenant main dans la main dans un centre commercial, finalement je ne regrette pas l’indisponibilité de notre chambre pour le matin, je suis aux anges, et tu parais avoir le même plaisir que moi à le vivre à voir l’ai réjouit que tu as.

Tu me proposes d’entrer dans une boutique de lingerie plutôt sympa ! Je ne me fais pas prier, sachant comme tu es friand descabine essayage dessous et étant particulièrement amatrice de cela aussi, j’ai en tête ton récit de la journée de shopping qui me revient, des images de cabine d’essayage de folles coquineries à peine masquées, je suis toute excitée. Nous regardons les ensemble, les caracos, les dentelles, les nuisettes, les dessous, tu te plais à commenter, me couvrant de compliments sur ce que ça pourrait bien donner sur moi. Nous choisissons quelques articles que tu me proposes d’essayer et nous nous dirigeons vers les cabines.

Une petite jeune femme fort charmante nous accueille et nous tend un carton avec le nombre des articles noté dessus, elle me demande si j’ai besoin de conseil ou d’aide, au moment même où je m’apprenne à décliner son offre je sens à nouveau mon corps qui s’enflamme, tu appuies à, nouveau sur cette maudite télécommande et je me retrouve dans l’incapacité de bouger ou de parler, restant bloquée devant la jeune femme qu’en plus tu ne manques pas de reluquer ! (je t’ai vu petit salaud !) Les vibrations ne durent pas, une fois de plus, mais je suis vraiment au bord du gouffre et c’est en balbutiant que je réponds d’un Nnnnon fort peu affirmé à la demoiselle.

Nous nous dirigeons vers la cabine la plus éloignée, je pénètre à l’intérieur et toi tu restes dehors. Alors que je commence à déboutonner ma jupe, tu remets les vibrations en route, je suis obligée de me tenir au porte manteaux pour ne pas tomber, terrassée par un plaisir incontrôlable, tu es un monstre, je vais jouir et toi tu reste là à me regarder sans rien faire, avec ce petit sourire au coin des lèvres. Tu laisses la culotte en vibrante trente bonnes secondes qui me paraissent interminables avant de stopper. Je suis tremblante, un peu comme la semaine dernière pendant le cours de secourisme, pas encore achevée mais ça ne saurait tarder.

Je profite que tu aies arrêté le joujou pour entrouvrir le rideau et t’agripper pour te tirer à l’intérieur de la cabine !
– Baises moi ! Là, maintenant, tout de suite ! Tu me dois bien ça ! J’en peux plus !
Cette fois tu te montres enfin généreux, tu descends la fermeture éclair de ma jupe qui tombe au sol et tu empoigne mes seins à travers le bustier, tu te plaques derrière moi, je sens ta queue contre mes fesses.
Tu déboutonnes ton pantalon et sors ta queue dressée et tu commences à te frotter contre ma raie.
– Il faudrait que j’enlève cette « culotte » mon chéri !
– Pas besoin non !
Et tu remets en route les vibrations qui me semble plus forte encore, tu as dû augmenter la puissance, je suis obligée de plaquer mes mains contre la glace, je ne comprends plus, je croyais que tu allais me baiser, j’en meure d’envie et je sens encore cette chose qui me baise à ta place.

Bien vite je comprends lorsque je sens ta queue venir se placer au bord de mon petit trou et me transpercer sans même te donner la peine de me préparer, pas besoin en même temps, je ne ressens aucune douleur, tu rentres en moi avec une telle facilité ! Je n’ai pas le temps de comprendre ce qui m’arrive que je suis terrassée par cet orgasme qui couvait, je jouis très fort, me retenant de hurler, encore à peu près consciente de l’endroit où je me trouve. Tu me lime avec acharnement, enfonçant ta queue profondément dans mes entrailles, les vibrations ne faisant que s’amplifier, je réalise que tu as la télécommande dans une des mains qui me tiennent par la taille. J’entends le claquement de tes couilles sur mes fesses, la vendeuse ne peut pas faire comme si de rien n’était bien que nous parvenions à limiter les bruits.

Tu me prends fort et longuement, je jouis sans discontinuer jusqu’à ce que, voyant que je n’en peux vraiment plus tu finisses par arrêter, te retirant de moi et stoppant les vibrations de ton jouet. Je suis tremblante, ma tête me tourne, je ne suis plus moi-même, je suis ailleurs, j’ai l’impression que les vibrations sont encore là ! Tu m’aides à enlever la « culotte » et me fait asseoir sur le petit tabouret avant de ranger ton « matériel » et de sortir de la cabine. Puis je t’entends me dire : il te va très bien cet ensemble ma chérie, prends le ! En parlant suffisamment fort pour que la vendeuse t’entende ! Tu crois tromper qui ?

