Entretien d’embauche d’une jeune stagiaire

Il est 10h, je suis pile à l’heure. En réalité, ça fait même une heure que je suis arrivée mais je n’ai pas osé me manifester plus tôt de peur que ce soit mal pris. Je me présente à l’accueil et demande Monsieur P, c’est la personne que je dois rencontrer pour l’entretien. Le gars derrière sa vitre est plutôt avenant, il doit me sentir stressée car il fait le clown pour me décoincer un peu. Je souris, je rougis, je suis définitivement mal à l’aise. C’est la première fois que j’ai un entretien pour un stage. De nature plutôt timide et peu sure de moi, j’essaie de me contenir mais je sens mes mains moites et mon cœur qui bat déjà la chamade lorsqu’il m’annonce que Monsieur P va venir me chercher.

Je suis Julie, j’ai 20 ans, étudiante en BTS conception de produits nouveaux. J’évolue depuis le lycée dans un milieu à 80% masculin ce qui ne me dérange nullement. J’ai appris à observer les garçons et à les « gérer » dans ce qu’ils ont de graveleux, je suis, par la force des choses, devenue un peu un garçon manqué moi qui était plutôt féminine. En même temps, je n’ai pas vraiment eu le choix, les garçons entre eux sont terribles, des morts de faim dès qu’une nana s’approche. Les quelques filles que nous sommes dans la promo le savent bien et nous faisons tout notre possible pour garder nos distances, évitant soigneusement de trop parler de nos vies personnelles, soignant une certaine distance avec eux, ne tendant pas de perche sur des sujets tendancieux pour éviter d’être cataloguées. Certaines ont joué de leur féminité, un peu trop, profitant de leur statut de femme dans un monde de mecs, assumant leurs envies, faisant leur marché au milieu de ce troupeau de mâles. Elles ont payé cela, passant pour ce qu’elles n’étaient pas forcément, perdant tout crédit auprès de leurs congénères et se trouvant réduites à l’état de bout de viande que l’on consomme. Je suis extrême dans mes propos mais pour en avoir parlé avec certaines, une réputation est vite faite et même lorsqu’on est une femme qui s’assume et qui ne fait que profiter de la vie, on se retrouve bien vite rabaissée sans faire attention à ses actes ou juste à ses dires.

Enfin passons, je m’égare, je suis de nature un peu parano cela probablement à cause de mon manque de confiance en moi. J’ai un mec dans ma vie, Benoît, il a le même âge que moi. On s’est connus par l’intermédiaire d’une amie commune. On s’est revus et les choses se sont faites assez naturellement, premier rendez-vous, premier baiser, première nuit ensemble et ça fait bientôt 18 mois qu’on a emménagé. Franchement je ne sais pas si c’est l’homme de ma vie, mais il est gentil, assez attentionné et tout sauf macho, ça me change des autres qui ne pensent qu’avec leur q … Lui c’est tout le contraire, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y pense pas, le sexe ça compte aussi, mais il semble ne pas avoir que cette idée en tête, j’aime beaucoup cela et c’est finalement assez rare de tomber sur un homme qui à un moment ou à un autre ne se révèle pas être un pervers.

Le sexe entre nous se passe bien. J’avais eu quelques aventures avant lui mais il est le premier à m’avoir donné véritablement du plaisir. Le premier qui a su s’y intéresser surtout, ne sautant pas les préliminaires pour en venir directement au plat de résistance. Il est doux même pour ça, un peu trop même peut-être mais bon il faut savoir se satisfaire de ce que l’on a et il me convient bien à tous points de vue, ni beau ni laid, intelligent sans être prétentieux, parfois même délicat, et il me fait jouir lorsque l’on fait l’amour. Parfois je l’imagine un peu plus ferme, me parlant mal ou me prenant sans me demander mon avis. Parfois j’aimerais qu’il me malmène un peu, je fantasme sur ce genre d’étreintes presque animales que certaines de mes amies me racontent mais en même temps je rougis rien que d’imaginer ces scènes là, bizarre non ?

