Deux jours, la suite 4

Je me réveille donc, toujours ficelée et à ce qu’il me semble seule dans la pièce. Il a retiré mon bâillon ainsi que le jouet qui m’a épuisé de plaisir.

J’entends alors des pas. Il est là. Je soupire d’aise. J’avais un peu peur qu’il soit parti définitivement m’abandonnant dans cette sale posture.

– Tu as joui sept fois d’affilé. C’était visiblement bon. La nuit n’est pas finie et je vais maintenant prendre une autre forme de plaisir.
– Vous jouez avec moi, vous m’utilisez, ai-je le droit moi aussi de participer ?
– Tu participeras, quand et comme je te le dirais.

L’ordre a été donné fermement mais toujours sur ce ton doux et chaud que j’aime chez lui.

– Je vais te détacher, tu obéiras, tu ne parles pas et surtout maintenant tu te retiens de jouir, jusqu’à ce que je t’y autorise.

Se retenir de jouir ? Mais je ne sais pas faire cela moi. Je vais faire de mon mieux et puis il fera quoi sinon ?
Alors qu’il a défait mes liens, je vais pour me redresser, mais je prends alors conscience de deux choses, mes membres me font mal, la posture n’était pas des plus confortable et en plus je me suis tendue sous les vagues d’orgasme. Deuxièmement le plug anal est toujours en place dans mon fondement et je ne vais pas pouvoir m’asseoir.

Mais il n’avait pas prévu que je me pose sur le bord du lit car à peine m’a-t-il débarrassé de mes liens qu’il me pousse à nouveau sur le lit me couchant sur le dos.

– Je n’ai que 48 h de toi, je vais user et abuser de ce court laps de temps pour faire de toi une vraie bonne soumise ! me glisse t-il à l’oreille alors qu’il a saisi mes chevilles et les remonte vers le ciel.

Il attrape mes mains et les positionne derrière mes genoux, jambes relevées et attache mes poignets ensemble avec une paire de menotte. La chaînette de ces dernières calées derrière mes jambes m’oblige ainsi à rester les jambes relevées et offrant ainsi mon intimité.

Je sens qu’il me regarde, me détaille encore, j’aimerai voir son regard. Est-ce que je lui fais envie ?

Mais je n’ai guère le temps de me poser toute ses questions que je sens déjà ses doigts qui me fouillent. Doucement ils envahissent mon intimité offerte et déjà humide. Je prends alors conscience que je coule littéralement en permanence depuis que cet homme joue avec mon corps. Est-ce lui qui me fait cet effet ?

Sa main explore délicatement mon coquillage, effleurant mon clitoris, pénétrant profondément en moi, puis caressant mes lèvres gonflées, titillant la corolle de mon anus, toujours occupé par ce « plug ». Son autre main, elle, a commencé des caresses douces sur mes seins, les parcourant délicatement, tournant autour de l’auréole brune, pressant doucement la chair ferme.

Toutes ces caresses délicates me font monter doucement. Jusque-là, il avait peu montré ce côté de sa virilité.

Il joue maintenant avec la pointe de mon sein, le pinçant un peu plus fort, le faisant rouler entre ses doigts, l’étirant indéfiniment.

Tandis que je savoure ces douces caresses, je ferme les yeux de plaisir et profite de cette nouvelle douceur.

Il s’est installé à côté de moi et lorsque j’ouvre les yeux je peux enfin le contempler, il est nu, son sexe fièrement dressé et de belle taille tendu tel une flèche dans ma direction. Si je n’étais pas ainsi entravée, je m’en saisirais et lui prodiguerai toutes les caresses que je connais tant j’en ai envie.

 Il a dû lire dans mes pensées car il avance son bel engin en direction de ma bouche et je peux enfin lui prodiguer quelques caresses d’abord du bout des lèvres, puis de la langue et enfin je commence à le sucer. Mais les choses ne doivent pas être exactement comme il l’entend, car sa main quitte mon sein pour venir appuyer sur l’arrière de mon crâne et pousser afin de faire entrer la presque intégralité de sa belle queue dans ma bouche.

L’engin est long et il vient vite buter au fond de ma gorge, je suis surprise et hoquette, cherchant à reculer mon visage, mon nez presque sur son pubis. Mais il ne l’entend pas ainsi et pousse de nouveau sur mon crâne. J’ai compris son intention, il veut que je le prenne au plus loin mais je ne sais pas faire cela. Je m’applique pourtant à le faire entrer loin dans ma gorge mais j’ai ce réflexe naturel de rejet lorsqu’il touche ma glotte.

Au moment où il a enfoncé son pieu dans le fond de ma gorge, il a fait histoire érotique fellationde même de sa main dans mon sexe, m’envahissant avec ce qu’il me semble être au moins quatre de ses doigts. Je me sens remplie, pleine de lui mais c’est un peu trop et mes yeux s’humidifient et je recrache son sexe, le décorant d’un filet de bave.