Je récupère mes esprits (difficilement), remets ma jupe, me rajuste comme je peux et range le jouet dans le sac à main, préférant emporter la nuisette que l’un des ensembles que je n’ai même pas essayé, je sors chancelante de la cabine, lorsque je vois mon visage dans la glace, je me rends compte que je suis encore bien rouge, mais après tout je m’en fous, c’était tellement bon ! La matinée continue, plus calme, nous continuons de nous promener, je n’ai plus aucune culotte cette fois et tu ne peux plus jouer avec aucune télécommande. Nous profitons l’un de l’autre plus que nous ne faisons réellement du shopping mais c’est très bien comme ça !

A midi, tu m’invites à déjeuner dans une brasserie assez banale, je mange frugalement pour reprendre quand même quelques forces, la journée est à peine commencée que déjà j’ai eu trois orgasmes d’une violence rare et je suis crevée, tu me surprendras vraiment toujours, et toi tu parais ravi, très content de toi ! A la fin du repas, alors que je me lève pour me rendre aux toilettes, tu saisis ma main et me lance discrètement :
– Tu vas aux toilettes ! Profite en pour mettre tes deux amies !
– Mais ….
– Tais toi petite chienne et obéis !
Incapable de dire le moindre mot, je me sens rougir jusqu’aux oreilles, c’est la première fois que tu me parles comme ça en me regardant droit dans les yeux et en public en plus, je suis partagée entre une immense gêne et un retour d’une excitation qui se manifeste à la vitesse « grand V », je prends sur moi et me dirige vers les toilettes. Je reviens 5 minutes plus tard en ayant obéis à ton ordre, à nouveau trempée, et obligée de me contracter en plus pour ne pas perdre mes deux petite boules d’amour tellement je suis ouverte.

Il est 13h30, nous reprenons la direction du parking, tu refuses d’emprunter l’escalator cette fois bizarrement, je dois descendre la quarantaine de marches par niveau du 1er étage jusqu’au sous-sol, arrivée en bas, je suis encore dans un état déplorable, tu m’entraîne vers la voiture, j’espère que tu vas à nouveau me baiser car j’en ai encore très très envie, mais tu n’en fais rien et tu mets directement le contact, direction cette fois « notre chambre » où j’espère bien que tu vas enfin me soulager. Le trajet me paraît très court et très long à la fois, en fait je n’ai plus de notion du temps, je suis liquide et je n’ai qu’une envie, que nous soyons enfin seuls et que je puisse enfin te sauter dessus dans un endroit intime et pas dans un lieu public. Sadique que tu es, tu me fais encore monter les six étages à pieds, je dois m’arrêter trois fois en cours de route pour ne pas défaillir.

Cette fois la remise des clés est plus courte, le ton est d’ailleurs assez cordial en raison de tous les problèmes que nous a causé notre hôte, nous sommes vite laissés seuls et la porte de la chambre se referme enfin derrière nous. Je me jette sur toi, mais c’est le Maître qui me repousse, je suis super déçue, moi qui espérais mon câlin enfin :
– Dis donc petite chienne, après toute ta désobéissance, je te rappelle que tu dois être punie !
– Oh non ! S’il vous plaît ! Laissez moi mon Isidore chéri !
– Tais toi petite pute, c’est moi qui décide !
Et sans attendre un autre mot de ma part, tu m’arraches presque ma jupe et m’attires à toi, nous faisant tourner, je ne sais pas comment mais en deux secondes je me retrouve à plat ventre sur tes genoux et je reçois la plus belle fessée que tu ne m’aies jamais mise.

Cette fois, les boules ajoutant à la chose je jouis encore, d’un orgasme quasi instantané qui début à la première claque pour ne se finir qu’à la vingtième et plus forte, je dois compter chacune de ces gifles que tu me donne sur les fesses qui me brûlent, cette punition que j’avais tant redouté, bien que fort douloureuse, s’avère un vrai bonheur ! « 5 petites minutes » (plus longues cette fois) plus tard, nous sommes allongés tous les deux dans le lit, nus, entièrement, le Maître à laissé la place à mon chéri et la tendresse est à nouveau notre maître mot, je suis lovée tout contre toi, mes fesses me brûlent toujours mais je suis au anges, comblée par tant de plaisir et tout l’amour que tu sais aussi me donner !