Je suis petite, j’aurais aimé être grande, on est jamais contente de ce qu’on est. Blonde aux yeux bleus on me dit mignonne, les cheveux mi-longs je ne fais pas mon âge, on me demande même encore parfois ma carte d’identité pour rentrer en boite et cela a le don de m’énerver. Plutôt fine, mon grand désespoir est ma poitrine, trop petite à mon goût, un 85B que je peine même parfois à remplir, mais mes partenaires ne s’en sont jamais plaints. Petits mais bien ronds et fermes m’a-t-on dit, tout comme mes fesses sur lesquelles je sens les regards se poser lorsque je porte un jean moulant, j’aime plaire, comme tout le monde, mais je n’aime pas être draguée, je suis une fille pleine de paradoxes en fait. Jeune fille de bonne famille j’ai été élevée par des parents plutôt aisés et assez stricts, certains sujets étaient tabous à la maison et le seigneur y prenait beaucoup de place, malgré cela je ne crois en rien, en tout cas pas en un dieu que je trouverais bien injuste de laisser les hommes commettre autant de bêtises. Et puis jamais je n’aurais pu imaginer attendre le mariage pour découvrir les plaisirs de la chair sans pour autant être véritablement une femme sexuelle. J’avais envie de gouter à tout alors pas question d’attendre trop longtemps. J’ai perdu ma virginité à 14 ans, c’est assez jeune semble-t-il mais je me sentais prête, avec un garçon de 6 ans de plus que moi et qui me plaisait, physiquement très bien fait et qui a su me mettre en confiance. J’en garde un bon souvenir même si ça n’avait finalement rien d’extraordinaire je dirais que ma première expérience ressemblait à l’idée que je pouvais m’en faire.

Je vous en dirais plus au fur et à mesure, je ne vais pas trop m’étendre, j’ai tendance à trop parler.

A peine le temps de m’assoir et de regarder le petit film de promotion de l’entreprise qui défile sur l’écran plat du hall d’accueil et Monsieur P arrive. Je voudrais être une petite souris pour me cacher, je suis seule en face de lui et déjà impressionnée, je suis sure qu’il s’en rend compte. Il esquisse un petit sourire en me saluant, une poignée de main franche, sa main est chaude et sa peau douce, il est assez corpulent, je ne saurais lui donner un âge, une bonne trentaine probablement, brun, des yeux marrons, assez grand mais par rapport à moi tout le monde l’est. Un salut de courtoisie et nous voici franchissant le hall d’entrée et pénétrant à l’intérieur d’un site qui me semble immensément grand, je n’ai aucune connaissance en la matière mais je suis en train de marcher au milieu d’une rue qui me parait sans fin, comme une ville dans la ville. Il m’emmène à son bureau, nous faisons une partie du chemin en extérieur puis au moins autant dans un dédale de couloirs en plus ou moins bons états et surtout particulièrement sombres, presque flippant tout ça, où m’emmène-t-il ?

Nous parvenons devant une porte, ce n’est pas possible, que vais-je découvrir, son bureau est-il aussi sordide que le reste du bâtiment ? Il ouvre, … et je découvre un vaste bureau lumineux, tout aussi propre et soigné que le reste était sale et nauséabond. Me voilà rassurée, je respire et commence à me détendre, il m’invite à prendre place sur une chaise devant ce qui semble être une table de réunion. Il va se laver les mains, ça y est, nous y voilà, je prends une grande inspiration, rassemble mes idées et ouvre ma pochette que je serrais contre moi comme un dernier rempart contre le reste du monde sans même m’en rendre compte, je sors mon cv, l’entretien va commencer !

Il revient, souriant, il semble détendu, lui n’a rien à perdre, et puis il ne doit pas recevoir de jeunes filles tous les jours compte tenu de son activité. Il est responsable de la maintenance et des travaux, un monde de mecs encore. Décidément, lorsqu’il m’a appelé pour convenir d’un rendez-vous j’ai été presque surprise qu’il puisse s’intéresser à moi. C’est grâce à Benoît que j’ai eu cet entretien, il est apprenti dans la même société, il a transmis mon cv certainement en vantant mes qualités, il sait très bien faire ça, et me voilà à présent en face de cet homme sans âge mais qui me semble bon, je ne sais pas, il m’inspire confiance, je me détends même un petit peu.

