Fantasme et apprentissage sexuel d’une jeune étudiante

Fraîchement débarquée de ma petite ville, me voilà à Paris dans cette immense ville, où je me sens totalement perdue, pour y faire mes études. Je vais devoir me faire des amis, chose compliquée car je suis d’un naturel timide et très réservée. Pour commencer je vais déjà finir de m’installer dans mon minuscule appartement. Quelques semaines après mon installation, j’ai commencé à découvrir la ville, puis ma première journée de cours a débuté. Je rentre dans cet amphi et m’installe au premier rang. Il se remplit rapidement et quand je tourne la tête sur ma droite, je m’aperçois qu’un jeune homme, habillé de façon classe et arborant une paire de lunettes, est assis à côté de moi. Il me sourit quand il voit que je le regarde, ce qui me fait rougir instantanément.

Puis je tourne la tête sur la gauche et là, quelle surprise ! Un tout autre genre de mec est assis là et en plus il me reluque. Ce mec est à l’opposé de celui de ma droite ; il a un côté Bad boy avec sa veste en cuir, ses piercings et ses tatouages. Je ne m’imaginais pas voir ce genre de mec en cours de littérature. Ses yeux d’un bleu indigo me perturbent, on ne peut s’empêcher de plonger dedans.

– Eh bien je vois que tu ne te gênes pas !

Oups est ce à moi qu’il parle ? Et bien … apparemment oui !
« Euh euh  » voilà que je n’arrive plus à parler, il me regarde et éclate de rire, moi je pique un fard et si je pouvais me cacher sous la table je le ferais. Malheureusement, le professeur rentre à ce moment-là et le cours débute, j’essaie de rester concentrée mais j’ai du mal, j’ai très envie de le regarder. Le cours se termine et le gentil garçon de ma droite se présente : « Salut, moi c’est Nicolas , tu es nouvelle à ce que je vois, ça te dirais d’aller prendre un verre pour faire connaissance ? ». Mince comment je vais pouvoir refuser ? Mais quand je m’aperçois que ce Bad boy approche je décide d’accepter l’invitation. « Allons y Nicolas  » et je commence à avancer, Nicolas me suit, instinctivement je me retourne et je le vois là derrière nous et train de nous regarder nous éloigner. Je passe donc la fin d’après midi en compagnie de Nicolas : ce mec est super gentil et je pense que l’on va bien s’entendre, mais mes pensées divaguent sur ce mec. Je demande à Nicolas s’il le connait et il me répond bien sûr qu’il ne le connait pas vraiment. Mais j’apprend quand même qu’il s appelle Mathias et qu’il est en seconde année. Nicolas me conseille de ne pas trop le fréquenter.

Cette journée a été intéressante, je rentre à mon studio et m’installe devant la télé sur mon lit et je me mets à rêvasser de lui, de Mathias. Pourquoi ce mec m’obsède t’il ? Je ne le sais pas, mais je vais devoir le découvrir. Je m’endors et mes rêves se font érotiques, j’imagine Mathias sur moi, en train d’embrasser chaque parcelle de mon corps, de me caresser de ses longs doigts, de sa langue sur mon intimité, de son sexe en moi. Je me réveille en sursaut en sueur et excitée comme jamais. Demain j’espère de nouveau le croiser, qu’il va venir m’aborder. Mais je ne me fais pas d’illusion, moi, la jeune fille coincée qui sort de sa campagne, ne l’intéresse pas du tout. Après cette nuit remplie de rêves torrides, je m’éveille doucement, mon corps ressentant encore l’excitation de ces rêves. Je me lève et file sous la douche, je me savonne, mes mains s’attardent sur mes seins qui pointent rapidement, je sens mon entrejambe s’humidifier, serais-je devenue folle ? Je ne peux pas faire ça, je n’ai jamais fait l’amour avec un homme, ma famille m’ayant toujours dit que ce n’ était pas bien, pas avant le mariage. Mais à cause de ce Mathias, mon corps réagit et il me donne envie de faire ces choses interdites. Mais pour aujourd’hui j’y résisterai encore. Ces limites sont là pour mon bien m’a t-on appris à l’ adolescence.