Je m’assoupis faute à une dure semaine et à toi et tes jeux, je reste aussi plutôt froide, juste câline cette fois, aucun mots prononcés tu sais que je suis crevée, de cette matinée, de mon boulot, de tout,… Je me glisse plus près de toi, viens déposer un baiser suite à ta demande, puis un autre et encore un autre.. tu ne cesses d’en réclamer, ça me réveille en fait, j’en profite pour me caler un peu plus encore dans tes bras, pour te pousser à me serrer, j’aimerais que nous ne fassions qu’un si cela était possible !

histoire érotique soumissionTu me prends avec force et envie contre toi, ta chaleur m’envahit doucement, je finis de me lover dans tes bras quand tu viens me susurrer un « je t’aime » auquel je ne m’attendais pas… cette surprise m’enchante! Je te réponds par de longs baisers, viens glisser mes mains sur tes bras caressant tes épaules, celles-ci se font douces et appuyées, à l’instar de mes baisers qui deviennent plus longs, plus sensuels… je te cherche, t’allume en me serrant contre toi, passant ma jambe sur ta taille, venant frotter à toi mon intimité trempée, je sens ta jambes qui me presse, je fais tout pour te donner envie, glissant ma main sur tes reins, laissant traîner ma langue dans ton cou, sur tes lèvres, forçant ces dernières pour venir enrouler ma langue brièvement autour de la tienne.. Le jeu devient bon et très chaud !! Je te sens dur, je n’ai qu’une envie à cet instant venir m’empaler sur toi !! A la place je continue ce petit jeu qui semble te ravir, tu deviens entreprenant enserrant mes jambes dans les tiennes me bloquant par la taille à chaque fois que je tente de reculer pour repousser tes avances.

Ce jeu du chat et de la souris m’entraîne à un point où je ne peux plus recule, je cherche à te retourner, me laissant toutefois prendre littéralement la bouche, et peloter vigoureusement, hmm j’adore, je gémis. Je tente de garder mon idée, mais c’est sans compter sur la tienne ! Tu me retournes, m’écartes les jambes, je reste toutefois dans l’esprit de mon jeu, et même si je suis trempée et que je n’ai qu’une envie c’est que tu me transperces. Je tente de me hisser sur le haut du lit, de t’échapper! Mais tu me retiens, mes jambes s’écartant un peu plus. Tu fais glisser tes mains sur moi, me parcourant toute entière, je me sens chaude, mouillée comme jamais.
– Tu as oublié que je te dois un massage mon bébé ?
Je suis arrêtée, je me détends d’un coup, je m’offre à toi complètement.
Je finis par me laisser entraîner et cesse toutes défenses, ton boxer déjà ôté, je sens ton gland à mon entrée trempée tu me frôles en même temps que tu laisse couler l’huile sur mon dos, l’étalant généreusement sur mon corps, je me cambre, te supplie de me prendre, je n’en peux déjà plus, mais tu continues de me caresser tout le corps, tantôt ferme tantôt tout en douceur, tu me masses délicatement, tu fais rouler ma peau sous tes doigts, c’est délicieux, tu t’attardes sur mon dos, mes épaules, mes fesses, tu descends plus bas sur mes cuisses, mes mollets, je m’écarte pour la remontée, tu passe plus à l’intérieur, par moment je sens ta queue raide qui se frotte à moi, je me détends mais je suis terriblement excitée.

Cela dure un bon moment, puis tu me demandes de me retourner :
– Je te l’ai promis intégral le massage mon bébé !
Je m’exécute, déjà liquide avec le massage du dos, je n’ose pas imaginer la suite.
Encore une fois tu me verses l’huile sur le ventre, sur les tétons, ça me fait frémir, humm, puis tes mains chaudes se reposent sur ma peau, tu recommence à pétrir, à caresser, passant sur mon cou que tu enserre sans jamais me faire souffrir, massant encore mes épaules comme personne ne me l’a jamais fait, descendant empoigner mes seins, j’hallucine, tu me masses les seins comme si de rien n’était, mais terriblement bien, me pinçant imperceptiblement, puis les soupesant, les empoignant plus fermement ensuite, je n’en peux plus, je te veux.

Tu te refuses une fois de plus à moi, et comme je me tortille trop tu décides de m’attacher (hummm), tu passes des liens à mes poignets et à mes chevilles et je me retrouve écartelée, (gentiment quand même) sur le lit, cuisses ouvertes, bras en croix, offerte et dans l’impossibilité cette fois de me débattre. Tu reprends ton massage, t’appliquant à n’oublier aucun partie de mon anatomie, me touchant partout de toutes les manières, ajoutant les baisers à tes caresses, jouant avec ta queue là où j’aime le plus, ton massage est véritablement divin. Lorsque tu arrives entre mes cuisses je réalise que je suis plus que trempée, tes doigts glissent sur mes grandes lèvres, tu utilises le gels de massage lubrifiant cette fois pour continuer, tu t’y prends merveilleusement, tu me masse vraiment tout en me masturbant habilement, ta langue vient se joindre au ballet, je me sens partir, les petites boules toujours en moi (j’y pensais même plus) se rappellent à moi, je te supplie encore une fois.