– Ce n’est pas grave, tu vas y arriver, comme toute les bonnes soumises.
Il se retire de moi, ôte, à mon grand regret, sa main qui me comblait si bien et  me fait alors tourner sur le lit, faisant pendre ma tête dans le vide sur le bord du matelas.
– Ainsi je sais que je pourrais aller plus loin. T’as t-on déjà baisé la bouche ?

Je fais non de la tête car sa queue est de nouveau dans ma bouche et je vois maintenant ses belles grosses couilles avancer vers mon nez. Sa main a repris le branlage de ma conque plus qu’ouverte tandis qu’il baise ma bouche de plus en plus fort et plus loin. Il est vrai que dans cette position il peut aller plus loin, ne me laissant pas le choix que de sucer cette queue qui déforme ma bouche tant elle est grosse maintenant.

Je ne sais pas combien de doigts sont maintenant dans mon sexe mais je n’ai jamais été aussi remplie et ses mouvement de va et vient de plus en plus rapides vont me conduire au plaisir.

Pour la première fois de ma vie on me baise aussi violemment et j’y prends un plaisir inimaginable.

Alors que ses mouvements sont de plus en plus profonds et rapides il me dit :
– Tu peux jouir petite chienne
Je ne sais si c’est la vulgarité de ses mots ou l’ensemble des choses qu’il me fait qui m’électrisent d’un coup, mais j’accélère moi-même les succions sur cette queue divinement énorme et je jouis avec force. Il décharge au même moment au fond de mon gosier et je n’ai d’autre choix que d’avaler sa semence si je ne veux pas étouffer tant ma bouche est remplie. Je resserre mes cuisses sur sa main et aspire sa queue le plus fort que je peux. Il se libère en criant, son plaisir doit être fort et il quitte ma bouche et mon sexe dans le même mouvement.

– Nous n’en avons pas encore fini.
Il repositionne le bâillon sur ma bouche et sa queue toujours aussi dure et droite, il me tourne maintenant, amenant ma chatte devant son énorme sexe. Il entre dans le mien sans préambule et me remplit tout à fait en un seul mouvement. A peine remise de mon précédent orgasme, je sens que je vais repartir presqu’aussi vite tans sa queue me remplit et me fait du bien. A peine commence-t-il ses lents va et vient dans ma chatte dégoulinante que je sens déjà arriver l’orgasme suivant. L’action combinée de sa queue et de ce plug dans mon cul me font un effet énorme.

Mais je me retiens, je veux ce plaisir immense que je soupçonne maintenant poindre sous ses coups de queue de plus en plus fort. Alors que je suis concentrée sur ma retenue, je sens un doigt visiteur venir titiller ma corolle anale, il attrape le plug et commence à le faire coulisser dans mon autre orifice. Étonnamment j’y prends un grand plaisir et lance mon bassin et mes fesses à la rencontre de ces deux mandrins qui me perforent.

La vague de plaisir me submerge brutalement, impossible de la retenir, je jouis de mes deux orifices bien malmenés par cet homme, qui bien que parfaitement inconnu, me connait si parfaitement.

Je me remets de mes fortes émotions, me décrispe, me relâche tout à mon plaisir quand je sens qu’il retire le plug qui occupait jusque-là mon fondement, ma position avec les jambes toujours relevées lui permet de jouer à sa guise. Il s’est redressé pour regarder l’objet quitter mon orifice martyrisé pour la première fois de cette manière et … oh me que fait-il ? … non … pas par là.

Il vient de poser le mufle de son énorme queue à l’entrée de mon cul trempé. Je fais non de la tête mais il n’en a cure, je sens son sexe pousser pour entrer, mais la douleur tant redoutée ne vient pas, au contraire, mon anus déjà entrouvert est fort humidifié par le ruissellement de ma chatte laissée béante par le passage précédent. Il s’enfonce donc doucement mais sans coup férir dans mon cul, jamais visité jusque-là. Ses doigts se sont à nouveau plantés dans mon vagin, son pouce sur mon bouton et toute sa longueur m’investit. Il commence alors à me pilonner de plus en plus vite et de plus en plus sauvagement.

J’ai le souffle coupé, la respiration haletant et encore une fois le plaisir monte à une vitesse incroyable. Je suis rapidement submergée et je le sens enfin répendre en moi par saccade son jus m’emplissant les entrailles au plus profond.

J’en perds presque connaissance tant le plaisir est fort et intense, je tremble de tous mes membres et mon ventre, mon sexe et mon cul se contractent pour tirer encore quelques onces de jouissance.

Après s’être doucement retiré de moi, Il me détache et se couche près de moi. Ses bras m’entourent, je me sens bien et pleine de plaisir. Je m’endors doucement.

Lorsque je me réveille, je suis seule dans le lit. Mes vêtements sont pliés sur le lit et un petit bristol est posé sur le dessus de la pile.

« Vous êtes merveilleuse, si vous souhaitez vous initier plus complètement, contactez moi »

Ecrit par Oshy Maitre

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