Entrée en matière, je l’écoute parler, il me présente l’entreprise, l’activité, le service. Il se présente lui aussi, il a 34 ans, je n’étais pas loin, très belle présentation d’ailleurs, je suppose que ce n’est pas la première fois qu’il fait l’article sur sa société et sur lui-même, il reste neutre, faisant même par moment un peu d’humour, élégamment. Je me détends, me laissant bercer par sa voix, et m’intéressant à ce qu’il raconte, il semble passionné par ce qu’il fait. Puis tout s’arrête, le charme est rompu, et oui, il va aussi falloir que je parle, j’aurais presque oublié la chose, il me demande si j’ai des questions et attend que je me présente à mon tour, le stress remonte d’un cran, je n’ai aucune question, bien trop impressionnée, mais je me lance pour la présentation.

Je vous passe les détails, je déroule mon cv, ma maigre expérience professionnelle, mettant en avant mes jobs d’été et mes projets d’étude, j’ai conscience de ne pas avoir grand chose à vendre mais je suis motivée, j’aime les défis, j’aime m’investir dans ce que je fais, je suis une battante cachée derrière une timidité presque maladive et j’essaie de faire ressortir cela dans mes mots. Je parle sans discontinuer, j’ai du mal à le regarder, lui semble rivé dans mes yeux, comme s’il me sondait jusqu’à l’intérieur, un regard pressant, intimidant, envoûtant même, je suis comme hypnotisée, mais apaisée aussi. J’arrive au bout de ma présentation, je l’ai vu quelques fois me jauger physiquement, discrètement ou en tout cas plus que la plupart des hommes qui vous reluquent comme une proie potentielle, j’ai vu ses yeux descendre un peu vers mon décolleté, je n’ai pas beaucoup de poitrine mais je ne me refuse pas les petits hauts pour autant. J’ai choisi ma tenue pour ce que je croyais être quelque chose d’élégant sans être provocant. Je porte un petit haut blanc décolleté, un pantalon marron taille basse et près du corps, en dessous j’ai opté pour un ensemble string et soutif crème, très classique, je le suis vestimentairement.

Un blanc s’installe lorsque je cesse de parler, il est plongé dans mon cv, cherchant probablement quelque question à me poser et il en trouve, m’emmenant sur le terrain de mes centres d’intérêt, me faisant parler de ma passion pour l’équitation, de sport et même de mon copain Benoît qu’il connaît. La conversation devient très informelle, je ne perds pas pour autant de vue la situation, cet homme a mon sort entre ses mains et je n’ai aucune autre perspective pour le moment, il ne s’agit pas que je me laisse aller. Je n’aime pas les blancs, ce sont des instants où mon esprit bouillonnent, où je me pose des questions, trop de questions … Ai-je mal répondu ? Pourquoi me regarde-t-il ainsi ? L’ai-je vexé ou énervé ? …

Mais ce silence est vite rompu, il se relâche sur sa chaise et après m’avoir une fois de plus demandé si j’avais des questions sans obtenir de réponse il m’en pose une nouvelle, beaucoup plus perturbante que les précédentes :

– Que seriez-vous prête à faire pour ce stage mademoiselle ?

Je suis estomaquée, mon côté parano ça encore sûrement mais je ne comprends pas vraiment le sens de sa question, est-ce mon esprit tordu qui interprète ou est-ce que son regard est devenu plus perçant, presque malsain ? Qu’entend-t-il par là ? Je réponds presque en m’excusant et surtout en me répétant tout en mettant en avant mon engagement dans ce que je fais, ma profonde envie de bien faire, ma disponibilité, ma dévotion, …

– Êtes vous réellement dévouée ? A quel point ?

Encore une question des plus ambigus, perturbante à souhait et, surtout il ne se satisfait pas de ma réponse, il en veut plus, cette fois je ne trouve pas de réponse à lui présenter !

– Euh je ne comprends pas bien la question pardonnez moi !

– Et bien vous êtes jeune, plutôt jolie, vous devez avoir un certain succès auprès des jeunes hommes, je vous trouve charmante alors je vous demande à la fois ce que vous seriez prête à faire pour avoir ce stage et à quel point vous sauriez vous montrer dévouer c’est clair non ?