Tu me souris, recules, tes mains remontent sur ma poitrine, je sens ta queue au bord de ma chatte, et cette fois tu rentres, bien au fond, je te sens buter, c’est divin, un long spasme m’envahit. Te sentir en moi arrive comme une délivrance, tu poursuis tes coups de reins de plus en plus fort, augmentant à chaque passage mes gémissements. Ta langue vient parcourir mon cou, mes seins, me voilà tremblante sous tes assauts, les sensations sont divines, tellement, que ca me retourne, mes mains s’agrippent à ce qu’elles trouvent, l’oreiller probablement, je ne peux pas te toucher mais toi tu ne t’en prive pas. Submergée par ce que je ressens je frissonne, mes yeux se ferment, ma tête bascule en arrière, me voilà abandonnée au plaisir que tu me donnes. La balade de ta langue se fait encore plus douce, plus précise, je frémis, complètement transie, tu ralentis soudain la cadence, venant poser un doigt sur mon bouton, cela ne me fait pas redescendre bien au contraire !!

Je sens cette chaleur monter encore et encore, à la merci de tes doigts, de ta bouche, de ton sexe, … je t’appartiens ! Réalisant mon état tu t’arrêtes un instant pour me laisser souffler puis tu reprends tes caresses sans revenir tout de suite, fais glisser deux doigts sur ma fente trempée avant de me prendre à nouveau par de longs coups de rein. Cette chaleur me reprend de plus belle, je reste inerte, seulement gémissante et tremblante sous toi, mes gémissements qui se font cris, et t’incitent à continuer. Tu accélères alors, je me contracte brutalement, jouissant, terrassée par un orgasme si fort que je n’en aurai jamais soupçonné l’existence !! Ma jouissance entraîne la tienne comme souvent, je te sens retomber doucement sur moi, parcourus tous deux de spasmes incontrôlables.

Je peine à retrouver mon souffle toi aussi, mais tu parviens heureusement à me détacher et je peux enfin t’étreindre de toute mon envie, me redresser, je suis hyper tendue et vidée mais l’orgasme est toujours là, j’en ai encore la tête qui tourne, je reviens sur toi, cette fois au dessus pour terminer, tu n’as pas débandé, le plaisir revient comme s’il n’avait pas diminué, je suis très loin, je pleure à nouveau, pff tu as encore gagné, toujours tremblante tu me gardes un long moment dans tes bras, complètement renversée sur toi, tu me souris :
– Je ne t’ai jamais vu comme ca ! A ce point partie ! Tu es surprenante comme à chaque fois !

Je n’ai nullement la force de te répondre juste un sourire béat et je referme les yeux pour profiter quelques minutes encore de ce que je viens de ressentir grâce à toi, quelque chose de plus fort encore que la dernière fois, et je ne doute pas que tu arrives encore à faire mieux, tu sais comment me prendre et me surprendre !

 

La fin de journée (vu par Isidore)

Des câlins délicieux suivent toujours ces moments presque sauvages, on retrouve les êtres de douceurs un moment éclipsés par les animaux que nous sommes parfois (souvent). On s’enlace, on se cajole, on se papouille, tous les deux nus dans le lit déjà souillé par nos activités lubriques, tu es belle, étendue ainsi, ta tête posée sur mon épaule, parcourant distraitement mon corps de tes doigts fins. Je ne débande pas, mon envie de toi reste entière, mon désir ne faiblit pas mais je compte encore te surprendre, nous allons ressortir !

– Allez, debout ma chérie, on va se promener !
– Hein ? Comment ? Pourquoi ? Tu parais presque déçue que je veuille déjà sortir, nous sommes si bien tous les deux dans ce lit, pourquoi diable devons-nous nous en aller ?
Je ne te réponds pas, je choisis en revanche ta tenue, il fait froid, tu as déjà été bien gentille d’arriver avec cette micro robe, cette fois je t’autorise à en porter une plus longue et à enfiler un chemisier qui te couvrira les épaules en plus de ton manteau, mais tu dois remettre les bas et le porte-jarretelles, et bien sûr, toujours pas de culotte !

Tu t’habilles, je m’empare de l’appareil photo pour immortaliser ton corps dénudé puis progressivement vêtu, au début tu bougonnes, mais tu finis par te prendre au jeu, prenant la pause, te lançant même dans une séance d’essayage des plus sensuelle, enfilant ton bustier rouge et le mini string assorti, offrant ta croupe à mon objectif, enlevant ensuite cette petite culotte très doucement, me toisant de ton air provocant, posant ensuite sans ce morceau d’étoffe dans des positions toutes plus excitantes les unes que les autres, puis tu te changes à nouveau, remettant la petite robe afin que je puisse aussi garder un souvenir dans cette tenue dans laquelle tu as réussi à me rendre fou d’envie. Et enfin tu enfiles la tenue imposée, me montrant la petite ficelle qui dépasse de ta chatte, tu sembles me demander si tu dois retirer tes deux amies, je te signifie que non, tu enfiles ton manteau, nous partons.