Je quitte mon appartement et vais prendre le métro direction la fac, pendant ce trajet mon esprit divague de nouveau vers Mathias. Je nous imagine collés l’un à l’autre, ses lèvres qui déposent des baisers dans mon cou, son sexe tendu contre mes fesses, moi qui ondule du bassin pour me frotter encore plus et le rendre dingue. J’arrive à destination et il faut vraiment que j’arrête d’avoir ce genre de pensées, jamais je n’oserais faire ça surtout dans le métro. Je retrouve Nicolas à l’entrée de la fac et nous rentrons ensemble assister à notre cours. Il est vraiment gentil, c’est un garçon comme cela qu’il me faut. Je sens que je l’intéresse, mais dès que Mathias franchit la porte, plus rien d’autre n’a d’importance, je ne vois plus que lui et ses magnifiques yeux. De nouveau, il s’assoit à côté de moi. Je suis mal à l’aise mais lui, pas du tout.

– Salut, comment vas-tu aujourd’hui? « . Je me tourne vers lui et lui souris bêtement.
– Je vais bien merci…  » j’arrive à peine à articuler.
– Ça te dirait de m’accompagner à une soirée samedi soir ?

C’est bien à moi qu’il parle ? me dis je à moi même. Je suis prise de panique mais il m’attire tellement. J’accepte dans un souffle, ce n’ est pas moi, ce n’est plus moi qui lui répond.

– Euh oui, mais ça se passe ou cette soirée ?
– C’est une surprise. Habille toi joliment.

Voilà tout ce que je sais, et cela ne va pas m’aider à calmer mes envies bien au contraire. Nicolas me regarde et ne comprend pas que j’ai pu accepter cette invitation alors qu’il m’avait mise en garde, à vrai dire moi non plus je ne le sais pas. Mais mon dieu, samedi, c’est demain ! Comment vais-je m’habiller ? (Eh oui les femmes on n’a jamais rien à se mettre). Je passe ma garde robe au crible et trouve finalement une petite robe noire classique mais indémodable, accompagnée de talons pas trop hauts, ça devrait le faire.

Je dois me reposer pour demain et de nouveau mes rêves se font encore plus chauds. Cette fois, je vois Mathias en face de moi sexe tendu, il s’avance vers moi et je le saisis entre mes lèvres, j’entends nos soupirs remplirent la pièce. Puis, il quitte ma bouche, m’allonge sur le dos et pose sa langue sur mon intimité. Doucement, celle-ci ouvre mes lèvres et vient trouver cette petite perle enfermée dans son écrin, il la fait rouler délicatement sous sa langue. Cette fois se sont mes soupirs que l’on entend, la température augmente de plus en plus. Boum ! Un bruit sourd se fait entendre et me sort de ce rêve, je suis trempée de sueur et d’excitation, je m’aperçois qu’une de mes mains s’est égarée entre mes cuisses. Je la retire rapidement, honteuse. J’ai beau avoir 20 ans, je suis encore vierge et j’espère donner cette virginité à un homme qui la mérite. En attendant, il est 4h du matin et mon voisin m’a réveillé. Je suis déjà impatiente d’être à ce soir et de le retrouver.

Ça y est nous y sommes et il est l’heure de rejoindre Mathias. On s’est donné rendez-vous devant le café qui se trouve à côté de l’université. Plus je m approche du café plus mon cœur tape dans ma poitrine, je suis morte de trouille. Au loin je le vois, adossé au mur, il a l’air si mauvais garçon. Mais pourquoi j’ai accepté ce rendez vous !! Je devrais peut être faire demi-tour. Oups, il m’a vu et s’approche de moi à grand pas, il est vêtu d’un jean noir assez moulant, d’un tee-shirt blanc qui moule son torse à la perfection et sa veste en cuir qui ne le quitte jamais .

– Bonsoir Cathy
– Bon..bonsoir. J’arrive à peine à articuler ce qui le fait beaucoup sourire.
– Allons-y.