– Euh oui enfin non enfin je veux dire …

Je suis perdue, il me fait carrément des propositions, enfin pire même il me fait comprendre qu’il attend beaucoup plus de cet entretien, je suis vexée, blessée même par sa question. Finalement il est comme les autres, ne peut-on pas être femme dans un cadre professionnel sans devenir automatiquement objet de désir pour l’homme ? Je suis outrée, mais excitée en même temps je dois bien l’avouer, son regard s’est empli de désir, il me regarde à présent comme une femme et je vois se dessiner un sourire sur ses lèvres, je réalise que je ne sais pas où nous sommes, je n’ai croisé personne sur le chemin de son bureau et il semble isolé, que va-t-il se passer maintenant ? Décontenancée je sens pourtant mon string devenir humide en même temps que mon ventre me chauffe, des images se bousculent dans ma tête, je me vois me jeter sur lui et déboutonner son pantalon, j’imagine son sexe dressé et ce que je pourrais en faire.

– Il semble que vous commenciez à comprendre où pourrait nous mener une collaboration jeune fille !

Il dit cela en reculant sa chaise et en se levant, contournant la table et se rapprochant de moi, je fais de même, sans même réellement contrôler mes actes, je me recule et me lève à mon tour, le laissant se rapprocher de moi dangereusement. Je sens son parfum d’homme, mes yeux tombent sur son entrejambe et je découvre cette bosse qui déforme son pantalon, il bande, sa main se pose sur ma poitrine, faisant pointer mon téton à son contact. Je n’en reviens pas, je suis en train de me laisser peloter par un homme qui me fait comprendre que si je veux mon stage je vais devoir me montrer gentille avec lui, ça va à l’encontre même de mes principes et je crois que je n’ai jamais été aussi excitée.

Il ne dit pas un mot, devant l’absence de réaction de ma part il s’enhardit, se penchant sur mon petit haut et glissant sa main par dessous, venant saisir mon sein, doucement, délicieusement et embrassant mon cou. Je penche la tête en arrière, j’oublie tout, j’ai envie de cet homme, j’ai envie de plein de choses même et puis il faut savoir s’investir c’est ce que je lui disais il y a quelques minutes, ne dit-on pas que la faim justifie les moyens ? Il est à la fois doux et ferme, me faisant sentir que c’est lui qui dirige, son autre main passe sur mon dos, dégrafant d’un geste expert mon soutif tandis que l’autre se faufile, empoignant mon sein, deux doigts venant pincer mon téton déjà bien dur. il me caresse le dos et dépose un baiser au coin de mes lèvres avant de me lécher la lèvre inférieure sensuellement et d’une manière des plus équivoques. Je me laisse aller à ses caresses, je me colle même à lui, désireuse de sentir son envie, laissant ma main négligemment aller à la rencontre de la toile de son pantalon, je le sens dur, très dur et ça me plaît !

– Humm oui, caresses moi la queue petite cochonne, je sais que tu as hâte de la découvrir …

Il ne se doute pas à quel point ! Je savoure ses baisers, la douceur de ses mains expertes qui me palpent la poitrine faisant naître ce feu au creux de mon ventre. Il me retourne dos à lui, une main toujours sur mes seins, l’autre descendant plus bas, sur mon ventre, entre mes cuisses, un doigt longeant la couture de mon jean très précisément je sens bien sa hampe dressée entre mes fesses, son souffle dans mon cou, son odeur enivrante, je suis à lui, il sera mon Maître, celui de mon stage mais peut-être pas seulement… Il me caresse de plus en plus fermement, sans me faire souffrir pour autant, il me flatte, me fait me sentir belle et désirable, je me sens un peu honteuse de lui céder si facilement. Jamais je ne me serais crue capable de ça mais je suis conquise, envoûtée par cet homme directif, tellement loin de Benoît et de ses douceurs presque niaiseuses, il est homme, et c’est cet homme là que je voulais je le réalise maintenant ! Il déboutonne mon pantalon avec une facilité déconcertante, sa main s’invitant directement dans mon string, allant droit au but.

– Mais tu es trempée demoiselle, on dirait que tu as très envie de l’avoir ton stage ! Il me semble que tu as vite compris le sens du mot dévotion !