Nous roulons en direction du bois de Vincennes, malgré la température hivernale je compte bien t’emmener en balade, te faire découvrir certains aspects du bois et par la même occasion réaliser un fantasme qui me taraude depuis bien longtemps et que j’ai cru deviner aussi chez toi.

Durant le trajet, ma main libre (boîte automatique) se pose sur ta cuisse, je relève ta jupe doucement pour toucher ta peau lisse et chaude, je te caresse d’abord délicatement et gentiment puis plus fermement et précisément. Tu te laisses faire, tu écartes tes cuisses, je t’ordonne de remonter ta jupe pour me montrer ta chatte, la vue est splendide, tu es encore ruisselante, ma main plonge sur ton intimité, je saisis la petite ficelle et je tire doucement, amenant les boules de Geisha tout au bord de ton antre, forçant à peine, en sortant presque l’une d’entre elles, tu gémis, tu me dis que tu me déteste, je vois comme tu aimes, la camionneurs peuvent nous surprendre, mais je m’en moque, je continue de te chauffer.

Puis je t’intime de te toucher toi même :
– Allume moi petite chienne, donne moi envie de te baiser ! Caresse ton clito, fais toi du bien, je veux t’entendre gémir comme l’autre fois au téléphone !
Timide au début tu te prends vite au jeu, gérant habilement tes caresses pour ne pas te retrouver au bord du gouffre, je suis obligé quelques instants de reprendre la main car je te trouve trop timide, mais tu obéis bien, tu m’excites terriblement, je saisis ta main et la pose sur mon jean pour te montrer comme tu me fais de l’effet, tu rougis mais tu continues, tu prends même l’initiative de te mettre à me toucher en même temps, laissant ta main parcourir la toile tendue de mon pantalon, je commence moi aussi à être très excité, heureusement nous arrivons à destination, je peux stopper la voiture, commençant à avoir bien du mal à conduire.

Je t’enlace et t’embrasse puis je t’invite à sortir, nous nous éloignons du véhicule pour nous enfoncer dans le bois, main dans la main, nous sommes tous les deux terriblement excité, je t’enlace pour te réchauffer, tu grelottes de froid, … et d’excitation peut-être un peu. Nous approchons d’un terrain de foot désert, près d’un arbre je t’attire à moi fermement et t’embrasse fougueusement puis te retourne, plaquant tes mains sur ce tronc phallique, je m’agenouille derrière toi, relève ta jupe claque une fois ta fesse et commence à lécher ton petit trou, tu gémis, tu es mouillée même là.

Ce petit jeu de langue est très court, tu repères un voyeur caché derrière un arbre proche, tu me demandes d’arrêter, tu remets ta jupe, nous nous éloignons, remontant en voiture et repartant dans les allées du bois. Je connais bien ce bois pour y avoir passé du temps à jouer avec des amis étant plus jeune, je nous amène au lac de la Porte Jaune, lieu que dont je maîtrise très bien la géographie, je t’entraîne au pas de course sur les petits chemins à proximité du plan d’eau, l’effet des boules de Geisha dans ton ventre est puissant, plusieurs fois tu es obligée de t’arrêter, à deux doigts de les perdre à cause de ton excitation, mais comme je suis toujours serviable, je te les remets moi-même en place, les poussant profondément au fond de ton antre.

Nous parvenons dans une zone débouchant sur deux petits chemins, un bel arbre trône au milieu, le lieu est à l’écart mais pas spécialement caché, c’est cependant cet endroit que je choisis pour recommencer à t’enlacer, te serrant fort contre moi pour que tu sentes ma queue qui palpite, passant mes mains sous ta jupe pour empoigner tes fesses, introduisant sans préavis mon index dans ton anus pour te faire te coller un peu plus à moi, tu es liquide, je suis extrêmement excité, j’ai envie de toi tout de suite maintenant, toi aussi tu n’en peux plus. Je te retourne encore une fois contre l’arbre que tu agrippes cette fois toute seule, je sors ma queue que tu branles quelques instants et je m’enfouis en toi, te prenant fort et profondément.

Tandis que je te baise avec force mon regard balaye les alentours, je repère un homme caché à l’arrivée du chemin derrière les branchages, le fait d’être observé m’excite encore plus, je redouble d’effort, tu gémis, je te parle mal et te glisse à l’oreille que notre voyeur a dû nous retrouver ou qu’un autre a prit sa place, cette fois ça ne t’effraie plus, tu me tends un peu plus ta croupe, cambrant tes reins pour que je puisse te prendre plus profondément, quelques pénétrations encore, ma main droite pétrit ton sein et je jouis en toi alors que tu tremble de plaisir.

