Les désirs de ma maîtresse

Il est 7h30 du matin, je lui ai dit que je n’arriverais probablement pas avant 8h30 – 9h00 à cause de la circulation, je suis très en avance mais je ne doute pas que ça lui fasse plaisir ! Comme promis, je suis passé chercher les croissants chauds à la boulangerie, j’en ai pris quatre, me disant qu’elle aurait faim et moi aussi !

Elle m’a envoyé un mail de détresse quelques jours plus tôt :

« Il faut que l’on se voit, j’ai terriblement envie de baiser, j’en peux plus, je te veux ! Démerde toi mais trouve moi un créneau, je serais disponible quand tu voudras. J’ai prétexté, au boulot et à la maison, un rendez-vous professionnel le vendredi matin, à la maison pour ne pas recevoir de coup de fil cette matinée là, au boulot pour pouvoir m’absenter sans difficulté. »

Elle, c’est Agnès, femme admirable de dix ans mon aînée. Nous nous sommes rencontrés sur le net il y a de cela maintenant plus de six mois par l’intermédiaire d’un site de rencontres, je n’aime pas trop ces sites mais j’ai eu une période où j’y tentais ma chance et c’est dans cette période que je l’ai rencontrée. J’ai tout de suite aimé son annonce, elle s’y présentait comme une femme ronde et amatrice des plaisirs de la vie, ne cherchant pas une relation stable mais bien des rencontres éphémères et intenses, sans prise de tête, sans attache, juste pour le plaisir. J’ai répondu, me présentant très honnêtement comme l’homme marié que je suis, désireux de vivre des expériences originales, de casser ma routine familiale, de m’amuser tout comme elle sans me poser trop de questions.

S’en est suivi quelques longs échanges de mails, je la découvrais particulièrement cultivée, femme active professionnellement très assumée, dévorant la vie à pleines dents, profitant, vivant de multiples aventures avec des hommes de tous âges, mais au fond cherchant toujours l’âme sœur, celui pour qui elle serait capable de changer, d’évoluer, celui qui l’embarquerait, qui lui ferait des enfants ! Il était évident que je ne serais pas cet homme et d’ailleurs elle rechignait toujours à envisager quelques relations avec des hommes mariés ou trop engagés en couple.

Cependant, apprenant au fil des mois à mieux nous connaître, discutant ouvertement de nos envies respectives, de nos attentes, il s’avérait, ou semblait-il, que nous avions quelques points communs, beaucoup même, sur notre manière de fonctionner, sur nos envies et attentes, les dialogues devenaient de plus en plus fréquents et de plus en plus intéressants à tous points de vue, mêlant discussions littéraires, artistiques, échanges de points de vue personnels et bien sûr dialogues sensuels, torrides même parfois.

Et ce qui devait arriver arriva : la rencontre ! Je devrais avoir honte, terriblement honte même, mais cette rencontre a eu lieu alors que ma femme était à la maternité pour accoucher de notre petit bambin. J’avoue que je ne ressens pas plus de culpabilité que cela, cette rencontre devait se faire, j’ai trouvé cette fois mon « double au féminin », je n’en aime pas moins ma douce et tendre femme, cette relation est toute autre, sans pouvoir être qualifiée d’amoureuse, et n’en est pas moins dénuée de sentiments, une complicité très forte, une symbiose sexuelle parfaite, l’impression que l’on connaît l’autre depuis toujours, que l’on sait ce qu’il attend et vice versa. Quelque chose de fort troublant au début, mais de très agréable aussi. Et le sentiment de ne rien risquer, de ne pas mettre son couple en danger, de ne pas tenter le diable, effrayé par le risque de tomber sous le charme. Sous le charme j’y suis depuis le début, mais c’est autre chose que l’amour que j’ai pour ma femme, indéniablement, quelque chose d’indéfinissable, de merveilleux mais pas dangereux (enfin c’est mon point de vue et le sien aussi je pense).