Et sans me laisser répondre ou me défendre de son emprise je sens ses doigts mouillés de ma cyprine aller et venir le long de mon intimité. Son majeur venant trouver mon bourgeon qui ne demande que ça, m’arrachant un premier gémissement et sans cesser de jouer avec mes petits bouts il me branle littéralement au beau milieu de son bureau. Il ne semble pas gêné par le fait que quelqu’un puisse venir et nous surprendre, est-ce la première fois qu’il s’adonne à ces petits jeux ? Je n’en sais rien et à vrai dire je m’en moque, j’aime ce qu’il me fait et lorsqu’il entreprend de baisser mon pantalon je l’y aide, pressée de le laisser accéder enfin à mon corps, j’ai une envie de sexe qui me brûle le ventre et il pourrait bien tout me faire je le laisserais en disposer.

Il me fait me pencher sur la table, écartant ma pochette et mon stylo pour m’y faire une place, je me retrouve à plat ventre, les seins écrasés sur le revêtement froid et sentant déjà ses mains qui ouvrent mes fesses. Impossible pour moi d’écarter réellement les jambes, bloquée par mon jean et mon string baissés mais je fais tout mon possible pour lui dégager l’accès, râlant de plaisir lorsque je sens sa langue venir se poser sur mon étoile, c’est une première pour moi, personne ne m’avait jamais léché à cet endroit mais la sensation est terrible, surtout au vu de mon niveau d’excitation. Je m’abandonne sous ses caresses délicates, le laissant glisser un doigt par en dessous jusqu’à mon sexe glabre et s’y engouffrer, c’est comme un soulagement et sa langue me rend folle, je me cambre instinctivement, comme pour m’offrir plus encore à lui. Il est si doué, il semble déjà me connaître par cœur, sachant où me toucher, comment me faire partir, je sens ma mouille inonder mes cuisses, je me sens partir, honteuse de prendre si vite du plaisir. Il doit le sentir lui aussi car il intensifie ses caresses buccales et digitales, m’invitant au plaisir mais m’interdisant de trop le manifester. Je me mors la lèvre pour ne pas hurler lorsque l’orgasme me remplit, je ne peux retenir mes gémissements mais j’ai envie de crier, de lui hurler de continuer, de me faire jouir plus fort. Encoooore ! Ouff !

Le temps ne s’écoule plus, je ne sais pas depuis combien de temps je m’offre ainsi à lui, vicieuse, je me sens chienne et j’adore ça ! Je décide de prendre un peu les choses en main, après tout j’ai cédé à ses avances, à moi d’assumer maintenant. Je me retourne et l’invite à se redresser, empoignant son pantalon à deux mains pour le déboutonner et en extraire son pieu, je ne suis pas déçu, il a de bien beaux attributs le salaud, une queue large et veinée qui trahit son excitation, très entretenue, probablement à l’aide d’une tondeuse, une belle bite comme je n’y ai peut-être encore jamais goutée. A mon tour je m’agenouille devant lui, décalottant son gland entièrement, le découvrant luisant et appétissant, il ne voit pas mes yeux qui brillent devant son engin mais je suis véritablement attiré par ce chibre qui n’attend que mes lèvres. De ma langue je goûte ce globe exquis et gorgé de sang, puis je le prends entre mes lèvres gourmandes et commence à le sucer avidement, caressant ses testicules de ma main avec délicatesse, je le prends progressivement en bouche, c’est à son tour de manifester sa satisfaction dans un râle de plaisir non contenu. Je le suce d’abord doucement puis de plus en plus vite, moi qui ne pratiquait la fellation que pour faire plaisir à Benoît je prends un réel plaisir à le sucer lui !

Bientôt il m’encourage, plaçant sa main sur ma nuque et me félicitant pour ma pipe, il me parle mal, me disant que je suis une petite s… qui aime la b… Cela m’excite encore plus, je donne tout ce que j’ai mais ça ne semble pas lui suffire, je sens sa main qui me presse lorsque j’arrive au bout de ce que j’arrive à prendre en bouche, sa queue est longue et je n’ai pas pour habitude de pratiquer la fellation comme j’ai pu la voir dans certains films pornographiques. Cette fois, il ne semble pas qu’on me demande mon avis et c’est bien en forçant les choses que je me retrouve envahie par son sexe qui me semble encore gonfler dans ma bouche. Je suis au bord de l’écœurement, il me laisse tout juste respirer à chaque aller retour et revient toujours plus profondément dans ma gorge. Je suis à la fois écœurée et terriblement excitée par la situation, et surtout je ressens que j’aime qu’il ne me laisse pas le choix, je bave sans pouvoir me contrôler tellement il prend de la place dans ma bouche, ce n’est plus moi qui le suce, c’est lui qui baise ma bouche !