Cette étreinte là je ne suis pas prêt de l’oublier, un sentiment troublant, mélange d’une excitation terrible et d’une peur panique, exhausteur de sensation, un bonheur, quelque chose à vivre, vraiment. C’est tout perturbés que nous retournons à la voiture, retour à l’hôtel pour se remettre un peu de nos émotions, il est à présent plus de 15h et nous n’avons même pas déjeuné, mais une fois de plus l’envie est trop forte, et le chauffage trop bas, nous nous retrouvons bien vite à nouveau nus dans le lit, enlacés, à réchauffer nos corps toujours brûlants d’envie, tu viens me susurrer à l’oreille que tu as envie de moi.

Tu te frottes à moi, ta jambe passe par dessus la mienne, tu m’embrasses, tu m’allumes comme tu sais si bien le faire, frottant ta chatte tout contre ma cuisse, empoignant mon dard avec fermeté, soupesant mes couilles et les cajolant , puis tu me branle en me regardant droit dans les yeux, tu déposes des baisers sur ma poitrine et descends progressivement sur mon corps sans lâcher ma queue. Tu te retournes habilement pour te positionner tête bêche au dessus de moi, j’admire ta fente ruisselante, je sens tes lèvres se poser sur mon gland, taquinant le méat, ta main droite toujours serrée sur ma hampe, la gauche s’aventurant au-delà de mes bourses qui ne demandent qu’à être une fois de plus vidées.

J’avance ma tête pour embrasser ta chatte luisante, de mes doigts écartant tes lèvres je découvre ton bourgeon dressé comme si c’était la première fois, la langue en pointe je pique juste à l’endroit le plus sensible, à ce moment, j’entends un râle, juste avant de me sentir engloutit par ta bouche avide, ta langue roulant sur mon globe gonflé, s’enroulant, flattant mon frein, tes lèvres m’enserrant fermement, tu me prends progressivement mais inéluctablement.

Je ne te délaisse pas pour autant, jouant moi aussi avec ces petites choses qui te font perdre la tête, passant sur l’intérieur de tes lèvres avec une lenteur insoutenable, m’appliquant à te lécher là où je sais que l’effet est le plus probant, m’occupant toujours de ton clito si réceptif à mes caresses. L’index de ma main gauche fuit alors vers ton anus, sans s’y inviter vraiment il presse délicatement, tournant légèrement, la pénétration serait fort aisée mais je préfère jouer ainsi, déjà je te sens partir, tu n’es pas en reste, ton application à me sucer est des plus sérieuse, tu joues avec mon chibre telle une musicienne avec son instrument, je sais comme tu aime à me donner ce plaisir, tout comme je me plaît à te satisfaire de la sorte.

Nous nous suçons, nous nous léchons, nous nous amenons vers la jouissance que nous savons inéluctable, je baise ta bouche plus que tu ne me flatte, et toi aussi tu me force à bien m’appliquer, me donnant véritablement ton abricot à manger, je bois ton jus qui dégouline généreusement, tu me pompe magistralement, je sens l’orgasme tout proche, le mien, je sens ton ventre prendre feu sous mes assauts, nous allons jouir ensemble de simples préliminaires, mais quelle entrée en matière !

L’atteinte de cet état de l’art est une explosion des sens, je me sens te remplir, tu ne recule pas, je ressens les spasmes qui envahissent ton ventre, je t’enfiles deux doigts ici, un autre là, toujours concentré sur ton bourgeon en fleur, toujours avide de ce jus que je ne me lasse pas de boire, nous partons ensemble, contrôlant comme nous le pouvons nos émotions pour ne pas délaisser l’autre, exercice très difficile quoiqu’il en soit. Puis tu reviens vers moi, reprenant la position que tu préfères, lovés corps à corps, au creux de mon épaule ta tête posée. Le temps s’arrête encore, nous nous endormons, exténués mais comblés.

Réveil 22h30, nous avons écrasés, nous sommes affamés.
Nous allons dîner dans un bistrot parisien, un quart d’heure de marche pour en trouver un qui sert encore, j’ai été méchant, je t’ai encore fait porter tes deux amies et l’effet est au rendez-vous. Au programme filet de bœuf avec des frites maison, je dévore, on parle beaucoup ou plutôt je parle et tu écoutes, tu parais (tu es) perturbée je le sais bien, mais je sais aussi que tu apprécies ces moments là malgré tout.

Puis retour à l’hôtel peu avant minuit, tes amies ont failli se faire la male plusieurs fois mais tu as su gérer la situation, je compte bien te surprendre, on se déshabille, tu t’apprête à te mettre au lit avec moi, je prends mon regard sévère et te dis que tu n’as pas le droit, que tu m’a beaucoup désobéi cette semaine et que je dois te punir, je te mets au coin, avec juste ton string et ton porte-jarretelles, je prends encore quelques photos de ma petite chienne docile et punie puis je t’enlèves ton string et te fait prendre position à quatre pattes sur le lit pour te doigter, te titiller, te lécher ton petit trou puis finalement te corriger.