Et je le suis sans savoir où nous allons. On descend dans le métro et il est bondé à cette heure. La rame arrive et on s’avance pour y pénétrer. Mathias se retrouve collé à moi, ce qui a pour effet de m’électriser instantanément. Je repense à la scène que j’avais imaginée, mais rien ne se produit, il est resté collé derrière moi, silencieux, le regard perdu dans le vague. Trois stations plus tard, il me fait signe que nous descendons. Nous sommes dans un quartier que je ne connais pas, il y a plein de petits bouquinistes. J’étais surprise, je ne m’attendais pas à ça, je pensais qu’il allait m’emmener dans un bar glauque, mais non. Nous sommes entrés dans une petite librairie, il salue le libraire et il semble bien le connaître, décidément Mathias est plein de mystère. Il m’a emmené vers le fond de la boutique, dans un petit coin où se trouvait des œuvres rares.

– J’ai pensé que cela pourrait te plaire, me dit-il.
– Wahou j’adore ! Merci de m’avoir emmenée ici

histoire érotiqueJe suis ébahie devant cette collection de livres, nous restons un long moment à regarder plusieurs exemplaires. Mathias se rapproche de moi, je sens sa présence derrière moi, sa main sur ma hanche mais je ne me dégage pas. Ce contact est agréable puis je sens ses lèvres dans mon cou, je penche la tête en arrière pour savourer ce baiser. Il me fait me retourner et m’embrasse doucement, nos langues se jouent ensemble, j’ai chaud … mais il est impensable qu’il se passe quoi que ce soit ici, là maintenant. Mais Mathias me plaque contre une étagère de livres, il se presse contre moi et une de ses mains vient pétrir ma poitrine qui darde sous cet assaut. Haletante sous ses caresses, je sens son érection contre moi. Entre deux baisers je l’interromps, et cherchant mes mots je dois lui avouer que je n’avais jamais fait ça. Il me sourit et me dit :

– Moi non plus je n’ai jamais fait ça ici.
– Non mais tu ne comprends pas, je n’ai jamais fait l’amour, je suis vierge Mathias.

Il s’est figé face à moi, bouche bée. J’ai cru qu’il allait simplement me laisser là et partir, et bien non. « Ma douce ce n’est pas un problème ». Il me regarde dans les yeux et me sourit. Je suis surprise de sa réaction mais terriblement ravie. Il s’approche de nouveau de moi et m’embrasse de plus belle. Sa bouche descend dans mon cou et il baisse le décolleté de ma robe, à travers la dentelle de mon soutien-gorge, il lèche mon téton durci. Son autre main caresse mon flanc puis ma cuisse, il remonte délicatement ma robe et fait glisser ses doigts contre la dentelle de mon shorty. Je suis déjà trempée. « Humm je vois que tu mouilles ». Il écarte mon shorty sur le côté et fait glisser ses doigts sur ma fente avec une telle lenteur que s’en est divin. De ses doigts il explore ma fente sans jamais me pénétrer, il écarte mes lèvres et met à nue cette petite perle, il la fait rouler entre ses doigts ce qui me fait gémir, il plaque son autre main sur ma bouche pour ne pas que le bouquiniste nous entende.

Il est très doux. Il continue de faire rouler mon clitoris entre ses doigts, je gémis de plus en plus et pour me faire taire il m’embrasse. Je sens une douce chaleur m’envahir, dans un long gémissement je jouis sur ses doigts experts, mes jambes ne me portent plus tellement c’est puissant. Il me rattrape et il m’enlace sans cesser de m’embrasser. Quand il me relâche , je suis encore fébrile mais je reprends mes esprits. Nous quittons la librairie et nous prenons la direction du métro. Mathias a de nouveau cet air sombre, pourquoi réagit-il comme ça ? Je ne le savais pas mais j’essaierai de le découvrir. Une fois de retour devant le café, il m’embrasse tendrement.