– Hum oui, suces la bien entière, prends là au fond de ta gorge de petite p… j’adore ça !

Ses mots me font encore plus mouiller, je me surprends à laisser ma main libre venir sur mon sexe, je me touche tandis qu’il me pilonne la bouche. Pas un instant je ne pense qu’il pourrait aller plus loin jusqu’à ce que ses râles se fassent plus bruyants et sa main plus pressante sur ma nuque. Je comprends qu’il ne va pas me laisser me retirer, jamais je n’ai été jusqu’au bout d’une fellation, jamais je n’ai voulu avec aucun de mes partenaires mêmes les plus insistants et lui va m’y forcer, c’est inéluctable. Je tente un dernier recul alors que je sens un premier jet de sperme venir taper mon palais, suivi d’un second plus fourni encore, sa queue enfoncée profondément dans ma gorge ne me laisse d’autre choix que de tout avaler, je sens son jus chaud et crémeux couler en moi, son nectar se répandre et me remplir comme une outre, je suis humiliée, mais une fois encore je n’ai jamais autant aimé ce que je vis.

– T’es une gourmande toi, je sens qu’on va bien s’entendre ! me dit-il alors qu’il se retire enfin, me laissant reprendre mon souffle et m’essuyer la bave au coin de mes lèvres mêlée de son foutre. Il passe son doigt pour recueillir son propre jus et me le fait sucer, j’obtempère sans broncher, je ne suis plus moi même, je m’en rends compte, je lui obéis sans même tenter une quelconque rébellion !

– Bravo Mademoiselle ! Tu viens de gagner ton stage et admirablement ! Je suis sûr que tu pourras faire beaucoup mieux mais nous aurons tout le temps de voir cela dans quelques temps.

Il se rhabille, me laissant là un peu ailleurs et me signifie que je vais devoir revenir la semaine prochaine avec ma convention de stage, qu’il trouvera bien quelques minutes pour qu’on puisse se voir et faire le point sur les objectifs du stage si je n’y vois pas d’objection. J’acquiesce bêtement, sans trop comprendre, je viens de décrocher mon premier stage et de quelle manière ! Je me rhabille à mon tour, tentant de me rajuster un peu, mon maquillage a dû couler lorsqu’il m’enfilait son dard à m’en faire pleurer. Je lui demande où sont les toilettes, il m’indique la direction et m’y accompagne, m’attendant à l’extérieur, puis c’est vers la sortie que nous nous rendons, je le quitte, comme sur un nuage, je flotte dans du coton, le trajet en RER me permettra de redescendre un peu sur terre, les images de ces instants encore bien présents dans ma tête et dans mon ventre. Arrivée chez moi avant Benoît je ne résiste pas à l’envie de me toucher ! Quelle journée ! Ça promet !

La journée a été riche en sensations, et c’est peu dire, il est à peine 14h, je n’ai pas mangé mais pas faim non plus, après tous ces évènements mon ventre a envie de bien autre chose … J’ai des images qui tournent en boucle dans ma tête, je le revois, son regard à la fois dur et si craquant, j’entends sa voix tantôt rassurante tantôt autoritaire, tout se mélange, je revois cette queue qui m’a paru si grosse, si appétissante aussi et j’ai honte, honte de ce que j’ai fait, honte d’avoir prit du plaisir de cette manière, en étant rabaissée, moi qui ait toujours pensé que les hommes devaient respecter les femmes. J’ai honte d’avoir aimé être traitée comme un objet sexuel, cependant en y repensant j’ai à nouveau cette boule qui grossit dans mon ventre, ouf quelle chaleur ! Je décide d’aller prendre une douche, pas que je me sente sale quoi que ce soit peut-être un peu le cas, mais j’ai besoin de me rafraichir, de me détendre aussi parce que ce que je viens de vivre était éprouvant.