La première claque est cinglante, tu ne retiens pas un cri, je ne retiens pas ma force, les autres plus softs, tu ne dois pas rentrer chez toi avec des traces quand même ! Tu prends un pied terrible à te faire fesser. Quelques calques plus tard je te demande ce dont tu as aurais envie connaissant très bien la réponse, tu me réponds :
– Que vous me baisiez, comme une chienne Maître

J’adore t’entendre me le dire !
Je te laisse choisir la position : missionnaire, mais cela n’empêche pas que tu dégustes, je commence par tirer d’un coup sec sur la ficelle pour t’enlever tes boules puis je te prends directement, fort, les jambes largement écartées alors que tu es trempée de ta mouille, enfin, les jambes sur mes épaules, je te défonce vraiment (sans aucun coté péjoratif), on kiffe tous les deux, on jouit ensemble, le Maître laisse la place à l’amant câlin.

On se calme un peu, on éteint la lumière, on se parle, je te raconte ma vie, mon enfance, on évoque nos vies de couple, nos enfants, on est enlacés, puis je me retourne, faisant mine de vouloir dormir, tu te colles à moi de dos, je tortille du cul, tu rentres dans le jeu et commence à mimer l’acte de me prendre, l’idée fait son chemin dans ta tête, tu me propose un massage.

 

La soumission d’Isidore (vu par Hase)

Dès que je commence le massage, en fait, je pense à la suite, j’ai la trouille de te faire mal, de mal m’y prendre, je sais que tu attends beaucoup de ça, je m’en rends compte au fur et à mesure de l’avancement des caresses, j’emploies l’huile d’Argan que nous avons dans nos accessoires, je prends mon temps, j’effleure ton corps, je le pétris, je commence à te chauffer, je sais que tu es excité. Tu remarques aussi qu’en fait, je suis morte de trouille ou alors tu sens mes mains trembler, je sais pas, mais tout en douceur tu me montres que tu as envie d’essayer tous ces jouets que j’ai acheté pour toi.

Je commence doucement à te titiller, le gel lubrifiant remplace l’huile, je presse sur ton étoile, je m’enfonce doucement en toi, tu commences à gémir, ça m’excite terriblement, puis j’utilise le petit gode violet habituel, lui, je commence à le maîtriser, mais rien que l’idée d’essayer le noir, me terrorise, lorsque j’ai commandé ce stimulateur de point P je n’avais pas imaginé la longueur de l’objet et le diamètre de la boule, et sa couleur noire le rend d’autant plus impressionnant ! Après des hésitations, je me décide à prendre mon courage à deux mains, vais prendre le gode reviens et me décide. Je tremble tellement que le gode me glisse entre les mains (le lubrifiant y contribue aussi).

Prenant une grande inspiration, je décide de m’introduire doucement dans ton petit trou, tu es très réceptif, ça me détend un peu et à ce moment là, je suis convaincue qu’on n’essaiera pas l’autre. J’hallucine du pied que tu as l’air de prendre et du fait que moi aussi, je prends beaucoup de plaisir à t’en donner. Très joueur et me montrant que tu veux continuer, tu me tentes avec les vibrations, quelques va et viens, et tu me supplies de te prendre. J’avoue que j’en crève d’envie mais encore une fois, la Hase trouillarde est là ! Heureusement, tu arrives à me faire comprendre que je peux y aller sans crainte, que tu en as envie, tu es dans un tel état d’excitation ! Je sors donc le dernier jouet, un gode ceinture couleur chair pourvu d’une dimension surréaliste, il doit mesurer 25 cm de longueur et doit faire 5 cm de diamètre, pour ma part je n’ai jamais vue une queue de cette taille, la tienne étant bien plus raisonnable et celle de mon mari déjà impressionnante est encore loin d’égaler celle-ci, mais ça ne paraît pas t’effrayer, je me lance.

Je l’enfile, ça me fait un effet terrible d’avoir ça, hum, c’est vraiment excitant, le fait d’avoir l’impression de me branler quand je l’enduis de lubrifiant. Excitant, mais encore ce sentiment de peur de vraiment te faire mal, j’aime la sodomie mais je ne saurais jamais recevoir une telle chose en moi. J’ai malgré tout envie de jouer avec toi, surtout que tu es très en demande. Mes mains se remettent à trembler de plus belle, j’ose à peine te toucher, mais tu m’encourages, et je me dis que je ne peux que te rendre tout ce que toi, tu me donnes, je m’approche donc doucement, et là, honnêtement, je suis soulagée que tout ça se fasse dans le noir !