Ce n’est pas cette première rencontre que je raconte ici, bien qu’elle fût fort intéressante et parfaitement en accord avec ce que je pouvais en attendre, au-delà de mes espérances même, c’est la seconde, une rencontre plus éphémère, pas une nuit entière de discussions débridées et de sexe torride, juste une matinée, mais quelle matinée !

Je sonne à la porte, je n’entends pas le moindre bruit à l’intérieur, peut-être dort-elle encore, il est tôt ! J’attends quelques instants puis je recommence ! Cette fois j’entends du bruit, des pas, et la porte s’ouvre : la lumière est encore éteinte à l’intérieur, elle ne porte qu’un tee-shirt et une culotte, l’air vaseux, je l’ai réveillée, aucun doute là-dessus :

– J’y crois pas ! Tu es déjà là ! Entre !

Je pénètre dans l’appartement, elle allume la lumière, je découvre qu’elle n’est pas seule, un homme est là, réveillé lui, en train de s’habiller, elle tente tout de suite une explication :

– Ce n’est pas ce que tu crois, je te présente machin (j’ai déjà oublié son prénom), il a passé la soirée d’hier ici, il était trop fatigué pour repartir, il a dormi là ! Il ne s’est rien passé !

– Ecoute Agnès, tu n’as pas à te justifier, tu as parfaitement le droit de passer les nuits avec qui tu veux, je serais vraiment mal placé pour te faire une quelconque remarque, tu ne me dois rien !

Elle est mal à l’aise, je trouve la situation plutôt cocasse, pas du tout gênante, finalement je suis bien content d’être arrivé en avance.

Nous prenons le petit déjeuner tous les trois, j’apprends que ce Monsieur est commercial, de passage sur Paris il est en effet venu passer la soirée avec elle et son histoire paraît tenir très bien debout. Il est plutôt sympathique en fait, mais ne reste pas longtemps, il a rendez-vous pour un séminaire ce matin même pour 9h00, il termine son déjeuner, nous salue poliment et s’en va !

Nous nous retrouvons ainsi seuls à seuls dans son petit « loft » que j’adore, elle m’explique qu’en fait ils se sont rencontrés sur Meetic, qu’ils ont fini par se voir mais que lui n’a pas voulu, qu’il a une autre fille en tête, je la sens plutôt frustrée sur ce coup là. Elle est bien contente que je sois arrivé plus tôt, elle espère qu’il se mort les doigts de n’avoir rien voulu faire avec elle !

Nous terminons le petit déjeuner dans son canapé, elle se rapproche de moi, me caresse de ses pieds, je peux voir sa culotte blanche sous son tee-shirt trop grand, j’aime la voir comme ça, pas réveillée, je lui trouve un charme fou. Nous discutons comme cela un certain temps, nous racontant tout ce que nous ne savons pas encore des derniers évènements de la vie de l’autre, je lui parle de mon fils, de ma femme, elle de ses aventures, de ses problèmes au boulot, elle reprend juste après quelques mois d’arrêt pour une pseudo dépression, en fait elle en a marre : pourtant elle est directrice du style pour une grande enseigne de sous-vêtements, le métier qui me paraît passionnant par excellence !

Ses jambes continuent de se frotter à moi, elle se rapproche, je dépose mes mains sur ses cuisses et la caresse à mon tour, doucement, gentiment, sa peau est douce, son contact bienfaiteur ! Elle me propose de monter dans sa chambre (en mezzanine), me disant que nous serons plus à notre aise. Je la suis dans ce tout petit escalier en colimaçon, je vois son petit cul qui ondule devant moi à chaque marche, l’excitation monte, ma queue commence à se sentir à l’étroit dans mon pantalon (elle a un cul splendide).