Je me dévêtis entièrement et à la hâte, passant devant la glace de la chambre je m’y arrête et me surprend à me regarder différemment, je me sens plus femme, plus désirable, et en même temps salie, souillée presque, c’est bizarre comme sentiment. Je me démaquille à la hâte et m’apprête à me glisser sous la douche. Je fais couler l’eau, y entre, apaisée de sentir la chaleur de l’eau sur mon corps, je ferme les yeux et mets la tête sous le pommeau, je laisse vagabonder mes pensées. Cet homme si ordinaire, cet homme qui détenait une partie de mon avenir entre ses mains, je lui ai cédé, j’ai usé de mes charmes ou plutôt cédé à ses avances par intérêt mais était-ce vraiment cela ? J’ai aimé m’offrir à lui, le laisser disposer de moi, j’ai aimé me sentir soumise, vulnérable, j’ai pris même beaucoup de plaisir à lui laisser prendre ce qu’il voulait, ça me dérange, ce n’est pas moi mais humm c’était si bon !

J’ai encore son goût dans la bouche, je ressens encore presque ses mains qui me forcent, j’entrouvre imperceptiblement la bouche, je garde les yeux fermés, ma main glisse sur mon ventre, mes doigts s’immiscent entre mes cuisses et je me caresse, m’attardant longuement sur mon clito, revivant la scène. Je me lèche les lèvres en imaginant à nouveau sa queue bien dure venir me remplir la bouche, bien que je sois sous l’eau, je réalise comme je mouille, je suis brûlante, j’aimerais qu’il soit encore là, que ce ne soit pas fini, qu’il me baise aussi. Sa queue, je voudrais la sentir au fond de mon ventre, sentir ses couilles venir claquer ma chatte, qu’il me prenne comme il m’a pris la bouche, sans me respecter, humm sentir ses mains empoigner mes hanches en me forçant à me pencher, à cambrer mes reins pour lui offrir mon intimité. Je m’imagine en train de l’encourager, en train de lui dire de me baiser fort, plus fort encore, jamais je n’oserais mais j’en rêve, qu’il me prenne sans autre forme de préparation, qu’il s’engouffre au plus profond de moi, m’arrachant un cri et n’écoutant que son envie à lui.

Mes doigts glissent dans mon vagin ruisselant, deux puis trois même, je me branle avec force, presque sauvagement pour ressentir la présence de sa queue ou quelque chose qui s’en rapproche, je gémis comme une petite chienne en me donnant du plaisir, empoignant mon sein droit de ma main histoire erotiquelibre, le torturant, pinçant mon téton comme lui, à m’en faire mal, de mon pouce je presse mon clito, je suis partie, je le sens derrière moi, il me plaque sur la table et me prend si fort, si bien, me tirant les cheveux en m’insultant, en me traitant de s… je gémis, je crie, je hurle tellement c’est bon de se sentir pleine, je me branle plus vite encore et je jouis, imaginant son sperme jaillir en moi, c’est si fort, je tremble tellement je vis la chose, je suis folle, qu’est-ce qui m’arrive ? Je tombe à genoux dans ma douche, en larmes, que s’est-il passé ? Je ne me reconnais plus et en même temps j’aime toute cette avalanche de sentiments nouveaux pour moi, je me sens femme, sensuelle, sexuelle, j’ai mon stage et je vais le revoir, bien plus encore, déjà je brûle de désir pour lui, je le veux, je veux être à lui, lui obéir, lui plaire, qu’il me désire encore !

Je reste un long moment sous l’eau chaude et presque brûlante qui m’apaise, j’arrête de réfléchir, je pleure mais sans tristesse, presque heureuse, épanouie en tout cas ça c’est certain. Et puis je coupe l’eau, je m’empare de ma serviette et je sors, je m’essuie et enfile mon peignoir, je retourne dans la chambre et me mets au lit, je sombre bien vite dans un sommeil bien mérité, je suis épuisée, je rêve encore de ces moments, de lui, de ce qui s’est passé et de ce qui aurait pu se passer humm. Je me réveille à 17h, Benoît ne va pas tarder, je bondis du lit presque en panique, je me sens coupable, forcément, je n’ai même pas eu une pensée pour lui depuis ce matin, je file dans la salle de bain me refaire une beauté, ou plutôt me redonner forme humaine, j’ai les traits tirés, la peau pâle, mes cheveux blonds sont en bataille, il va me falloir un petit moment pour effectuer les travaux nécessaires à me rendre présentable et ce temps je l’ai tout juste avant qu’il ne rentre. Je sors de la salle de bain, il franchit la porte d’entrée, je ne porte qu’une petite culotte blanche et un top assorti, une tenue que je porte souvent lorsque je suis à la maison, j’aurais aimé m’apprêter un peu plus mais il ne m’en a pas laissé le temps, j’ai toujours ce sentiment de malaise lorsqu’il s’approche de moi pour me saluer, un baiser au coin des lèvres, je n’arrive pas à soutenir son regard, j’ai honte de moi alors je regarde mes pieds.