Je positionne ma nouvelle queue sur ton petit trou déjà bien élargi et je m’enfonce avec la plus grande des douceurs possibles. Plus je m’introduis, plus je flippe, après un moment d’adaptation pour toi comme pour moi, nous prenons nos marques. En fait, il est clair que c’est très kiffant de te prendre, de pouvoir enfin te baiser moi, d’avoir l’impression que je contrôle la situation, j’adore vraiment ! Tu me laisses prendre le dessus, mais tu es toujours là pour moi, pour me soutenir, m’encourager. Au bout de deux minutes, je te prends carrément sauvagement, cette fois c’est moi qui te baise comme une chienne, tu es mon soumis, offert, ton petit trou s’est dilaté et le joujou coulisse tout seul. Ton excitation est à son comble, je jubile, j’en avais presque oublié que l’objet est lui aussi muni d’une télécommande, j’active les vibrations et je déclenche visiblement en toi une avalanche de sensations que je constate à tes gémissements de plus en plus forts et aux insanités que tu me dis.

Je n’y avais pas pensé, mais les vibrations ont aussi un effet terrible sur moi, la base du gode étant en pression sur mon clito, chaque coup de rein que je donne me procure un plaisir immense, je n’avais pas pensé pouvoir jouir moi aussi comme ça. J’avais entendu dire que les garçons pouvaient jouir sans qu’on les touche, juste en se faisant prendre, et bien je suis servie, tout à coup tu mords carrément l’oreiller en éructant que tu vas partir, je te baise de plus belle, déclenchant mon propre orgasme, accompagnant le tien, tout ton corps se contracte, tu te répands doucement sur le lit.
Je n’oublierais jamais ce moment !

Nous sommes épuisés, trempés de sueur et définitivement claqués pour aujourd’hui, nous jetons tous nos jouets au sol, nous glissons sous les draps après avoir pris soin de nettoyer un peu ce champ de bataille et nous nous endormons bien vite dans les bras l’un de l’autre. Au petit matin quel délice de se réveiller ensemble, ce n’était pas arrivé depuis si longtemps, très vite nos bouches se trouvent, nos corps se redécouvrent, nous faisons l’amour tendrement, mais avec une intensité toute particulière, c’est délicieux vraiment.

Puis nous nous douchons, ensemble, tu me frottes le dos, nous nous caressons un peu encore, tu as retrouvé toute ta vigueur. Il va bientôt être le moment de se quitter, je m’habille, tu es encore nu sur le lit, avec seulement ta serviette, très excitant, et apparemment décidé à ne pas en avoir tout à fait terminé car tu commences à te toucher, tu retires la serviette, tu bandes encore comme un cochon. Te voir ainsi te caresser était un fantasme dont je t’avais parlé il y a un moment, ça n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd apparemment. Tu te branles carrément devant moi, humm, je vais pas savoir résister à ça, tu me demandes si ça me plaît et je te réponds que oui évidemment, je me sens couler dans mon boxer, je viens à côté de toi, tu me demandes de t’aider.

A mon tour je saisis ta queue, tu te laisses faire, tu gémis, tu me dis que tu as envie de moi, me demandant de me déshabiller, je m’exécute, c’est stupide, je venais juste de m’habiller, ce qu’on ferait pas pour faire plaisir.

La suite est des plus attendues, je ne résiste pas bien longtemps et une fois mes habits enlevés, je te grimpe dessus pour m’empaler une dernière fois sur toi, la dernière avant notre prochaine rencontre. Cette étreinte est divine, je déguste chaque instant, chacune de mes sensations sont décuplées, je profite de ce moment et toi aussi, nous jouissons ensemble encore une fois, et restons un certain temps enlacés avant de se rhabiller et de se préparer pour le départ. Je reprends mon train en début d’après-midi, dernier baiser torride échangé sur la quai avec fougue, je te quitte à regret mais je sais que notre histoire n’est pas prête de s’arrêter. Durant tout le trajet, je revois ces deux jours qui m’ont paru si court, je ne trouve pas le sommeil alors que je suis crevée.

Le soir, je retrouve mon mari qui ne semble pas plus ravi que ça de me revoir, ne me manifestant que bien peu d’attention, mon fils en revanche me saute dans les bras, ça fait du bien de se sentir aimer, surtout que tu n’es plus là pour me donner ton amour. C’est avec une joie non dissimulée qu’il me montre le nouveau cheval à bascule que mon mari lui a offert, nous passons la soirée à jouer avec, mon esprit pervers ne peux s’empêcher d’imaginer ce que je pourrais en faire si j’étais avec toi.

Je suis en vacances, heureusement, le petit est chez sa grand mère, je passe les deux jours suivants à me reposer en ressassant ces instants volés, ces moments délicieux qui ne sont rien qu’à nous. Le weekend va passer, lundi il faudra retourner travailler, j’ai hâte de pouvoir à nouveau te serrer dans mes bras, tu me manques déjà.

Ecrit par Openrun

No votes yet.
Please wait...

Laisser un commentaire