– A très bientôt ma douce, pour une nouvelle expérience
– J’ai déjà hâte

Je rentre chez moi toute légère et je m’endors en rêvant de ce merveilleux moment passé avec lui. Après une nuit emplie de doux rêves, je dois m’extirper du lit à regrets, une nouvelle journée de cours m’attend et je l’espère une nouvelle rencontre avec Mathias. Je sors de chez moi habillée d’une petite jupe en jeans, d’un décolleté et d’une petite paire de ballerines. La galère des transports passée, j’arrive enfin à la fac, j’y retrouve Nicolas, il s’avance vers moi d’un pas élancé, il est élégant et attirant mais mon esprit ne pense plus qu’à Mathias. Arrivé à ma hauteur, Nicolas se penche pour me faire la bise, ses yeux se plongent instantanément dans mon décolleté, je ne dit rien et me contente de lui sourire. Il est troublé et je trouve cela mignon mais je ne veux pas le laisser espérer car c’est Mathias que je veux.

Dans l’après-midi, je me suis assise dans l’amphi entre Mathias et Nicolas, j’essaie d’écouter le cours mais la main de Mathias qui glisse sur ma cuisse me perturbe, je ne cesse de gesticuler. Sa main monte de plus en plus haut et mon souffle s’accélère. Je ne dois rien laisser paraître mais j’ai du mal, j’ai envie de sentir de nouveau ses doigts sur mon intimité, j’ai envie qu’il me fasse jouir de nouveau. Nicolas quand à lui nous regarde du coin de l’œil et je vois qu’il se pose des questions, je les surprends, lui et Mathias à échanger un regard mais je n’y porte pas attention car Mathias continue de me caresser, lentement. Puis il se penche vers moi et me susurre à l’oreille que je vais devoir attendre pour notre prochaine séance de plaisir mais qu’il en meurt déjà d’envie. « Rendez-vous ce soir ma douce devant le même café que l’autre jour ». La journée de cours se termine, j’ai hâte de rentrer chez moi et de retrouver Mathias pour cette nouvelle surprise.

Le soir venu je le rejoins comme convenu, il me prend dans ses bras et m’embrasse fougueusement, ses mains dans mon dos descendant sur mes fesses. Quand il a relâché son emprise je lui ai demandé :

– Où allons nous cette fois ?
– Petite curieuse, tu veux savoir où je vais de nouveau te faire jouir, mais tu vas devoir attendre d’y être. « 

Je rougis de sa façon assez crue de me dire les choses mais j’aime beaucoup ça. Comme l’autre jour, nous prenons le métro, mais cette fois il se colle derrière moi et m’enlace au creux de ses bras. Je suis toute émoustillée. Nous voilà sortis du métro, mais où étions-nous, je ne connaissais pas ce quartier. « Prête ma douce pour jouir dans un lieu public ? Tu vas devoir être à nouveau silencieuse ». Mais où m’emmenait-il ? Faire ça dans un lieu public … Non, je ne pouvais pas, mais il ne l’entendait pas de cette oreille et il m’entraînait vers la grand bibliothèque de Paris. Alors, nous allons encore restés dans le monde du livre. « Ma douce je sais que tu te sens à l’aise au milieu des livres donc j’ai eu cette idée ! ». Nous pénétrons dans la bibliothèque et avançons dans les allées, il y avait un monde fou assis aux tables en train de travailler, mais comment allait-il s’y prendre pour me faire ça dans un lieu aussi ouvert et bondé. « Suis moi », me dit-il. Je le suis et nous nous sommes retrouvés dans le fond de la salle où il y avait beaucoup de tables mais peu de monde .

Il choisit une table un peu plus cachée et me fait asseoir.

– Mais tu es dingue, on va nous voir ici.
– Fais moi confiance ma douce.

Il s’installe entre mes jambes et m’embrasse délicatement, je me laisse aller sous son baiser, sa main parcourt ma nuque puis elle descend sur ma poitrine par dessus mes vêtements avant de passer en dessous. Il me caresse à travers la dentelle de mon soutien-gorge et me fait pointer instantanément, son autre main part, elle, à l’exploration de mon entrejambe. Il fait glisser ses doigts sur mon shorty et très vite l’écarte pour jouer avec mon clito déjà gonflé, mes gémissements sont étouffés par ses baisers. Je ne peux m’empêcher de vérifier si personne ne nous voit mais apparemment nous passons inaperçus. Il quitte mes lèvres pour venir embrasser mes seins. Il en fait sortir un de son carcan pour le lécher, le sucer. Je me mords les lèvres pour ne pas laisser échapper mes gémissements. Il se redresse, me regarde intensément et me dit  » Prête ma douce à t’offrir à moi ? ». Un mouvement de panique me saisit. Non je ne pouvais pas perdre ma virginité là comme ça au milieu d’un tel endroit. « Ne t’inquiète pas ma douce je ne vais pas te prendre là, maintenant, pas comme ça ». Ouf je suis soulagée, mais qu’allait-il me faire. « Je vais te faire goûter un autre plaisir ma douce celui de ma langue ».