Elle est petite, châtain aux yeux marron, un petit peu ronde mais sans plus, simplement un petit ventre loin d’être disgracieux, elle se trouve grosse mais quelle femme n’est pas dans ce cas ? Elle a un regard assez perçant que j’aime beaucoup, les yeux et par dessus tout les regards comptent beaucoup pour moi, son visage est fin, un petit nez adorable, une bouche charnue qui m’a tout de suite inspiré plein de choses et dont elle se sert très bien. Une poitrine moyenne, elle doit faire un 85 C. Etant assez fine, ses seins sont bien ronds, fermes et de mon point de vue vraiment magnifiques, et comme je le disais plus haut elle a un cul à tomber, haut, deux pommes bien dessinées, je n’aurais jamais pensé qu’approchant la quarantaine, cela pouvait encore être aussi joli !

Vraiment, la première fois que je l’ai découvert, j’en suis resté sans voix. Elle a conscience de cet atout qu’elle a, et en use et abuse, surtout avec moi, m’allumant en se tortillant dès que l’occasion lui en est offerte, j’adore ! Bref, elle est tout à fait à mon goût, ravissante et avec en plus une voix qui me plaît beaucoup, douce et bien timbrée. Elle m’a montré des photos (nus artistiques) qu’elle a faite avec un de ses amants de longue date lorsqu’elle avait une vingtaine d’année, en dehors de sa petite taille, elle avait parfaitement le physique d’un mannequin, un corps de rêve avec une jolie bouille ! Si je l’avais connu vingt ans plus tôt (j’avais 9 ans ! lol), je crois que pour le coup j’aurais pu en tomber follement amoureux et que l’envie de faire ma vie avec elle aurait fait plus que m’effleurer.

Nous entrons dans sa chambre (ouverte et surplombant le séjour), elle enlève immédiatement sa culotte sans plus de manières et s’étant dans son lit King Size, je me dévêtis, ne gardant que mon slip et ma chemise, un peu pudique peut-être, mais surtout désireux de conserver quelque chose à enlever.

Couple au lit érotiqueJe m’allonge à ses côtés, elle vient immédiatement se blottir tout contre moi, m’enlaçant avec une douceur infinie, me couvrant de caresses douces que je lui rends avec ferveur. Ma main glisse jusqu’à son menton que je redresse, la regardant droit dans les yeux, et je l’embrasse, baiser tendre, sensuel, délicat, de haute voltige, mêlant nos langues, mordillant nos lèvres, sans violence, du pur plaisir brut ! Je retrouve son goût que j’aime tant, nous roulons sur le lit (il y a la place), elle se retrouve sur moi, me chevauchant, je l’étreins fermement, j’ai besoin de la sentir contre moi de toucher sa peau, mes mains glissent sous son tee-shirt dans son dos, redescendent sur ses fesses, remontent, passent sur son ventre, passent sur ses seins, mélange de douceur caressante et de fermeté poignante, elle joue avec mes cheveux tout en me couvrant de baisers.

Je sens son intimité contre mon sexe déjà dur, j’enlève son tee-shirt, le mien le rejoint bien vite suivi de ce qui me restait de sous-vêtement, nous sommes nus, collés-serrés, ma tête descend dans son cou que j’embrasse encore, mes mains toujours affairées sur sa poitrine si appétissante, je baise ses tétons dressés, je les aspire, les mordille voracement, n’attachant à ne pas créer de jalousie entre ces deux êtres tout en rondeur, elle apprécie, m’encourage dans mon entreprise.

Continuant de masser ses globes, ma tête continue de descendre, atteignant son ventre, son nombril, remontant pour mieux redescendre un peu plus, je la fait languir, ma main passe négligemment entre ses cuisses, je sens qu’elle en veut plus, j’embrasse son mont de vénus et mes lèvres sentent ce qui reste de sa toison épilée, elle s’ouvre, son intimité accueillante ne réclame que moi, déjà humide, du bout de ma langue je la goûte, délicatement, de deux doigts j’écarte ses lèvres pour mieux apprécier ce nectar excitant mes papilles ! Elle a un tout petit bourgeon, tout petit mais non moins sensible, je le cherche, je trouve mon trésor et ma langue trouve d’elle même l’art et la manière de faire, titillant, aspirant, fouettant, tournant autour. Mes mains ne sont pas en reste, je n’aime pas l’inactivité, même pour mes propres membres, de l’une j’accompagne mes activités buccales, caressant, dessinant des lignes, des courbes aux endroits les plus sensibles, traçant quelques lignes droites de son bourgeon à son petit trou, pénétrant à peine, mais suffisamment pour que ce soit perceptible, l’autre concentrée sur le reste de son petit corps, remontant pincer ses tétons toujours durs, l’aidant à se cambrer, saisissant ses fesses, l’attirant à moi.