– Ca va toi ? Alors cet entretien ?

Je suis comme prise de panique, pourquoi cette question ? Il se doute de quelque chose ! Je balbutie un « Ça a été ! » du plus mauvais effet mais je n’arrive pas à faire mieux !

– Ça n’a pas l’air ! Ça s’est pas bien passé on dirait ?

– Si si ça a été, juste euh j’ai fait une sieste cet aprem et je suis encore un peu dans le gaz !

J’essaie de me reprendre, j’ajoute que je devrais avoir le stage, que je dois y retourner mais que dans l’ensemble tout s’est bien passé, il ne demande pas plus de détails, je respire enfin ! On dirait que ma tenue l’inspire, il se rapproche de moi en me félicitant pour mon entretien réussi et m’enlace, ce qui est bien avec Benoît c’est que je le vois venir à trois kilomètres quand il veut quelque chose et là c’est clair dans mon esprit, il me veut moi et tout de suite. Je me surprends à l’imaginer ferme, se jetant sur moi et m’arrachant le peu de vêtements que je porte, abusant de mon corps comme « Lui » mais il n’en est rien, Benoît est un gentil, un homme doux et attentionné et comme à son habitude c’est avec une infinie tendresse qu’il m’invite à crapuler avec lui, il m’entraîne vers la chambre, m’étend sur le lit et commence à me couvrir de ses baisers. J’aime cette douceur, cette attention qu’il sait avoir pour moi, j’aime ses caresses et ses baisers mais là ils n’ont plus le même goût, plus la même force, je subis sa tendresse plus qu’autre chose et pour la première fois de ma vie avec lui je me force à gémir lorsque ses baisers se font plus intimes, ce n’est pas désagréable mais ça manque cruellement de passion, de fougue, de je ne sais pas quoi en fait mais ça manque ! Il me lèche longuement, je mouille mais ce n’est pas grâce à lui je le sais, je repense à « Lui », à sa manière de me lécher, de me faire sentir son désir, et je suis presque soulagé lorsqu’il vient sur moi et me pénètre de sa petite queue toute triste mais bien dure, j’accompagne ses coups de reins par des mouvements du bassin je veux donner de la vigueur à cette étreinte, ne plus me laisser faire mais participer humm oui :

– Vas y ! Baises moi ! Fais toi plaisir !

Oups, c’est sorti tout seul, et j’aurais mieux fait de me taire, il s’arrête tout net et se retire même de moi !

– Qu’est-ce qui t’arrive ? Pourquoi tu dis ça ?

Je me sens bête, comment ai-je pu croire qu’il puisse aimer ça ? Je ne dis rien, enfin à part un :

– Bah c’est sorti comme ça, désolé !

Je me retourne, me lève et pars vers la salle de bain qui semble devenir mon refuge aujourd’hui, trop contente de pouvoir mettre fin à ce câlin mièvre et mollasson, à présent j’en suis sûr j’ai envie de sexe, de sexe torride et Benoît ne m’apportera pas ça ! Je suis honteuse toujours de penser ça mais je le pense et à nouveau ma main glisse sur ma chatte, ce plaisir je le veux, mais pas avec lui, pas aujourd’hui ou plus maintenant je ne sais pas ! Je me toucherais encore une fois avant le soir, prétextant une douche que j’ai déjà prise et je me mettrais au lit après un repas des plus frugaux et en faisant tout pour éviter trop de proximité avec Benoît, il n’est jamais lourd c’est l’avantage il sent quand j’ai besoin qu’on me laisse tranquille, je pense déjà au prochain rendez-vous pour signer la convention de stage, je m’endors et cette nuit les rêves sont différents de d’habitude, je me perds sur les chemins de la perversion comme jamais et avec délice.

Ecrit par Openrun

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This article has 1 comment

  1. Mysterianonymania Reply

    Super beau . Cela fait beaucoup rêvé hum me suis mise à la place de cette jeune étudiante .

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