Non, il ne va pas faire ça là, je n’y crois pas, mais si, il en a bien l’intention. « Appuie toi sur la table ma douce, écarte les jambes et laisse moi faire ». Je suis à ses ordres, je fais ce qu’il me demande. J’écarte les jambes et je le vois se baisser et mettre sa tête entre mes cuisses, sa langue commence à me lécher au travers du tissu de mon shorty et c’ést déjà divin, comment vais-je pouvoir rester silencieuse sous cette caresse buccale ? Il glisse ses doigts sous l’élastique de mon shorty et le fait glisser pour me l’enlever, une fois libérée de ce tissu, il reprend là où il s’est arrêté mais cette fois sa langue directement sur mon intimité. C’est une explosion de sensations pour moi et je ne peux retenir un profond gémissement. Il explore de sa langue chaque recoin de mon sexe, il suce et lèche mon clito.

Moi je prends mon pied, les yeux fermés la tête en arrière en plein milieu de cette bibliothèque. Il accélère encore et encore et je gémis de plus en plus au risque de me faire entendre mais je m’en fiche, tout ce que je veux c’est qu’il me fasse jouir là maintenant avec sa langue, mais Mathias n’en a pas fini avec moi. Il continue de faire jouer sa langue et à un moment, je sens un doigts à l’entrée de mon antre, je redresse la tête et croisais son regard pour avoir mon accord, d’un signe je lui dit oui même si j’ai peur de souffrir. Il sent ma crispation et redouble alors d’attention, sa langue sur mon sexe, me faisant oublier ce qu’il allait faire. Puis je sens son doigt pousser doucement à l’entrée de mon antre, il le fait avec tant de délicatesse que je ne sens aucune douleur. Son doigt me pénètre à présent ce qui décuple mon plaisir. Il commence à le faire doucement bouger en moi, je n’en peux plus il va me faire jouir.

Il s’arrête un instant, me regarde et me dit « Jouis ma douce, lâche-toi ». Il reprend et je sens cette explosion en moi, cette jouissance m’envahir et dans un cri je jouis. Je suis encore en train de jouir quand on entend des pas, et oui mon orgasme n’a pas dû passer inaperçu. Il me fait me lever, mais mes jambes sont encore flageolantes, je dois le suivre et il m’entraîne donc avec lui. On rit tous les deux et on réussit à sortir sans se faire attraper, nous sommes dingues mais si je devais recommencer je le referais sans souci.

Une fois dehors, le portable de Mathias sonne, il répond et s’éloigne un peu. On se promène ensuite un peu ensemble et il me reconduit chez moi. Après l’avoir quitté avec un baiser passionné, je me retrouve chez moi, seule, repensant à ce moment dans la bibliothèque. Je me dis que je suis folle mais que c’était tellement bon que la prochaine fois je pense que je serais prête à offrir ma virginité à Mathias. Mais une fois dans mon lit je repensais à sa conversation téléphonique et je ne sais pourquoi quelque chose me chiffonnait, à qui pouvait-il parler ? Et quand il a dit « j’ai bien avancé ce soir » était ce de moi qu’il parlait ? Je m’endormis avec des tonnes de questions en tête mais l’avenir me donnera bien vite les réponses …. Je mourais d’envie de passer à l’acte avec Mathias, mais j’étais effrayée, j’avais peur d’avoir mal et de regretter d’avoir franchi le pas. Et si Mathias me laissait tomber après avoir fait l’amour et s’il jouait avec moi, avec mes sentiments. Ma tête était remplie de questions et elle ne trouvait aucune réponse. Se confier à Nicolas pourquoi pas, mais est-ce la solution car Nicolas n’éprouve-t-il pas de sentiments ou même une attirance pour moi.