Elle se cambre, m’encourage toujours dans mes gestes inquisiteurs, peigne mes cheveux de ses doigts. Des gémissements commencent à poindre, une respiration qui devient plus rapide, des mouvements de bassin qui se font plus amples … mais elle ne veut pas, pas tout de suite, elle m’attire vers elle, nous nous embrassons encore, baiser bien plus torride cette fois, elle me mange la bouche, me mord les lèvres, c’est un duel que se livrent nos langues. Elle nous fait rouler, une fois de plus se retrouvant sur moi, m’embrassant, descendant le long de mon torse, rapidement, je sais ce qui m’attend ! Elle s’empare de ma racine, me branle, ses yeux rivés dans les miens, un regard d’une intensité incroyable ! Puis elle me prend en bouche, aspire mon gland, je bande si dur que s’en est presque douloureux, sa langue se balade sur ma queue, flatte mes bourses, remonte en suivant une ligne puis elle m’engloutit, entièrement, si rapidement qu’elle m’arrache plus qu’un gémissement.

Elle me garde ainsi en elle, me procurant le plus grand bien par quelques jeus de langue dont je ne connais pas le secret puis remonte, me regardant à nouveau intensément. Agnès suce comme une reine, je lui dis, elle le sait, elle ne reçoit de ses amants que des compliments sur ce point (et bien d’autres). Elle aime pratiquer la fellation, sentir une queue dans sa bouche, elle a de l’entraînement, je le sais, mais chaque fois c’est une nouvelle découverte sans cesse renouvelée, elle a des ressources de variété inépuisables.

Tandis qu’elle me suce, je sens ses doigts se promener entre mes bourses et mon anus, visitant un terrain déjà conquit, elle titille, elle appuie, elle pénètre, juste une petite visite rapide. A chaque pression de son doigt elle m’avale un peu plus, elle sait que je ne tiendrais pas longtemps à ce rythme ! Je lui répète encore :

– Tu sais que j’aime beaucoup la manière dont tu te sers de ta bouche ! C’est dingue !

Elle remonte, s’approchant de mon oreille :

– Tu sais que moi aussi j’aime beaucoup ta bouche !

Je ne tarde pas à répondre à nouveau à cet appel, elle est sur le côté, je redescends, ses cuisses s’écartent à nouveau, je vais droit au but, elle s’ouvre, je déguste son fruit, longuement, le plus habilement possible, je sais qu’elle monte doucement vers des sommets qu’elle apprécie plus que tout, je lui laisse le temps, ses gémissements se font plus sonores, sa respiration devient chaotique, ses cuisses m’enserrent fortement, je tente de réduire cette pression, ma main glisse sous ses reins, elle s’ouvre à nouveau, me dégageant un accès si intime, elle est trempée, dégoulinante de ce mélange de ma salive et de son jus que j’utilise pour lubrifier son petit trou. Continuant à m’appliquer sur son clitoris, je m’introduis doublement en elle par tous les accès possibles, un spasme la secoue, elle se cambre ! Elle aime aussi beaucoup que je flatte son anus, je sens que sa jouissance est proche, j’accélère le rythme, limant son antre plus rapidement, introduisant un second doigt dans son intimité, léchant en même temps, mon autre main empoignant son sein, pinçant son téton, elle part, vite ! Loin ! Elle tremble des pieds à la tête, je réalise que notre position a évolué d’elle même sur le lit, elle est rendue au bord, laisse tomber sa tête en arrière, lâchant un soupir entre gémissement et cri :

– Hummm, c’est trop bon !