Je retrouvai Mathias devant ce bar où nous avions l’habitude de nous donner rendez-vous mais cette fois, nous n’allions pas nous promener, j’avais décidé de l’emmener chez moi. Je lui pris la main et l’entraina vers chez moi. Il ne posa aucune question et me suivit, il sentit que j’étais tremblotante, nerveuse et anxieuse… Il tenta de me rassurer :  » Ne t’inquiète pas ma douce on ne fera rien dont tu n’auras pas envie, jamais je ne te forcerai. » Mais je ne me détendit pas, je me contentai de lui sourire. Une fois chez moi, nous nous s’installions tous les deux sur le divan, j’allumai la télé, nous plaisantions sur les émissions débiles qui passaient. Mathias tente un doux rapprochement… je ne m’écartai pas, je me laissai faire, il posa sa main sur ma cuisse dénudée, il remonta doucement tout en me fixant du regard, je ne lui dit rien et je me rapprochai pour déposer un baiser sur ses lèvres.

Un baiser qui devint plus passionné, plus langoureux, une envie qui montait entre nous. Je retirai le t-shirt de Mathias pour sentir sa peau douce sous mes doigts, il me fit retirer le mien pour accéder à cette poitrine qu’il désirait tant. Il quitta mes lèvres pour descendre dans mon cou, sur mon épaule, le haut de ma poitrine, il mordilla mon sein à travers le tissu en dentelle de mon soutien-gorge et de suite il sentit ce bout qui pointait de plaisir. Il fit délicatement glisser les bretelles de mon soutien-gorge l’une après l’autre, puis le dégrafa, cette superbe poitrine était à présent sous ses yeux et il voulut en savourer chaque parcelle. Il mordilla, lécha, suca mes tétons fièrement dressés et mes gémissements l’encouragèrent à continuer, il passa un long moment à me donner du plaisir ainsi. Je le repoussai, il crut soudain que je voulais tout arrêter… mais non, je lui fit retirer son pantalon et le poussai dans le fond du canapé, allais-je faire ce qu’il espèrait ? Peut-être bien.

Dans ma tête, c’était le chaos, mais je voulais lui donner du plaisir et aller jusqu’au bout. Je pus voir son érection à travers son caleçon blanc et son sexe me parut énorme, je me lancai. Je m’approchai et m’agenouillai face à lui. Je commençai à le caresser à travers le tissu, puis je baissai ce caleçon pour libérer sa verge tendue. J’approchai ma bouche, je passai ma langue sur son gland et je le sentis frissonner à ce premier contact. Je redressai la tête et le regardai de peur d’avoir fait quelque chose de mal mais non je vit dans son regard qu’il appréciait. De nouveau, je passai ma langue sur son gland et je descendis tout le long de sa verge puis je remontai. Je le vis la tête en arrière les yeux fermés, la respiration plus forte, je me dit donc que je pouvais continuer car il aimait. Mes lèvres passèrent autour de sa verge et je commencai un mouvement de succion de haut en bas, sa verge tressautait entre mes lèvres et je pris un réel plaisir à lui donner du plaisir. Je joingnis ma main à ce mouvement de va et vient et j’accélèrai parfois pour augmenter le plaisir.

– Oh oui ma douce c’est bon ne t’arrête pas

A ces paroles, je redoublai d’efforts et continuai ma fellation, je l’entendis gémir, humm un agréable son à mes oreilles que celui-ci. Apres un moment il me dit : « Si tu ne t’arrêtes pas ma douce je ne vais pas tenir et je ne veux pas jouir de suite, je veux te faire l’amour ». Je m’arrêtai de suite et me redressai. Il m’attrapa par la taille, me fit basculer sur le canapé. Je me retrouvais allongée jambes écartées. Il fit m’enleva mon shorty et fit glisser ses doigts sur ma fente déjà humide : « oh ma douce tu es déjà trempée…. j’adore ça ». Cette fois, c’est lui qui se retrouva entre mes jambes et de sa langue il caressa mon clitoris, il lécha ma fente de haut en bas, titilla mon clitoris, je n’en pouvais plus c’était tellement bon. Ma respiration s’accéléra de plus en plus : « je vais jouir champion si tu continues ». Mais il ne voulut pas encore me faire jouir, il s’arrêta, se redressa et vint m’embrasser pour me faire goûter à mon plaisir.