Je la regarde, elle est belle, ses joues rougies, une goutte de sueur perlant sur son front, elle se lâche complètement, je crois que je ne l’avais pas encore vu prendre à ce point son pied ! Je suis content de moi mais je ne m’arrête pas, je continue de la manger, de la prendre de mes doigts, sentant son nectar qui dégouline sur les mains, que je bois avidement, ma langue rejoint son petit trou que je pénètre par à-coups, elle est accueillante, mes doigts se mêlent, elle perd complètement le fil, s’abandonne à moi, elle crie, son ventre est secoué de spasmes que je sens aussi en elle, contractions violentes d’un plaisir non dissimulé ! J’adore ! Cet instant magique où une femme se donne entièrement, où elle en oublie tout, jusqu’à son prénom, comme c’est bon de donner du plaisir, du vrai, du grand ! Humm …

Elle reste dans cette transe un long moment, je n’ai plus la notion du temps, c’est long mais ça me paraît court, cadeau donné, présent reçu, symbiose parfaite !

– Tu ne vas pas t’en sortir à si bon compte ma belle ! J’ai envie de toi !

– Et moi donc ! Baise-moi maintenant ! me répond-elle, se jetant sur sa table de nuit où elle avait préparé les étuis en latex ! Elle déchire rapidement l’emballage, le tenant à une main, me branlant de l’autre pour ne pas faire retomber la pression, elle m’enfile elle-même cette gaine, tue l’amour qui se fait jouet entre ses mains, m’enjambe et s’enfile sur mon chibre d’un seul coup, jusqu’à la garde dans un petit soupir de satisfaction, elle ondule, danse sur mon ventre, me masse les bourses de sa main passée derrière son dos.

Je prends le contrôle pour lui faire subir ce qu’elle aime le plus, l’attirant sur moi, la maintenant pressée, ces « petits coups rapides » comme elle dit, qui la rendent folle, alternés avec une lenteur toute mesurée, mouvements amples et profonds, puis encore une série rapide, elle jouit une seconde fois, m’entraînant avec elle, ses spasmes entraînent les miens, je sens les jets qui inonderaient son antre s’il n’y avait pas la capote ! Elle se laisse retomber sur moi, haletante ! Câline toujours, caressante encore !

Une phase caresses, papouilles et massage s’ensuit ! L’un contre l’autre nous échangeons des baisers, j’aime sentir sa peau moite contre la mienne, nous sommes tous deux trempés, mais pas repus ! (lol) Sentant une raideur contre sa cuisse elle aventure sa main :

– Mais tu ne débandes jamais toi ?

– Ben … non ! C’est pour te dire l’effet que tu me fais ! « 

– Viens sur moi !

Je m’exécute, enjambant sa poitrine, dégustation au programme, elle me prend entre ses seins, me presse, me suce encore, j’aime beaucoup cette position, ma main passe derrière sa nuque pour la soutenir, je peux tout me permettre, je la presse, elle ronronne, je bascule en arrière, ma main cherchant à l’aveuglette sa chatte encore ruisselante que je trouve bien vite, la position est peu confortable, mais la sensation terriblement agréable !

– Lèche moi aussi !

Je me redresse, me retourne, en position 69, j’ai du mal à me concentrer tellement elle me suce bien, mais je m’attache à lui donner tout autant de plaisir, je lui offre mes bourses qu’elle goûte à nouveau et mon cul tendu qu’elle pense bien vite à stimuler, me prodiguant un annulingus mémorable puis me pénétrant d’un doigt profondément, si rapidement que je me redresse sous le coup de la surprise, sans aucune douleur, juste du plaisir !