– Viens ma douce, on va dans la chambre on sera bien mieux
Il attrapa ma main et nous voilà partit dans la chambre, nous étions nus tous les deux, l’un en face de l’autre, on se regardait sans oser bouger.
– Ma douce est tu sûre de vouloir le faire ?
– Oui champion, j’en suis sûre et je veux que ce soit avec toi.

Sur ces mots, il me dit de ne pas bouger, qu’il revenais. Il alla au salon mais que pouvait-il bien faire et là je compris qu’il allait chercher un préservatif dans son pantalon resté dans le salon. Une fois revenu, il m’allongea délicatement sur le lit et m’embrassa de nouveau, ses baisers parcouraient mon corps entier, j’étais détendue mais anxieuse quand même, je le laissai faire … Je le vis déchirer l’emballage du préservatif, le sortir et l’enfiler, puis il vint sur moi.

– Prête ma douce ? Ne t’inquiète pas je vais y aller en douceur.
Je lui faisais confiance, je sentis son gland à l’entrée de ma grotte, il appuya doucement et fit rentrer son sexe lentement petit à petit. Au début je ressentis une vive douleur mais elle s’estompa rapidement. Il s’arrêtait dès qu’il me voyait me crisper et il attendait que je lui fasse signe pour qu’il puisse continuer. Il arriva enfin à être entièrement en moi, il ne bougea plus, le temps que je m’adapte, il en profitait pour m’embrasser et me sucer les tétons ce qui me donnait du plaisir.
– Vas-y champion, je suis prête.
Avec mon accord il commença de doux va et vient. Le premier aller-retour fut un peu douloureux mais la douleur laissa vite place au plaisir, cette sensation m’était inconnue mais elle était divine, Mathias lui aussi prenait du plaisir. Il fit ensuite de longs va et vient tout en essayant de ne pas me faire de mal, il vit qu’enfin je prenais du plaisir et cela lui en procura aussi. Il continua de me faire l’amour lentement pour que j’en savoure chaque instant et que je me rappelle de cette première fois. Des « Humm oui, encore, c’est bon » sortaient de ma bouche. Je sentais une vague de plaisir m’envahir, une douce chaleur dans mon ventre. Mathias accélérait ses coups de reins, je voulais jouir avec lui goûter a ce plaisir mutuel.

– Ma douce je vais jouir, me dit-il ces mots déclenchèrent en moi un orgasme puissant, je me contractai sur son sexe et là je l’entendis dans un râle jouir lui aussi, il s’écroula sur moi, je l’enlaçai et nous restions ainsi. Il finit par se mettre à mes côtés, et m’attira à lui. Je posai ma tête sur son torse :  » Champion ce fut un merveilleux moment, je ne pouvais rêver mieux pour ma première fois, je t’aime ». J’avais osé lui dire je t’aime, allais-t-il bien le prendre ?  » Ma douce tu as été divine et moi aussi je t’aime  » Il me l’avait dit aussi, je pouvais à présent m’endormir dans ses bras. Lorsque je m’éveillais, il était toujours là à mes côtés, il me regardait dormir, c’était trop mignon, il était déjà tard je lui proposais donc de manger avec moi et de passer la nuit ici, il accepta sans hésitation. On prit notre repas dans le canapé, lui en caleçon et moi juste avec son tee shirt, en regardant la télé dans les bras l’un de l’autre. Nous finissons par aller nous coucher mais nous n’allions pas dormir de suite, nous refîmes l’amour encore une fois et ce fut encore plus délicieux que la première fois, je pense que je ne me lasserais pas de cette sensation.

Ecrit par Natacha M.

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