Elle me pousse, plaquant sa main sur mon torse, m’obligeant à retourner m’occuper d’elle, ça devient de plus en plus compliqué ! Je facilite son intrusion, écartant moi-même mes fesses, me claquant même la fesse dans le feu de l’action ! Elle connaît mon fantasme de la fessée et cette action de ma part l’inspire puisque tandis qu’elle me déguste, la queue au fond de sa gorge, un doigt bien enfilé en moi, elle me fesse (gentiment quand même), quelques claques bruyantes sans être cuisantes, portant mon excitation à un point assez surréaliste, heureusement que j’ai déjà joui une fois où je serais déjà très loin ! Cet échange buccal dure un temps certain, je savoure chaque instant, je crois que ça reste mon meilleur souvenir sexuel à ce jour !

Puis elle me relance : « Prends moi, j’en ai envie ! ». Un nouveau préservatif enfilé tout aussi vite, ses jamcouple qui fait l'amourbes se placent sur mes
épaules, la vue est si belle, elle me sourit, m’attrape les fesses, me tire vers elle, je joue le jeu et la pénètre très fort, d’un coup, je m’agite en elle, elle me presse, je l’embrasse, elle s’embrase ! La pénétration est profonde dans cette position ! Elle joue avec son périnée, je la sens me serrer, augmentant au passage ses propres sensations, elle n’a pas conscience des sensations qu’elle me procure, une athlète ! (lol)

Son petit jeu ne cessant pas, elle récolte ce qu’elle a semé et ma semence, je ne tiens guère longtemps, elle est dessous, mais pas passive du tout, cette fois c’est elle qui mène la danse et elle a vite raison de moi, une seconde fois, satisfaction pour elle, petite déception pour moi qui ne l’ai pas fait jouir cette fois ! Mais quel bonheur partagé malgré tout !

Il est 11h30, nous n’avons pas vu le temps passé, je dois partir pour 12h30, 13h00 maximum, je travaille l’après-midi ! Quelques caresses, doux câlins encore et je m’apprête à filer sous la douche mais …

– Tu avais débandé non ?

– Euh … oui !

– Et tu es déjà remonté ?

– Ben … oui !

– Alors tu sais ce qu’il te reste à faire !

Et c’est reparti pour une étreinte presque animale cette fois, intense, je peux me faire vraiment plaisir après deux fois je ne risque pas de faillir sous le coup de l’excitation.

Cette fois est pour elle, tout le kamasutra y passe, missionnaire, levrette, amazone, différentes positions tordues et fort peu confortables, pour finir encore moi sur elle, ses jambes droites devant moi, serrées, je m’applique à lui donner un maximum de sensations, cette fois c’est elle qui ne résiste pas longtemps, son orgasme vient vite, plus fort encore, elle ne gémit plus, elle hurle presque, tremble, ses joues sont écarlates, je finis par m’arrêter la sentant presque mal !

– Merci ! Tu m’as tué Renaud ! Je n’en peux plus cette fois ! Tu peux être fier de toi ! File sous la douche !

L’heure a un peu plus défilé, je m’exécute ! Douche bienfaisante, elle a une quantité de produits savons et shampoing impressionnante ! Je m’habille !

Elle a même fait à manger, quiche en entrée, filet mignon, tarte en dessert, repas vite englouti en raison du peu de temps mais délicieux, c’est une excellente cuisinière en plus d’être une amante merveilleuse ! Le temps a passé si vite, c’est déjà l’heure de se quitter !

Elle va pour me faire la bise, je l’embrasse à pleine bouche :

– On ne va pas faire semblant après cette matinée !

– Tu reviens quand tu veux, j’ai beaucoup apprécié les croissants !

– Seulement les croissants ?

Clin d’œil comme seule réponse !

Je la quitte, retourne à ma voiture, direction le boulot, le trajet me paraît très court alors que je mets une bonne heure, je suis sur un petit nuage, me repassant le film de ce début de journée ! Cette femme est vraiment extraordinaire !

Ecrit par Openrun

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